PS: L'ancien
texte ci-desous à la fin de la page, vous ne devez plus le lire,
de toute façon pas afin de trouver là le juste chemin de
pouvoir réintégrer votre véhicule 'sans papiers' dans
la circulation.
Depuis le 1 juin 2004, les lois ont téllement
changés, qu'il n'est plus possible d'agir ainsi.
Si maintenant, vous disposez d'un engin 'sans
papiers', et bien, ce sera très difficile d'en obtenir encore,
et ceci est vallable pour toute la CEE.
N'achetez donc plus des véhicules sans
papiers, et surtout pas s'ils viennent d'Italie.
Parlons maintenant d'un vrai calvaire,
tout pour 1000 ou 2000 kgs de 'vieux ferrailles'.
Voici la nouvelle procédure
pour obtenir les documents de bord, et les changements depuis le 1er juin
de 2004.
J'ai imprunté ce document
de la FBVA, la Féderation Belge des
Voitures Anciennes.
Le title que la Féderation
employe dit déjà l'essentiel.
VEHICULES SANS DOCUMENTS:
N’Y TOUCHEZ PAS !
Depuis le 1er juin 2004 la Belgique applique la directive
européenne de 1999 concernant les immatriculations des véhicules.
Elle a attendu 5 ans (délai légal et maximal)
avant d’appliquer cette directive.
Qu’est-ce qui a changé ?
Suite à l’application de cette directive, nous
avons déjà reçu plusieurs appels au secours d’amateurs
qui essayent d’immatriculer leur ancêtre, enfin restauré,
mais qui n’y arrivent pas. La DIV renvoie systématiquement
les demandes d’immatriculation où le certificat d’immatriculation
belge ou étranger de l’ancien propriétaire est manquant,
pour autant que ce véhicule était immatriculé dans
un des pays de la communauté européenne.
1) Pour les véhicules venant de l’étranger.
Vous avez, par exemple, acheté un véhicule en Allemagne. A ce moment là il faut joindre à la demande d’immatriculation le document intitulé Kraftfahrzeugbrief. C’est en fait le certificat d’immatriculation de l’ancien propriétaire en Allemagne. Au cas où vous n’avez pas ce document, l’immatriculation sera refusée. Il faudra alors demander une attestation officielle au service qui s’occupe des immatriculations dans ce pays. Cette attestation reprend les coordonnées du véhicule ainsi que celles du dernier propriétaire. Attention, il faut un document officiel, ce qui veut dire avec un cachet officiel. Une copie n’est pas acceptée par la DIV.
La FBVA signale que certains pays sont très coopérant pour délivrer ces attestations, sauf l’Italie, où deux ministères s’occupent des immatriculations et qu’il est pratiquement impossible d’obtenir ces attestations. L’Italie offre une prime de 500 EUR à chaque personne qui rentre les documents des véhicules qu’ils n’utilisent plus. C’est la raison pour laquelle ces véhicules sont vendus à un prix bon marché. Un conseil, n’y touchez pas.
La DIV fait partie du système EUCARIS pour les immatriculations des pays suivants : les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et le Luxembourg. Cela signifie qu’ils peuvent immédiatement retrouver une trace d’une marque d’immatriculation de ces pays, donc inutile d’essayer de rentrer un document reprenant une autre plaque que celle qui se trouvait sur le véhicule.
Au cas où vous achetez quand même un véhicule
sans papiers dans un pays européen, la douane vous remettra une
vignette 705 comme preuve d’importation et mentionnera dessus qu’il s’agit
d’un véhicule importé sans documents. A ce moment là,
vous vous engagez à une procédure longue et souvent ennuyante.
Il faudra constituer un dossier dont nous parlerons plus loin dans ce texte.
2) Pour les véhicules immatriculés en Belgique.
Dans le passé, il suffisait de se rendre à
un bureau de police pour obtenir une 'Attestation de dépossession
involontaire' et de joindre cette attestation à la demande d’immatriculation.
Mais cela a changé également.
Une nouvelle directive a été instaurée
auprès des services de polices qui ne peuvent plus délivrer
cette attestation sur base d’une simple déclaration.
Nous reprenons ci-après la procédure à
suivre pour obtenir une 'Attestation de dépossession
involontaire du certificat d’immatriculation'.
a) Règles générales pour les véhicules étant immatriculés en Belgique:
1) L’attestation
de dépossession involontaire d’un certificat d’immatriculation ne
peut être
délivrée qu’au titulaire de l’immatriculation.
2) D’autre part,
une telle attestation ne peut être délivrée qu’après
un contrôle physique
du véhicule auquel se rapporte le dit certificat.
En lisant ces deux règles,
vous avez déjà compris que cela n’est plus si facile qu’avant.
b) Qualité du déclarant.
Législation : en vertu de l’article 32 de
l’A.R. du 20.07.2001, c’est au titulaire de l’immatriculation qu’il
incombe de déclarer la perte, le vol ou tout autre fait entraînant
la dépossession involontaire d’un certificat d’immatriculation.
Cette qualité sera vérifiée avant
toute délivrance d’une telle attestation.
Exceptions : des rares exceptions peuvent être envisagées. Elles concernent essentiellement l’incapacité physique ou mentale du titulaire à faire une telle déclaration, voire son décès ainsi que le fait d’être mandataire légal de la société ou de l’organisme titulaire de l’immatriculation. Un certificat médical attestant de cette incapacité ou un certificat de décès sera exigé avant la délivrance de ladite attestation. De même, la qualité de mandataire légal d’une société ou d’un organisme sera systématiquement vérifiée.
L’attestation reprendra la qualité en vertu
de laquelle le déclarant a sollicité la délivrance
de l’attestation, soit :
- en son nom propre
- en sa qualité d’héritier
du titulaire de l’immatriculation
- en sa qualité de représentant
du titulaire de l’immatriculation médicalement empêché
- en sa qualité de mandataire
légal de la société ou de l’organisme titulaire de
l’immatriculation
Mais ce n’est pas tout: la délivrance d’une attestation
de dépossession involontaire d’un certificat d’immatriculation sera
subordonnée au contrôle physique du véhicule pour
lequel le certificat d’immatriculation a été délivré.
Le contrôle portera non seulement sur la concordance
entre les données de la DIV et celles du véhicule présenté,
mais aussi sur l’état général de ce dernier.
Les services de polices ont reçu des instructions pour contrôler :
- le numéro de châssis
- le numéro d’immatriculation
- l’identité de la personne
qui fait la demande
- l’authenticité des
documents présentés
- contrôle du numéro
de moteur
- et si nécessaire des
contrôles supplémentaires se feront avec les importateurs,
la DIV et un service
spécialisé de la police fédérale qui s’occupent
des véhicules en général.
Allez faire votre demande à la police locale qui est territorialement apte à contrôler le véhicule en question. N’allez pas à la police d’Arlon pour un véhicule qui se trouve à Ostende.
c) L’attestation, Que doit figurer sur l’attestation?
Bien que les services de polices soient actuellement informatisés et qu’ils utilisent l’attestation uniformisée, nous reprenons quand même les mentions obligatoires sur cette attestation :
- le numéro d’immatriculation
actuel ou de l’ancien propriétaire
- le numéro de sécurité
du certificat d’immatriculation
(uniquement pour les certificats d’immatriculation délivrés
après le 17.06.2002,
= grand numéro de 9 (neuf) chiffres imprimé sur les certificats
d’immatriculation.
- le genre de véhicule
- le numéro de châssis
tel qu’il apparaît frappé dans la masse et non sur une quelconque
plaquette
- la marque, le type, le modèle
- la couleur
- la date de première
mise en circulation
- la date de vente ou de cession
à une tierce personne, ainsi que l’identité de cette dernière.
- les références
du procès-verbal (obligation de faire rédiger un procès-verbal)
En ce qui concerne l’état du véhicule, il
importe de mentionner, si le véhicule présente des dégâts,
une description précise des dégâts et si le véhicule
roule ou ne roule pas (éventuellement le véhicule se trouve
sur une remorque et est accidenté)
d) Nombre d’exemplaires et ses destinataires:
L’attestation sera rédigée en trois exemplaires
destinés à :
1. un exemplaire pour le demandeur
2. un exemplaire à conserver
par la police même
3. un exemplaire qui sera envoyé
immédiatement par fax à la DIV par la police qui a rédigé
l’attestation.
Ceci permet à la DIV d’introduire immédiatement ces informations
dans leur système de gestion
afin d’éviter toute fraude au guichet avec des attestations falsifiées.
4.Divers
Quid en cas de vol de mon véhicule avec mes documents ?
Immédiatement signaler les faits à la police
belge.
Si les faits se passent à l’étranger, il
faut se rendre à la police de ce pays et ensuite se rendre à
la police belge. Aucune attestation ne vous sera remise dans ce cas.
La marque d’immatriculation sera immédiatement signalée à
rechercher et sera immédiatement radiée par la DIV.
Quid si on retrouve mon véhicule volé mais sans les documents ?
Même procédure comme expliquée plus
haut.
Quid si les documents sont passés à la machine à laver et sont devenus inutilisable ?
Même procédure comme expliquée plus
haut.
Une fois en possession de cette attestation de dépossession involontaire du certificat d’immatriculation, vous pouvez vous rendre au contrôle technique en vue de la demande d’immatriculation.
Que faire dans le cas où je ne retrouve plus l’ancien propriétaire ?
On essaye parfois trop vite de se débarrasser du problème en disant je ne retrouve pas l’ancien propriétaire. Vérifiez bien votre véhicule et les documents que vous avez reçus. Parfois dans le carnet d’entretien se trouve l’ancienne plaque ou le nom du propriétaire, ou même sur une vignette fiscale où la plaque est reprise. Avec la plaque il est parfois possible de retrouver l’ancien propriétaire.
Si le véhicule a été immatriculé
en Belgique après 1992, la DIV peut retrouver la dernière
plaque qui était attribuée au véhicule (mais la DIV
ne peut pas fournir cette information aux particuliers! La demande
doit passer par les services de police) et avec cette information la police
peut continuer à investiguer pour vous délivrer une attestation,
tenant compte de la procédure déjà expliquée.
Si le véhicule n’a plus été immatriculé depuis 1991, les problèmes commencent:
La DIV peut parfois retrouver des informations jusqu’à
1953 avec le nom d’un des propriétaires. Par exemple sur la
facture d’achat de 1977, vous avez le nom de monsieur ou madame X.
Depuis 1977 le véhicule n’a jamais été immatriculé
mais vous savez que le dernier propriétaire était monsieur
ou madame X. La DIV retrouvera la plaque qui était attribuée
à ce véhicule et ensuite la police peut refaire son enquête
comme expliqué plus haut.
Que faire dans le cas où on n’a pas des documents de l’ancien propriétaire ou du certificat d’immatriculation ?
La FBVA vous souhaite déjà beaucoup de succès !
Nous vous indiquons la marche à suivre au cas où vous n’auriez plus de documents de bord d’un ancêtre et, où vous ne pouvez pas obtenir une déclaration de dépossession involontaire auprès de la police, comme c’est souvent le cas si on ne connaît pas la dernière plaque d’immatriculation ou en cas d’importation.
- Vous devez vous rendre dans un bureau de douanes et faire une demande de mise en consommation régulière en montrant la facture d’achat, qui reprend le maximum de données du véhicule comme la marque, le type, l’année de construction, date de première mise en circulation, cylindrée, nom de l’ancien propriétaire, etc.…
- Ensuite il faut constituer un dossier qui doit être envoyé, avant de passer le véhicule au contrôle technique, à la Direction Circulation Routière, City ATRIUM, à l’attention de Mr OLIVIER (français) ou Mr DE PRIL (néerlandais), Rue de Progrès 56 à 1210 Bruxelles. (Y compris pour les motos, mais elles ne doivent pas passer par le contrôle technique)
>>> Il est préférable d’envoyer ce dossier par envoi recommandé. <<<
Ce dossier doit de préférence contenir :
- la demande d’immatriculation
reprenant marque, type et n° de châssis du véhicule
- une copie de la facture d’achat
- une lettre qui explique l’histoire
du véhicule, soit d’où il vient, comment la perte des documents
a pu se produire, etc.
- (à conseiller) des
copies de livres qui traitent la marque et type de votre véhicule
et qui prouvent
la période de production, ceci pour éviter des problèmes
concernant l’année de construction,
- éventuellement citer
des adresses de sites internet où ce type de véhicule est
repris.
- des photos de votre véhicule.
Le service véhicules vous enverra, après contrôle du dossier et s’ils estiment que c’est en ordre, l’autorisation de passer le véhicule au contrôle technique. Ensuite c’est la procédure normale d’immatriculation.
N’oubliez pas que la DIV est une administration et que
vous n’aurez pas de réponse le lendemain, cela pourrait durer quelques
jours ou semaines avant d’obtenir une réponse.
Conclusion.
Il ne faut pas désespérer, mais nous vous conseillons de ne plus toucher aux véhicules qui sont dépourvus de papiers (et surtout ceux qui sont importés de l’Italie).
Aussi de ma part, beaucoup de succes.
(J'en aurais besoin moi aussi, pour mon B-450 "sans papiers",
que je suis en train de restaurer.)
Carl.
Wevelgem, décembre 2004.
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Pour les amateurs, voici le texte de l'ancien procédure, selon laquelle j'ai pu obtenir les documents de bord pour l'immatriculation comme oldimer.
Suite à des demandes répététives conçernant
les documents pour le tracteur, voici quelques renseignements. Je vous
donne cet info comme je pense que c'est passé il y a maintenant
plus de 2 ans. (Les 'affaires administratives d'état' ne sont pas
du tout les choses qui m'intéressent le plus !)
Il ne sont que vallable pour la Belgique.
* * * * *
Si vous voulez immatriculer votre 'sans papiers' comme
'tracteur', donc avec toutes les possibilités d'un vraie tracteur,
il vous faut d'abord le certificat de conformité. Je supose que
vous pouriez l'obetenir par l'importateur (demandez peut-être des
infos chez un concessionaire local).
En principe, il faut le numéro du moteur, le numéro du
chassis et l'année de construction. Si vous avez d'autres documents,
tels que factures d'achat (premier achat) ou des réparations, papiers
de l'assurance, ..., cela aide à prouver que vous n'avez pas 'volé'
ce tracteur. Il me semble que vous devez aussi un proces verbal de la Police
qui confirme que vous avez 'perdu' le certificat.
Sans doute, votre agent d'asurance en sait plus; c'était lui
qui a fait pour moi tout ses formailtés au moment que j'ai voulu
remettre en route une ancienne voiture Mercedes il y a une dixaine d'années,
venant d'un grand-oncle qui ne l'avait plus utilisée depuis 5 ans,
et qui ne trouvait non plus les papiers de la voiture.
Si vous êtes contant avec le statut 'oldtimer' pour votre tracteur (il faut qu'il ait au moins 25 ans !), la procédure est (moins compliquée et) la suivante:
1) Vous demandez au importateur un 'attest de fabrication', qui doit mentioner au moins le pays où le tracteur a été construit + l'année (la date?) de construction. Vous devez leurs donner bien sûr, le numéro du moteur et du chassis.
2) Vous allez présenter votre tracteur au Contrôle Technique,
en leur disant que c'est pour une demande d'immatriculation comme old-timer,
donc plaque qui commence avec le lettre O.
Si votre tracteur n'a pas de manquements GRAVES à la direction
ou pneus, et vous avez des freins satisfaisants, ce contrôle ne vous
posera aucun problême. Ce ne sont que ces choses-là qu'on
"contrôle". Tous le reste, éclairage, rouille, ... n'est pas
contrôlé !
Ensuite, on vous donnera le papier pour le demande d'immatriculation.
prix du contrôle technique: 12,-€ (2002)
3) Vous allez chercher un poste de douane dans votre région avec
votre demande d'immatriculation que vous venez d'avoir reçu de la
Contrôle Technique, et vous demandez à la Douane qu'il rempli
ce demande comme s'il s'agit d'un tracteur sans papiers importé
de l'étranger.
Vérifiez surtout qu'il mais également un tampon dans
la rubrique "W", sinon, je vous garantie des problèmes du moment
que vous adressez votre demande à Bruxelles ou à votre station
d'immatriculation régional.
Prix Douane: 20 centimes! (Euro)
4) Mantenant, il vous faut une assurance pour votre old-timer. La plupart
des assureurs ne savent pas bien quoi faire dans cette situation, ou vont
vous offrir une assurance beaucoup trop chère.
Contactez peut-être la société ERARD à Langemark
(près d'Ypres) pour les meilleurs conditions. Erard est aussi-bien
assureur que grand collectioneur, et il s'est vraiment spécialisé
dans ce domaine.
L'assurance pour mon tracteur old-timer est 49,-€ par an (tarif
2004). Voir http://www.oldtimersweb.be
pour en savoir plus.
5) Vous achetez pour 62,-€ de timbres fiscals, collez-les et signez-les, et ...
6) ... vous pouvez adresser votre demande à Bruxelles ou à
votre station régional d'immatriculation.
PS: Immatriculation comme old-timer impose que vous devez vous contenter
avec certains limites!:
1) En principe, vous ne pouvez pas aller plus loin de 25 kms autour
de chez vous, sauf si c'est pour aller à un évènement
spécifique. (pas de limites dans ce cas-là)
2) Chaque sortie est un 'sotrie de test', donc pour vérifier
tel ou tel chose sur votre tracteur.
3) Vous ne pouvez pas tirer quelque chose, ni même travailler
avec ce tracteur chez vous ou allieurs.
4) Tous les sorties doivent être fait pendant qu'il fait clair.
Donc pas de sorties de nuits!
Dans la pratique, on (= la police) vous laisse tranquille, mais peut-être
que cela poserait des problèmes en cas d'accident.
Par contre, si vous désirez le statut 'tracteur', il va falloir
que vous passez une contrôle tecnique complète et profonde,
et que votre tracteur correspond complètement au code routière
et aux spécifications du numéro PV qui doit se trouver quelque
part sur une plaque noir sur le chassis. Si cette plaque d'identification
ne se trouve plus sur le chassis, il faut en demander une autre également
chez l'importateur.