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Lors d'un colloque lundi à l'Unesco, les patrons du Louvre, du British Museum et de l'Ermitage ont tenté de justifier l'accaparement des oeuvres d'art venues des pays du Sud.

retour patrimoine - catherineretour patrimoine -dessin Catherine

Par Edouard LAUNET : mercredi 7 février 2007 trouvé sur liberation.fr 

 

L'Unesco le constate : «Un nombre sans cesse grandissant de pays demande le retour d'objets conservés dans des collections étrangères.» Ces «pays source», du Sud pour la plupart, réclament aux grands musées ce qu'ils considèrent être leur patrimoine et leur mémoire. Les musées opposent à ces demandes leur «mission universelle», affirmant ne «pas être au service des habitants d'une seule nation, mais des citoyens de chacune». On en était là lorsque, lundi soir, l'Unesco a rouvert cet épineux dossier en rassemblant à Paris les patrons de trois des plus importants musées du monde, des représentants des «pays source» et des universitaires.

 

Ces deux heures de débat (1) ont réservé de délicieux moments de comique involontaire. Henri Loyrette (Louvre), Neil McGregor (British Museum) (2) et Mikhail Piotrovsky (Ermitage) se sont naturellement employés à minimiser les différends avec les pays tiers. Pour McGregor, les transports ont fait de tels progrès depuis trente ans qu'un objet ne peut plus être considéré comme étant «fixé quelque part», puisqu'il est disponible presque universellement via des expos itinérantes...

Loyrette a quant à lui entonné l'air de l' «objet métis» : certaines oeuvres traversent les pays et les civilisations en changeant de signification. Ce qu'il faut, c'est faire entendre une pluralité de voix autour du patrimoine au sein même des musées, comme le Louvre vient de le faire en invitant l'écrivain Toni Morrison. Enfin Piotrovsky a posé l'Ermitage en modèle de partage : le musée de Saint-Pétersbourg ne va-t-il pas s'associer prochainement au Louvre pour une grande expo conjointe sur l'art islamique ?

 

Eau bénite. Il ne restait plus qu'à apporter à ces grands moulins une ultime louche d'eau bénite. Elle vint de Bernice Murphy, Australienne en charge de la déontologie au Conseil international des musées (Icom), qui agita le singulier concept de «digital repatriation» : le progrès des techniques numériques va permettre aux pays source de profiter de leur patrimoine... via des copies numériques. Enfin, tout ce beau monde s'accorda à dire que la question n'était plus «qui possède l'oeuvre ?», mais «qui peut y avoir accès ?», le reste étant combat d'arrière-garde. D'ailleurs les lois ne peuvent être rétroactives : une oeuvre qui est dans une collection y restera, point final.

 

C'est peu dire qu'Alain Godonou a jeté un froid en venant, derrière cela, plaider la cause des pays source. Le directeur de l'Ecole du patrimoine africain (à Porto Novo, Bénin) a énoncé les faits calmement : 95 % du patrimoine de son continent est sur d'autres continents. Cette «déperdition massive» s'est produite essentiellement durant les périodes de colonisation. «Résultat : les jeunes Africains ne savent pas d'où ils viennent.» La non rétroactivité des lois ? «Cette argumentation n'est pas recevable. Certaines expéditions colonisatrices sont contemporaines de la Seconde Guerre mondiale, et ce dossier n'est pas clos.» Comprendre : les spoliations nazies donnent lieu, aujourd'hui encore, à des demandes de restitution, auxquelles les musées se plient. Alors pourquoi ne pas considérer les spoliations dont a été victime le patrimoine africain ?

 

«Déni». Il va falloir trouver des solutions, a prévenu Alain Godonou, car le ton pourrait monter. «Les grandes capitales sont devenues très cosmopolites. Elles sont devenues des communautés universelles et, au sein de ces communautés, certains pourraient demain demander des comptes sur le déni dont ils sont victimes.» Quant à la «restitution numérique», Godonou s'est permis de s'en moquer gentiment : «L'Internet, c'est bien. Mais quand je demande des simples photos au musée des Arts Premiers du Quai Branly, on me répond qu'il faut payer ceci et cela.» 

 

Là-dessus, la présidente de l'Icom, Alissandra Cummins, fit cette proposition : de la même manière qu'il existe un patrimoine mondial de l'humanité répertorié par l'Unesco, où l'on trouve édifices et paysages, ne pourrait-on pas imaginer un patrimoine mobilier de l'humanité, qui recenserait les plus grandes oeuvres ? Ainsi le problème de la propriété ne se poserait plus, et les oeuvres circuleraient plus facilement ( Libération du 16 janvier).

 

Dans la salle, un Africain interpella alors les patrons des grands musées : «Puisque presque toutes nos oeuvres sont chez vous, ne pourrait-on pas imaginer qu'en échange vous nous prêtiez la Joconde ou d'autres grandes oeuvres pendant une semaine ?» Henri Loyrette a préféré ne pas répondre.

Il aurait pu dire : «Désolé, mais la Joconde on l'a déjà promise à Abou Dhabi.» Juste pour rire.

 

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