african masksle Louvre
Start ] Omhoog ] Dapper Bresil ] [ le Louvre ] Smithsonian-Disney ] Tatouages ] Ethnologie Geneve ] masques-Barbier-Mueller ] Fondation Barnes ] quai branly ] musee de l homme ] cultures jacobins toulouse ] confluences Lyon ] tresors exotiques ] retour patrimoine ] Tervueren sons Afrique ] Zoo humain ] Wamp Musees Afrique Ouest ] Enquete sur le traffic d Art Africain ]

A fine Eastern Pende Panya-Gombe African mask. Coll.: David Norden

African Art books I like | Genuine African Masks

Le Louvre

 


groupe de discussion sur l'Art Africain

Par amour pour l'Art Africain.

Librairie d'Art Africain
La sélection de David Norden.

 

Une des propositions présentées au président de la République prévoit l'installation des deux principales collections d'art islamique françaises au Musée des arts décoratifs. Il resterait à trouver un emplacement pour ce dernier, et le financement nécessaire. 

Google  

Les projets de Chirac pour les arts d'islam 

LE MONDE | 16.01.03 | 14h00 trouvé sur: http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3246--305700-,00.html

translate: http://www.google.com/language_tools?hl=en

Le président de la République a rencontré Jean-Jacques Aillagon, ministre de la culture et de la communication, mercredi 15 janvier, afin d'étudier avec lui les diverses possibilités qui permettraient de donner une place et une visibilité nouvelles aux collections d'art islamique dans le Musée du Louvre.

Lors de son déplacement à Troyes (Aube), le 14 octobre 2002, Jacques Chirac avait prononcé un discours essentiellement consacré à l'intégration, se prononçant en faveur de la création d'une autorité indépendante pour lutter contre les discriminations (Le Monde du 15 octobre 2002).

Il avait notamment déclaré : "Sur le plan culturel, j'attache la plus grande importance à ce que nos concitoyens puissent mieux mesurer combien la France a pu s'enrichir, tout au long de son histoire, des apports de ceux qui l'ont, siècle après siècle, et si nombreux, rejointe. J'appelle notamment de mes vœux, et je suis heureux de le dire à Troyes où il y a une tradition culturelle forte et ancienne, l'ouverture au Musée du Louvre d'un nouveau département, un département des arts de l'islam qui confortera la vocation universelle de la prestigieuse institution qu'est le Louvre."

L'Elysée paraît avoir décidé d'accélérer le mouvement à la suite des attentats du 11 septembre à New York et à Washington, et avoir constaté la détérioration accélérée des relations entre les communautés musulmane, juive et chrétienne qui s'en était suivie. Pour leur part, les institutions culturelles américaines avaient, elles, en quelque sorte, "devancé" les attaques du 11 septembre en donnant aux arts islamiques une place notable dans plusieurs musées, notamment à Washington et à New York, ainsi qu'en organisant d'importantes expositions dans tout le pays.

Jacques Chirac entendait par ailleurs, à Troyes, mettre à mal l'idée selon laquelle il y aurait un lien tangible entre l'islam et la délinquance. Enfin, l'intérêt porté par le chef de l'Etat aux cultures non occidentales constitue sans doute une troisième motivation, même si elle est moins explicite, après l'ouverture des salles d'art africain au Louvre, la rénovation du Musée des arts asiatiques (Guimet) et la mise en chantier du futur musée du quai Branly, naguère désigné comme le "musée des arts premiers".

La création à Paris de l'Institut du monde arabe, dont le nom même évitait soigneusement la mention de l'islam, n'aura rempli que partiellement le besoin de retrouver, à travers la culture, un lien fort avec une composante importante de la société française et avec une partie des pays interlocuteurs privilégiés de la France.

Deux collections majeures existent pourtant en France, mais sans bénéficier d'un "niveau d'exposition" acceptable : celle du Louvre, créée en 1890, regroupant des œuvres très variées du VIIe au XIXe siècle en provenance des terres d'islam. Cette collection comprend force céramiques, métaux, verres, boiseries, ivoires et textiles, miniatures, papyrus et pierres. Plusieurs des objets qu'elle renferme sont considérés comme d'absolus chefs-d'œuvre - à titre d'exemple, le bassin incrusté d'argent dit "baptistère de Saint-Louis" (Egypte, XIVe siècle) ou la boîte d'ivoire faite pour le fils du calife de Cordoue. En bien des domaines, elle offre des ensembles d'œuvres ou de documents rares sans équivalent dans le monde. Sur les quelque 10 000 objets composant cet ensemble exceptionnel, seuls 1 300 sont actuellement exposés dans un espace en sous-sol de 1 100 m2, inondable en cas de crue centennale, comme toutes les infrastructures du Louvre.

TAPIS INVISIBLES DEPUIS 1972

En même temps que celle du Louvre s'est constituée, également à Paris, la collection du Musée des arts décoratifs, dont l'ambition était différente. Ainsi est-elle beaucoup plus riche en œuvres des derniers grands empires de l'islam (de la moitié du XVe au XVIIIe siècle) et compte en particulier de nombreux et très beaux tissus et tapis, si essentiels dans ces cultures et peu présents au Louvre. La collection de l'Union centrale des arts décoratifs (UCAD) n'est plus visible depuis 1972. Elle n'a trouvé aucune place dans les projets de rénovation successifs, conduits depuis le milieu des années 1990 par les directeurs successifs de l'UCAD.

Devant ce gâchis, et fort des recommandations de Jacques Chirac, Jean-Jacques Aillagon a demandé à Henri Loyrette, président du Musée du Louvre, de réfléchir aux moyens d'exposer ces trésors au Louvre. Ayant exploré dans le détail les possibilités du palais, son équipe est arrivée à cinq hypothèses in situ, dont quatre sont vite apparues, aux yeux de l'équipe Loyrette, soit destructrices pour le musée existant, soit trop coûteuses, soit encore trop médiocres pour donner une vraie place aux arts de l'islam.

La cinquième hypothèse, outre un véritable déploiement de ces collections, permettrait quant à elle de résoudre dans le même temps plusieurs des besoins majeurs que s'est découverts le musée depuis l'inauguration du Grand Louvre en 1988. Le premier est la création d'espaces d'exposition plus conformes aux ambitions du musée, en surface et en hauteur, que ceux situés actuellement en sous-sol. D'autre part, ce projet permettrait de créer de nouvelles entrées et de décharger l'espace de la pyramide à l'occasion des grandes expositions. Il permettrait enfin la mise en place d'un programme pédagogique similaire à celui du British Museum, actuellement impossible au Louvre, les espaces nécessaires ayant été omis dès le projet d'origine.

Achever ainsi le projet du Louvre implique un difficile préalable : le déplacement du Musée des arts décoratifs, lui-même à l'étroit, mais qui, après plusieurs années d'atermoiements, est à la veille de passer des appels d'offres pour sa rénovation. Aussi l'équipe de Béatrice Salmon, actuelle directrice des musées de l'UCAD, a-t-elle ressenti ce projet du Louvre comme une inadmissible OPA. Si Béatrice Salmon dit pouvoir comprendre - au moins théoriquement - la démarche de son puisant voisin, elle redoute les conséquences d'un tel choix qui, à supposer qu'un bâtiment plus adapté, à Paris, soit affecté aux "plus", risquerait d'entraîner l'UCAD dans une aventure sans lendemain prévisible.

Les dirigeants du Louvre, s'en tenant à leur devoir de réserve, renvoient vers leur tutelle le soin d'expliquer leur projet, ce que ne souhaite pas faire le ministre de la culture dans l'immédiat. Jean-Jacques Aillagon fait en effet valoir deux "objections", qui, après étude des projets possibles, sont devenues deux "conditions": il faudrait d'abord qu'un bâtiment prestigieux et un ample projet viennent compenser un éventuel déménagement de l'UCAD et de ses très remarquables collections. Il faudrait ensuite qu'une telle opération ne vienne pas s'ajouter aux char-ges budgétaires actuelles du ministère...

Le Monde a pu se procurer les éléments essentiels des projets en lice, et notamment le projet de redéploiement dans l'aile Marsan occupée par l'UCAD. Le projet est ambitieux, sans être déraisonnable. Il est cohérent, sans augmenter sensiblement les frais de fonctionnement des deux établissements. Mais il est clair que seul le président de la République est en mesure d'habiller Pierre sans déshabiller Paul.

Frédéric Edelmann

L'islam et la chrétienté sous le même toit

 

Plusieurs versets de la 42e sourate du Coran (La Consultation) évoquent la coexistence pacifique des religions. Traduction Pr Mouhammad Hamidulah.

8. Et si Allah avait voulu, Il en aurait fait une seule communauté. Mais Il fait entrer qui Il veut dans Sa Miséricorde. Et les injustes n'auront ni maître ni secoureur.

13. Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu'Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t'avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : "Etablissez la religion ; et n'en faites pas un sujet de division". Ce à quoi tu appelles les associateurs leur paraît énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent.

15. Appelle donc -les gens- à cela ; reste droit comme il t'a été commandé ; ne suis pas leurs passions ; et dis : "Je crois en tout ce qu'Allah a fait descendre comme Livre, et il m'a été commandé d'être équitable entre vous. Allah est notre Seigneur et votre Seigneur. A nous nos œuvres et à vous vos œuvres. Aucun argument -ne peut trancher- entre nous et vous. Allah nous regroupera tous. Et vers Lui est la destination."

 

 

buy african masks
African masks from Known Collections

African Antiques Newsletter

Build Your Dream Collection !

I never thought I would receive so much information's about the African art world !
Free Newletter.
Subscribe today : 

Free African Art Authenticity Report
 

 

african art on facebookDear African Art Collectors,

Discover the African Art books I like or join me on facebook

African Antiques is the archive and not growing much anymore but still updated.

Visit African Art to join our free newsletter and read recent African Art News.

For the last news about  le Louvre you should join our African Art Club and become an insider of the African art market.

And if you are a collector of African Art, have a look at our exclusive African Art Collection for sale.

David Norden


Mail David Norden
Sint-katelijnevest 27
ANTWERPEN-Belgium

Any questions?
Call us at +
32 3 227 35 40

african art | home | african art shop

In this section:
Start
Omhoog
Dapper Bresil
le Louvre
Smithsonian-Disney
Tatouages
Ethnologie Geneve
masques-Barbier-Mueller
Fondation Barnes
quai branly
musee de l homme
cultures jacobins toulouse
confluences Lyon
tresors exotiques
retour patrimoine
Tervueren sons Afrique
Zoo humain
Wamp Musees Afrique Ouest
Enquete sur le traffic d Art Africain 

African art books

The Tribal Arts of Africa

The Tribal Arts of Africa
Author: Jean-Baptiste Bacquart

more African Art books I like


read also : Start ] Dapper Bresil ] [ le Louvre ] Smithsonian-Disney ] Tatouages ] Ethnologie Geneve ] masques-Barbier-Mueller ] Fondation Barnes ] quai branly ] musee de l homme ] cultures jacobins toulouse ] confluences Lyon ] tresors exotiques ] retour patrimoine ] Tervueren sons Afrique ] Zoo humain ] Wamp Musees Afrique Ouest ] Enquete sur le traffic d Art Africain ]

Buy David Norden's African Antiques | AA group English | AA Français | Privacy & Earning disclaimer | Become our partner |  The African Antiques newsletter | African Art Club | facebook african art

 mail David Norden phone +32 3 227.35.40