african masksArt Nok
Start ] Omhoog ] Afrique du Sud ] LeMaitre de Buli ] Le Kumpo ] Songye ] Livres Benin ] Megalithes ] pygmée ] masques Dogon ] Makonde-en-Chine ] [ Art Nok ] Songye-Claes ] Berberes Amazigh ] masque Fang ] art negre ] Arnaque ] Art Lobi ] Histoire du Mali ]

A fine Eastern Pende Panya-Gombe African mask. Coll.: David Norden

African Art books I like | Genuine African Masks

Art Nok


groupe de discussion sur l'Art Africain

Par amour pour l'Art Africain.

Un article sur Les Nok and Sokoto du Louvre.

La Belgique n'a jamais ratifiée la convention Unidroit ou celle de l'Unesco. La vente de terres cuite y est donc autorisé. Mais même dans des pays comme la France ayant signé la convention, certains commerçant avec pignon sur rue, ont reçu le droit (après procès judiciaire) légal de faire le commerce du Nok.

Google  

Je trouve personnellement que la protection des sites archéologique est du ressort des gouvernement qui doivent les financer en vendant les pièces n'ayant pas un intérêt majeur.

Le problème du Nigéria est plutôt dans un gouvernement Islamiste, n'ayant aucun intérêt dans la protection de leur propre patrimoine.

David Norden

Do you need a translator

La route des sculptures noks va-t-elle être coupée ? 

Les autorités françaises sont au centre d´une polémique internationale. Le 15 novembre, à l´Unesco, Lord Renfrew, archéologue et professeur à Cambridge, a dénoncé la France et son président, coupables à ses yeux d´avoir couvert des trafics d´objets d´art et de participer ainsi au pillage du tiers-monde. Sujet du litige : trois terres cuites africaines achetées en Europe par le musée des arts dits « primitifs ».

PRÉFIGURATION et vitrine du futur établissement voué aux arts dits « primitifs » quai Branly, le pavillon des Sessions accueille depuis le 13 avril au Louvre cent quarante chefs-d´œuvre venus d´Afrique, d´Océanie, d´Asie et des deux Amériques. Parmi eux, trois terres cuites africaines achetées par le futur musée. D´une manière générale, ces sculptures proviennent de la région de Katsina et de Sokoto, au nord du Nigeria, et surtout du plateau de Bauchi, autour de Jos, où l´on trouve les vestiges de la civilisation nok. Une civilisation qui s´est épanouie entre 900 avant J.-C. et 800 de notre ère, et que l´on connaît fort mal, faute d´études scientifiques approfondies.

Les premiers vestiges Nok sont apparus dans les remblais d´une mine d´étain à ciel ouvert, au début de la seconde guerre mondiale. D´autres, peu nombreux, ont été découverts par le même biais. La compagnie minière a remis ces objets aux autorités coloniales britanniques après les avoir fait examiner par l´archéologue Bernard Fagg. Depuis la colonisation, toutes les pièces archéologiques extraites du sous-sol appartiennent à l´Etat et sont interdites d´exportation. Cette loi est toujours en vigueur. Ce qui a changé aujourd´hui, c´est la pratique. Depuis une bonne douzaine d´années, les statues noks sont proposées chez presque tous les grands marchands d´art primitif du monde occidental, et les faux sont encore plus nombreux à circuler.

Dire que les autorités nigérianes se désintéressent de ces trafics est un euphémisme. Plusieurs centaines de mineurs professionnels travaillent simultanément sur un vaste territoire. L´armée assure la loi et l´ordre, prélève sa dîme, comme presque tous les notables. Ces pièces passent sans encombre les frontières pour se retrouver entre les mains d´antiquaires béninois, togolais ou ghanéens, qui les exportent pour le plus grand bonheur des marchands et des amateurs occidentaux. Certaines valises diplomatiques africaines ont également servi de relais. Aujourd´hui, ce filon s´épuise, faute de munitions.

La position des autorités du Nigeria est pour le moins ambiguë. Le discours du strict respect de la loi est la règle. La réalité peut être différente. D´octobre à décembre 1998, une très belle exposition s´est tenue au siège de la Banque générale du Luxembourg. On pouvait y voir soixante-cinq pièces noks, Katsina et Sokoto. Ces pièces, pour la plupart inédites, ne pouvaient qu´être sorties illégalement du Nigeria puisque aucune exportation n´est autorisée. Or, non seulement le gouvernement de ce pays n´éleva aucune protestation mais la préface du catalogue était signée par le secrétaire permanent au ministère fédéral de l´information et de la culture. Plusieurs grands musées américains auraient acheté des pièces à cette occasion.

UN ACCORD CONTESTÉ

Quid des pièces achetées par la France ? L´une de celles-ci, une tête barbue sokoto appartenant à un collectionneur belge, était justement exposée à Luxembourg. Comme les deux autres sculptures noks, elle avait été repérée en Belgique au début de l´année 1998. Les trois objets sont ensuite passés, le 25 mai et le 7 octobre de la même année, devant un comité de présélection du futur musée. Le ministère de la culture a pris le relais. Les terres cuites ont été présentées à un comité de conservateurs et, en décembre 1998, à la commission d´achat des musées nationaux. L´acquisition (2,5 millions de francs pour les noks, moins de 500 000 francs pour la sokoto) a été entérinée sous réserve d´un accord avec les autorités nigérianes. Le paiement de ces pièces n´aurait été effectué qu´après la signature de l´accord.

Celui-ci a été ratifié le 7 avril, au laboratoire du Louvre, par Stéphane Martin, président de la mission de préfiguration du musée du quai Branly, et par Ojo Maduekwe, ministre nigérian de la culture et du tourisme, en présence du président nigérian, Olusegun Obasanjo, et d´une importante délégation nigériane, dont faisait partie l´ambassadeur du Nigeria à Paris, Edward Abiodun Aina.

Ce dernier nie aujourd´hui la réalité de cette convention (Libérationdu 23 novembre), tout au plus s´agirait-il « d´un document de travail, d´un projet d´accord de coopération qui, dans ce cas, devrait être soumis à la commission nationale du patrimoine et des autorités compétentes du pays ».

Convention ou pas, le problème reste entier, insiste Lord Renfrew : acheter une pièce sortie illégalement de son pays, c´est encourager les trafics – la France donne ainsi le mauvais exemple. « A aucun moment nous n´avons voulu ouvrir une brèche dans une réglementation internationale, répond Stéphane Martin. Il s´agissait pour nous de présenter dans un lieu symbolique, avec toutes les garanties nécessaires, l´expression de la première grande civilisation africaine, contemporaine de Périclès. Nous en avions parlé à plusieurs reprises avec des représentants d´institutions internationales, comme l´Unesco et l´Icom, ou nigérianes, qui nous ont donné leur feu vert. »

Sur le plan légal, la France se retranche derrière sa bonne foi ; est-elle aussi sûre d´elle sur le plan déontologique ? La présentation dans un grand musée d´une pièce interdite de sortie n´incite-t-elle pas les amateurs à faire taire leurs scrupules ? La plupart des objets archéologiques avaient été exclus d´« Africa », rétrospective organisée à Londres en 1995.

Il faut rendre ces pièces, insiste Lord Renfrew. A qui ? Le gouvernement nigérian ne les réclame pas encore. Mais la réputation du Nigeria est exécrable, son laxisme et ses compromissions dans le domaine du trafic des objets d´art sont connues. Peut-être ce grand pays africain sera-t-il tenté de se refaire une virginité en exigeant le retour des objets archéologiques. La France a sans doute eu tort de se fourrer dans un guêpier prévisible. La route des noks sera-t-elle coupée ? On peut en douter.

E. de R.  Le Monde daté du dimanche 26 novembre 2000

La collection d´art africain du Musée Dapper dans ses habits neufs  

translator

Après deux ans de travaux, l´établissement rouvre ses portes. Les amateurs pourront reprendre le chemin du 16e arrondissement de Paris pour découvrir, dans un bâtiment rénové et agrandi, les expositions et les nouvelles activités, du spectacle vivant à l´édition, proposées par cette fondation privée.

LA COLLECTION Dapper, appréciée comme repère important dans la connaissance des arts africains, vient de changer d´adresse. Sans changer de quartier. Le musée a seulement opéré une translation au sein du même pâté de maisons. Il fallait naguère traverser, au 50 de l´avenue Victor-Hugo, une cour plantée de bambous et de fougères pour accéder à l´entrée. Celle-ci donne désormais de plain-pied sur la rue Paul-Valéry, au numéro 35. Au passage, l´établissement aura doublé ses surfaces (aujourd´hui 1 800 m2) et acquis un nouveau statut. L´institution vouée aux expositions temporaires a l´ambition de devenir un centre culturel à part entière.

Pourquoi cette mutation ? Il y a d´abord eu une opportunité immobilière. Des travaux importants devaient se faire dans l´immeuble voisin ; un ancien garage, aveugle, était à vendre. Le musée y a vu l´occasion de s´agrandir et d´amplifier son action. « Cela fait quinze ans que l´on fait des expositions ; la scène parisienne a changé ; je voulais me remettre en question », explique Christiane Falgayrettes-Leveau, la directrice du musée.

Quinze ans en effet. La première manifestation publique organisée par le Musée Dapper s´est déroulée en mai 1986 sous la forme de trois expositions distinctes : deux dans l´hôtel particulier de l´avenue Victor-Hugo, la troisième, la plus importante, au Musée des arts décoratifs. L´Afrique, introduite par une reproduction de la Vénus de Lespugue (12 000 ans av. J.-C.), découverte en 1922 en Haute-Garonne, une idole grecque des Cyclades (2 500 ans av. J.-C.) et un bronze d´Henri Laurens (1913), y était bien évidemment à l´honneur. Une fondation portant le nom du géographe néerlandais Dapper – elle est toujours basée à Amsterdam – avait été créée trois ans plus tôt par un ingénieur des Mines, Michel Leveau, à l´époque PDG de la Comilog, importante société minière implantée notamment au Gabon.

Ce polytechnicien était en train de rassembler les premiers éléments de ce qui allait devenir l´une des plus abondantes collections d´art africain en Europe. La Fondation, de droit hollandais, vite tranformée en musée privé, dirigé par sa femme, Christiane Falgayrettes, allait susciter beaucoup d´interrogations, nourries par le mutisme de son initiateur.

Quel était son but ? Comment était-elle financée ? Promouvoir l´art africain, répondait laconiquement l´industriel, à qui l´on prêtait a priori les plus noirs desseins. Il précisait que les bénéfices d´une de ses sociétés étaient exclusivement destinés à la Fondation. Le succès aidant, ces questions firent bientôt place à une certaine considération. Y compris de la part des pouvoirs publics. Jacques Sallois, nouveau directeur des Musées de France, y faisait explicitement allusion en tentant d´arracher à sa torpeur le Musée des arts d´Afrique et d´Océanie, endormi dans sa poussière, à la porte Dorée.

Il est vrai que le Musée Dapper, installé dans le 16e arrondissement de Paris, loin des circuits habituels, a réussi à fidéliser un vrai public : la fréquentation de ses expositions (deux par ans) s´échelonne entre 40 000 et 100 000 visiteurs pour les plus courues : « Fang » (1991), « Dogon » (1994), ou « Masques » (1995), dont les épais catalogues (toujours moins de 300 F) sont maintes fois réédités. Pourquoi, dans ces conditions, vouloir modifier une formule qui avait fait ses preuves ?

« Sous peine d´enlisement, nous devons élargir notre programmation et notre public », estime Christiane Falgayrettes. Si l´exposition inaugurale tourne à l´anthologie des arts d´Afrique (lire ci-dessous), elle est précédée par une sélection des œuvres de Françoise Huguier, photographe qui arpente le continent depuis longtemps – elle a notamment réalisé un reportage remarqué sur les traces du livre de Michel Leiris, l´Afrique fantôme. Car, sans quitter le domaine des arts plastiques, socle de l´institution, il s´agit de l´ouvrir à d´autres disciplines. La photographie, mais aussi la danse, la peinture, la musique, et même l´anthropologie. « Nous préparons une exposition sur les coiffures africaines, les cheveux comme signe d´identité des Noirs, et une autre sur le geste et la gestuelle dans l´art kongo ». L´ouverture sera aussi géographique. « A la promotion des arts d´Afrique nous voulons adjoindre tous les autres aspects culturels des diasporas issues du continent noir. Notamment celles de la Caraïbe et des deux Amériques. Car, par méconnaissance ou indifférence, on continue d´ignorer ces cultures. » Une prochaine exposition sera dédiée à l´œuvre du peintre cubain Wifredo Lam (1902-1982), qui a toujours revendiqué ses lointaines origines africaines. « Il est temps de revisiter ce passé sans vouloir retrouver à toute force des traces africaines là où elles ont disparu. Nous ne voulons pas transformer le Musée Dapper en ghetto de la culture noire mais en faire davantage un lieu d´échange, convivial. »

L´architecte Alain Moatti a eu la charge de remplacer le musée intimiste, tapi au fond de sa cour, protégé par un rideau végétal, par une série de boîtes coincées au centre d´un immeuble, sans lumière du jour, et de rendre cet espace convivial. D´où l´entrée aux couleurs chaudes et une cafétéria installée à côté de la librairie, au fond d´un sous-sol ouvert que l´on doit franchir par une passerelle avant de gagner les trois salles d´expositions (environ 500 m2), modulables à volonté. Au-dessus d´elles, une vraie salle de spectacles, lambrissée de bois sombre, spacieuse, d´une capacité de 165 à 190 personnes, accueillera des spectacles de danse, des concerts, et plus tard des représentations théâtrales.

LITTÉRATURE ET LIVRES D´ART

Cette programmation sera complétée par des projections vidéo, des animations pour les enfants et des cycles de conférences, des rencontres, des débats, en rapport avec les expositions et les nouveautés de la collection Dapper littérature. Car le musée est aussi devenu une maison d´édition. Elle a publié une trentaine de livres d´art – autant que d´expositions – mais aussi une douzaine de titres pour la jeunesse.

Depuis 1999, Dapper littérature entend donner la parole aux auteurs du continent africain et à ceux de sa diaspora. La tâche est difficile car les francophones « préfèrent s´adresser directement aux éditeurs de littérature générale ayant pignon sur rue à Paris, constate Christina Falgayrettes. Nous devons donc nous tourner presque exclusivement vers des traductions, ce qui alourdit nos charges. » Aussi, la petite dizaine d´auteurs qui portent les couleurs de l´écurie Dapper sont-ils pour l´instant massivement anglophones : sud-africain, kényan, nigérian, mauricien, caribéen (Sainte-Lucie) ou américain. Une exception l´Angolais Manuel Rui qui rédige en portugais.

Cette boulimie d´activités a un poids financier. Le Musée Dapper ne risque-t-il pas de succomber sous le fardeau de ses multiples ambitions ? Il a ouvert avec cinq personnes, il en emploie seize aujourd´hui. Son budget annuel est passé de 4 millions de francs à 7 millions de francs. La Fondation, propriétaire de la collection, devrait contribuer à alimenter la moitié du budget du musée. A ce dernier de dégager des recettes supplémentaires. Le public des expositions augmentera-t-il de façon significative ? On peut en douter. Restent les spectacles vivants et les diverses animations, le pari de Christiane Falgayrettes.

Emmanuel de Roux

Exposition.

Arts d´Afrique, Musée Dapper, 35, rue Paul-Valéry Paris 16e. Tél. : 01-45-00-01-50. Tous les jours de 11 heures à 19 heures, 30 F (gratuit le dernier mercredi de chaque mois). Du 1er décembre au 30 juin 2001.

Rencontre.

Présence des dieux yorubas, avec Henry John Drewal, professeur d´histoire de l´art à l´université de Wisconsin-Madison, auteur de plusieurs textes sur les cultures yorubas, et Michèle Laforest, écrivain, traductrice du récit La Femme de plume, d´Amos Tutuola, publié aux éditions Dapper. Le 1er décembre à 18 h 30. Entrée libre sur réservation au 01-45-00-01-50.

Livre.

Arts d´Afrique, sous la direction de Christiane Falgayrettes, musée Dapper/Gallimard, 360 pages, 220 illustrations, 300 F.

Ce médecin hollandais n´a jamais exercé et ce géographe prudent, auteur d´une monumentale Description de l´Afrique, n´a jamais, semble-t-il, quitté Amsterdam où il est né vers 1635. Pourtant, ce gros volume reste une des sources essentielles de l´histoire africaine. Quand il publie son ouvrage, en 1668 (la traduction française est de 1686), cela fait deux siècles que les premiers navigateurs portugais ont franchi le Cap-Vert, ouvrant la voie à des relations commerciales entre l´Europe et l´Afrique, relations qui allaient vite se traduire par le déplacement forcé de populations réduites en esclavage, vers les Amériques.

Dapper a compilé méthodiquement les récits de ses compatriotes, interrogé marins et voyageurs qui avaient bourlingué sur ces côtes mal connues. Explorateur en chambre, il a su, au-delà des récits plus ou moins prodigieux, s´intéresser aussi aux circuits commerciaux, à l´organisation politique et aux croyances des populations qu´il décrit.


Le Monde daté du vendredi 1er décembre 2000

voir aussi www.buyafricanantiques.com/nok_figures.htm 

Livres:

Nok en stock
Nok en stock
Auteur : Pierre Cherruau; Acheter neuf : EUR 8,08

Retrouver une tête d'anglais décapité sur une plage de Biarritz : ça fait désordre. D'autant que d'autres têtes tranchées et peintes en rouge font leur apparition aux quatre coins de la ville. Toutes ces victimes sont en apparence d'innocents collectionneurs d'art africains, de têtes Nok...

Naissance de l'art en Afrique noire
Naissance de l'art en Afrique noire
Auteur : Bernard de Grunne;EUR 37,00

Présentation de quelque 65 statuettes en terre cuite, aperçu de la vie sociale et religieuse d'une civilisation disparue depuis deux millénaires. Ces staues, d'une beauté classique, représentent des personnages de haut rang recouverts d'ornements et de coiffures remarquables. Il s'agit des premières sculptures figuratives d'Afrique noire. Le catalogue offre aussi un historique des découvertes des sculptures nok, ainsi qu'un essai sur leurs méthodes de datation.

Product image for ASIN: 2711835227 Arts du Nigeria
Auteur : Jean-Hubert Martin;

Ife in the history of west africa sculpture. london, 1967

 

buy african masks
African masks from Known Collections

African Antiques Newsletter

Build Your Dream Collection !

I never thought I would receive so much information's about the African art world !
Free Newletter.
Subscribe today : 

Free African Art Authenticity Report
 

 

african art on facebookDear African Art Collectors,

Discover the African Art books I like or join me on facebook

African Antiques is the archive and not growing much anymore but still updated.

Visit African Art to join our free newsletter and read recent African Art News.

For the last news about  Art Nok you should join our African Art Club and become an insider of the African art market.

And if you are a collector of African Art, have a look at our exclusive African Art Collection for sale.

David Norden


Mail David Norden
Sint-katelijnevest 27
ANTWERPEN-Belgium

Any questions?
Call us at +
32 3 227 35 40

african art | home | african art shop

In this section:
Start
Omhoog
Afrique du Sud
LeMaitre de Buli
Le Kumpo
Songye
Livres Benin
Megalithes
pygmée
masques Dogon
Makonde-en-Chine
Art Nok
Songye-Claes
Berberes Amazigh
masque Fang
art negre
Arnaque
Art Lobi
Histoire du Mali 

African art books

The Tribal Arts of Africa

The Tribal Arts of Africa
Author: Jean-Baptiste Bacquart

more African Art books I like


read also : Start ] Afrique du Sud ] LeMaitre de Buli ] Le Kumpo ] Songye ] Livres Benin ] Megalithes ] pygmée ] masques Dogon ] Makonde-en-Chine ] [ Art Nok ] Songye-Claes ] Berberes Amazigh ] masque Fang ] art negre ] Arnaque ] Art Lobi ] Histoire du Mali ]

Buy David Norden's African Antiques | AA group English | AA Français | Privacy & Earning disclaimer | Become our partner |  The African Antiques newsletter | African Art Club | facebook african art

 mail David Norden phone +32 3 227.35.40