En 1842 commencent des cours pratiques équestres à Bruxelles. Ces cours sont assez modestes au début, mais attirent beaucoup de candidats.

En 1847 les cours sont  ramenés à Ypres où ils seront donnés jusqu'en 1914.
Tous les officiers de la cavalerie, mais aussi les officiers montés des autres armes et la grande partie des sous-officiers, trompettes et cavaliers y participent. N'oublions pas les élèves étrangers d'entre autre la Roumanie, la Grèce et l'Argentine, qui donnent encore plus de couleurs dans les uniformes.

En 1853, à la suite d'un arrêt officiel l'école est dissoute. Jusqu'en1860, elle semble avoir disparu. En cette même année un arrêt royal fait que l'école est rétablie et réorganisée entre autre les militaires de la cavalerie et l'artillerie doivent être traités de la même façon et ils peuvent garder leurs uniformes respectifs.

En 1863, après une restructuration de la cavalerie, l'école reçoit enfin son nom de “Ecole de Cavalerie”. Elle est composée d'un Etat Majors et deux escadrons. L'uniforme est celui des Guides. La plus parts des officiers continuent néanmoins à porter l'uniforme de leur ancien régiment.
A Ypres on donnait cours sur les règlements de la cavalerie, mais surtout dans l'art de monter un cheval. Le contrôle du cheval dans toutes les circonstances possibles était le but de tous les instructeurs.

Les buts de l'école
    1. Perfectionner les officiers, sous-officiers et brigadiers dans les détails du service et dans les principes d'équitation
    2. Former des instructeurs
    3. Compléter l'instruction des vétérinaires au point de vue militaire et professionnelle.
    4. Former les maréchaux-ferrants

pas comme il faut!
Pl éléves avec son instructeur
dans la caserne

choix des élèves

Cours d'officier-instructeur
    1. Un lieutenant par régiment d'artillerie
    2. Les officiers de cavalerie issus du cadre des sous-officiers
    3. Un lieutenant des trains
    4 .Les officiers de cavalerie ou d'artillerie qui expriment le désir de suivre le cours

Cours de sous-officier instructeur
    Un ou deux par régiment d'artillerie ou cavalerie

Cours de brigadier élèves
    Deux brigadiers par régiment de cavalerie, artillerie ou train et cinq pour la gendarmerie

Cours de maréchaux-ferrants
    Cavalerie : cinq élèves par régiment
    Artillerie : quatre élèves par régiment
    Régiment de train : suivant les besoins