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Quai Branly

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regards miroirs "Tête de Nègre", par Jean-Antoine Gros et statue magique "nkisi", Kongo (Rép.du Congo) rapportée par un médecin de marine en 1891. | MUSÉE DU QUAI BRANLY/PATRICK GRIES
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Le musée du quai BranlyLe musée du quai Branly à Paris

Inauguré en 2006, ce musée nouvellement créé avec le soutien de Jacques Chirac et dont l’architecture originale est signée Jean Nouvel, regroupe 3 500 objets issus des arts dits « premiers » et provenant des quatre coins du monde.

Les « arts exotiques » du Quai-Branly

regards miroirs "Tête de Nègre", par Jean-Antoine Gros et statue magique "nkisi", Kongo (Rép.du Congo) rapportée par un médecin de marine en 1891.

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ouverture quai Branlyouverture Branly: Extraits du discours de Jacques Chirac pour l'inauguration du Musée du quai Branly. Près de 9 000 personnes ont visité vendredi le musée du quai Branly...


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Musée du quai Branly
 
222 rue de l'Université 

Au pied de la tour Eiffel

http://www.quaibranly.fr 

Google  

Arts premiers : Jacques Chirac rend hommage aux "peuples humiliés et méprisés"

 Les surprises des collections du Quai Branly 

trouvé le 12/05/06 sur http://www.lesechos.fr

quai branlyLes arts premiers à l'épreuve des techniques d'analyse scientifiques.

Ils sont de pierre, de métal, de plumes, de bois ou d'autres matériaux naturels. Avec leurs couleurs ternes ou au contraire bariolées, leurs formes humbles ou surprenantes, ils s'apprêtent à rejoindre les vitrines et les « boîtes », inventées pour eux par l'architecte Jean Nouvel. Eux, ce sont les objets des collections du musée du Quai Branly, qui sera inauguré le 23 juin. Certains ont été acquis par le nouveau musée, mais la plupart d'entre eux proviennent de l'ancien Musée national des arts d'Afrique et d'Océanie de la porte Dorée et du musée de l'Homme. Or, les collections de ces musées n'ont pas toujours été présentées et stockées dans des conditions idéales au regard des critères actuels. D'où la nécessité d'en restaurer un certain nombre.

Deux cent soixante-douze des 3.800 pièces sélectionnées pour être exposées ont été confiées aux soins du Centre de recherche et de restauration des Musées de France (C2RMF). Les analyses réalisées en préalable à la restauration des collections ont été complétées par des études destinées à mieux comprendre ces oeuvres. Dans le cas de civilisations sans écriture, souvent mal connues, elles sont déterminantes. Avec, à la clef, quelques belles surprises.


Le savoir de l'ancêtre

Une des plus étonnantes concerne un reliquaire d'ancêtre Kota originaire de la région d'Ogooué, au Gabon. Issu des réserves du musée de l'Homme, il est constitué d'un panier, en partie dissimulé sous une sorte de pagne fait de cordelettes de peau tressées, d'où émerge une tête stylisée de métal ouvragé coiffée de plumes. La radiographie du panier a permis de découvrir qu'il contenait un bric-à-brac de matériaux animaux ou végétaux, ainsi que des ossements de l'ancêtre défunt et des bracelets métalliques - ce qui indique qu'il s'agissait d'un personnage très important. C'est lui qui est représenté par l'effigie en métal qui clôt et surmonte le panier. « Les matériaux contenus dans le panier n'y sont pas par hasard, explique Jean-Pierre Mohen, directeur des collections du musée du Quai Branly. Ils témoignent de la connaissance qu'avait l'ancêtre de leurs propriétés. Ainsi, seul l'ancêtre est capable d'ordonner la Nature dont l'homme fait partie (1). » Comme le signale la bouche ouverte de l'effigie, c'est à lui que l'officiant prête sa voix lors de la cérémonie au cours de laquelle il transmet aux initiés sa connaissance de la vie.


« Dans ces cultures, explique Jean-Pierre Mohen, la conception de l'oeuvre d'art est très différente de la nôtre. Les objets ne sont pas faits pour être contemplés dans une optique purement esthétique. Ils ont une fonction symbolique et, quand ils sont beaux, c'est uniquement parce que cela participe de leur rôle. Ce n'est jamais de façon gratuite, comme dans la culture occidentale. Le design automobile haut de gamme ou la haute couture seraient peut être, chez nous, ce qui se rapproche le plus de cette conception de l'oeuvre d'art. »

Humanisme profond

Comment faut-il alors comprendre la statuette dite d'« El Angel », aussi appelée l'« Homme articulé d'or » ? Est-ce une statue funéraire ou représente-t-elle un très haut personnage ? « Rien chez cette statuette masculine des hautes terres de la province de Carchi, au nord de l'Equateur, n'évoque une quelconque fonction dignitaire ou divine, reconnaît Jean-Pierre Mohen. Ce qui touche en elle, au contraire, c'est plutôt l'humanisme profond qu'elle dégage. » Acquise par le musée de l'Homme en 1945, elle est vieille de deux mille ans et construite à partir de feuilles métalliques, enroulées et cousues avec des fils d'or pour le tronc et les membres et estampées pour la tête, les pieds et les mains. C'est pour analyser la composition chimique précise des matériaux qui la constituent qu'elle a été confiée au C2RMF. Là aussi, la surprise est au rendez-vous. Pas sous la forme d'un objet caché, cette fois, mais dans la découverte que les habitants d'El Angel maîtrisaient parfaitement la technique dite de « frittage » du platine dans l'or, que l'on croyait à une date aussi précoce réservée aux orfèvres péruviens.


L'homme, articulé d'or, est composé d'un métal constitué de 78 % d'or, de 11 % d'argent, de 8 % de cuivre et de 2,5 % de platine. « Cette présence de platine est typique du nord des Andes, où on le trouve dans la plupart des alluvions aurifères », remarque Jean-Pierre Mohen. Or, le platine fond à une température trop élevée (1.772 °C), pour la puissance des foyers de l'époque. Il ne peut donc être allié à l'or, qui fond, lui, autour de 1.000 °C. D'où l'astuce des orfèvres d'El Angel qui introduisaient les grains de platine dans l'or en fusion pour ensuite travailler les petits blocs de ce mélange - qui n'est pas un alliage. Pour les mettre en forme, ils devaient ensuite les réchauffer. « Cela supposait une maîtrise parfaite de la température du feu et de la réaction du métal, souligne Jean-Pierre Mohen. Un savoir d'une étonnante technicité pour un objet vieux de 2.000 ans. » Les communautés andines qui occupent toujours ces régions ont donc bien derrière elles toute une civilisation et une histoire.

L'arbre dogon

C'est cette même vision - peut-être encore plus ancrée à propos de l'Afrique - de peuples figés dans l'intemporel que vient remettre en question le travail réalisé sur l'une des pièces maîtresses des collections africaines, la statue « Djennenké », acquise en 2004 par le musée du Quai Branly, grâce au mécénat d'AXA. Non seulement il s'agit d'une des plus anciennes statues en bois d'Afrique, puisqu'elle a été datée au radiocarbone entre 930 et 1020, mais encore elle présente de multiples caractéristiques de l'art des Dogons tout en leur étant antérieure. « Ou bien la sculpture est plus récente que le bois lui-même, ou bien nous n'avons qu'une histoire tronquée des Dogons ou bien encore la région du plateau Bandiagara a été occupée par des populations aux traditions artistiques fortes, ensuite reprises par les Dogons lorsqu'ils se sont installés », en conclut Jean-Pierre Mohen.


Du haut de ses presque deux mètres, la statue présente en effet de nombreux détails morphologiques et décoratifs typiques de l'art dogon. Le personnage se tient debout, les bras dressés parallèlement, avec la main gauche ouverte, la paume tournée vers le spectateur dans une attitude typique d'imploration du divin. Il est hermaphrodite, avec une tête masculine dotée d'un chignon et d'une barbe pointue typiquement dogon sur un torse et un ventre féminins ornés de colliers et de seins allongés de mère nourricière. Des jumeaux, fille et garçon, sont sculptés à la place qu'ils occupaient à l'intérieur du ventre. Mais, au-delà de son imposante beauté, de son ancienneté et du mystère de ses origines qui suffisent déjà à en faire un objet hors du commun, l'examen radiographique réalisé par le C2RMF a encore apporté une révélation supplémentaire. « Le sculpteur a été inspiré par la morphologie de l'arbre, observe Jean-Pierre Mohen. Il s'agit en effet d'une sculpture d'un seul tenant où deux branches légèrement divergentes ont été transformées en bras tendus vers le haut tandis qu'une autre branche, courbée au milieu des deux précédentes, a donné la nuque et la tête, torse et ventre étant eux sculptés dans le tronc. Peut on imaginer symbole plus fort de la genèse du monde que cet arbre de vie ? »
 

Egalement taillé dans un tronc d'arbre, un cèdre rouge cette fois, le mât totémique polychrome, dit « Mât de l'ours », bien connu de ceux qui fréquentaient le restaurant du musée de l'Homme où il trônait du haut de ses 5,15 mètres, n'a pas non plus ménagé ses surprises à l'occasion de sa restauration par la C2RMF. Originaire de Colombie britannique et daté de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle, « il représente la légende de Peesunt, jeune femme enlevée par des ours que l'on voit à la base, tenant entre ses jambes un des jumeaux oursons dont elle a accouché », explique Christiane Naffah, directrice du C2RMF. Au-dessus d'eux se tiennent trois figures féminines qui seraient des descendantes de Peesunt. La grande sculpture du sommet, enfin, est censée représenter le grizzly, époux de Peesunt, avec l'autre jumeau entre les jambes.

Primauté à l'authenticité

Ce mât a été acheté en 1929 par l'ethnologue canadien Marius Barbeau et offert au musée de l'Homme. Si l'on soupçonnait sa polychromie de dater des années 1930, où les employés des chemins de fer canadiens chargés de son transport l'auraient repeint pour le rendre plus conforme aux attentes du public de l'époque, la question était de savoir si on pouvait retrouver les traces d'une polychromie antérieure au moins sur certaines parties, comme les yeux, lèvres ou museaux, qui sont souvent rehaussés de couleurs. « L'étude menée au C2RMF a, contre toute attente, conclu par la négative avec plusieurs hypothèses explicatives, détaille Christiane Naffah. Soit il existait bien une polychromie mais elle n'était pas présente à l'endroit des prélèvements, soit elle avait été enlevée avant l'application des couleurs en 1930, soit, finalement, le «Mât de l'ours» n'a jamais été peint. » L'autre découverte faite à l'occasion de la restauration de ce mât concerne son sommet. « Les oreilles du grizzly ont été ajoutées pour «terminer» le totem après la suppression d'un élément dans la partie supérieure, poursuit Christiane Naffah. Un assemblage de pièces de bois rapportées masque en effet une cavité correspondant vraisemblablement à l'emplacement de la figure sculptée, disparue avant l'envoi du mât en France. »

 
On est, aujourd'hui, heureusement loin de ces pratiques de remodelage destinées à faire coïncider les objets avec les attentes du public. La recherche de l'authenticité prévaut et c'est au public de faire l'effort de s'intéresser aux objets, même si leur aspect est moins séduisant. Le travail de restauration réalisé sur une bordure de manteau funéraire Nasca datant vraisemblablement du Ier siècle après J.-C., acquis récemment par le musée du Quai Branly, est emblématique de cette nouvelle attitude face aux objets non européens. Il s'agit d'une frise en broderie au point bouclé, réalisée sur une bande de coton brun représentant une série de vingt colibris butinant au sein d'une végétation luxuriante et colorée.
 

La pièce était en très mauvais état de conservation (textile cassant, taché et poussiéreux, tendance de la broderie à se détricoter par endroits) et a dû être démontée de son support. « On a alors découvert qu'elle était composée de plusieurs morceaux mis bout à bout de façon assez approximative », explique Christiane Naffah. En effet, les oiseaux représentés de profil n'étaient pas tous tournés dans la même direction, alors qu'ils le sont habituellement sur ce type de textile. Après de soigneux relevés graphiques, les fils de coton entre chaque élément de la frise ont été coupés en vue de leur remontage sur un nouveau support. « Les restaurateurs se sont alors retrouvés à la tête de ce qui ressemblait fort à des pièces de puzzle, et confrontés à l'exercice de patience constituant à les refixer une à une, dans le bon ordre et dans le bon sens », ce type de bordure étant, selon les spécialistes, conçu pour être double face.

 
« Cette attention et ce respect portés aux objets d'art des cultures non européennes sont très nouveaux, poursuit Christiane Naffah. On aimerait qu'ils s'étendent également aux hommes qui, aujourd'hui, tentent tant bien que mal de faire vivre ces cultures. » Certains d'entre eux ont manifesté leur désir d'assister à l'ouverture du musée du Quai Branly. Espérons que leurs voeux seront exhaussés. Après les pillages de l'ère coloniale, nous leur devons bien ça.
CATHERINE DUCRUET
En pratique

Voir
Au musée du Quai Branly : inauguration le 23 juin.
Outre les collections permanentes, des expositions temporaires débutent également à cette date : « Nous avons mangé la forêt », Georges Condominas au Vietnam, jusqu'au 15 décembre 2006 ; « Ciwara, chimères africaines », jusqu'au 15 décembre 2006 ; «Qu'est-ce qu'un corps ? », jusqu'au 25 novembre.
Lire
« Arts premiers, le temps de la reconnaissance », Marine Degli et Marie Mauzé (collection Découvertes Gallimard). Fidèle à la formule de cette collection, ce petit livre fournit une vision synthétique du sujet avec un soin particulier apporté à l'iconographie.
Pour ceux qui ont envie d'aller plus loin, un « beau livre » : « Arts premiers, l'évolution d'un regard », de Lionel Richard (Editions du Chêne). Une réflexion sur l'évolution de l'art et des musées aujourd'hui.

 

Musée du quai Branly, Paris

Le musée du quai Branly qui ouvrira ses portes le 23 juin 2006 présentera au public des oeuvres illustrant les grands espaces géographiques de notre planète : Océanie, Afrique, Amériques.

En attendant, ce site présente de nombreuses informations et illustrations grâce à différentes thématiques : 

"musée", "magazine", "exploration", "les portes du monde", "éducation", "chercheurs"...

Il présente également les trois prochaines expositions : 

"Nous avons mangé la forêt : Georges Condominas au Vietnam",

"Ciwara, chimère africaines" (de juin à décembre 2006) et 

"Qu'est ce qu'un corps ?" (du 23 juin au 25 novembre 2006) et 

un magazine qui sélectionne des expositions, livres et revues, des disques ou encore des spectacles en rapport avec les thématiques principales du musée.

lire aussi : 

Musée du quai Branly Chronique d’une naissance difficile

 

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