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Jean Willy Mestach, roi des Songye


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A plus de 80 ans, l'enthousiasme de ce passionné d'art africain est toujours intact

ACTUALITE du mercredi 6 au vendredi 29 juin Salle des Beaux Arts Place du Grand Sablon 40 Grote Zavel 1000 Bruxelles

UNE EXPO Mestach l'Africain SUR LE SABLON EN JUIN 2007 AURA LIEU PENDANT LA DUREE DE LA BRUNEAF, AVEC PLUS D'UNE CENTAINE D'OBJETS DE SA COLLECTION.

PAR ROGER PIERRE TURINE Mis en ligne le 31/08/2004 - - - - - - - - - - - Need a translation ?

PORTRAIT De Willy Mestach

De tout temps, la Belgique s'est taillé une réputation de terre de collectionneurs. Parmi eux, d'authentiques spécialistes des arts africains. Nous avons rencontré l'un de ces ardents africanistes pour la bonne raison que les joyaux de sa collection ont maintes fois illuminé des expositions de haute envergure à travers le monde. De plus, l'homme est artiste et ses attachements aux créations de l'Afrique n'ont pas été sans influer sur sa propre créativité. En témoignent des sculptures qui, idéalement à leur place auprès d'objets Bambara ou Moba, doivent une part de leur singularité à la rencontre féconde d'attractions simultanées entre souci de modernité et implications primitives.

A plus de 80 ans, Jean Willy Mestach règne sur ses merveilles en grand prêtre magnanime, toujours prêt à initier ses visiteurs à la flamme dévorante du découvreur d'identités. Du passionné de la beauté inédite capable de vous arrêter séance tenante sur ses époustouflants mérites. L'art majeur n'est jamais une question de grandeur de pièce, la preuve chez Mestach, de très petites statuettes atteignant une monumentalité parfois stupéfiante.

Au Grand Sablon, l'antre de Mestach ressemble à tout ce que l'on veut, sauf à l'appartement modèle du technocrate clé sur porte! On y rencontre de tout. Et ce n'est pas un mince cadeau que de faire avec le gérant des lieux un tour de propriétaire forcément corsé en surprises. A la première visite, pas question de s'imaginer retenir un tant soit peu les pièces maîtresses d'un amalgame qui offre les charmes insurmontables de l'heureux décor pour poète en quête d'inspiration mobile!

UN ADEPTE DES CURIOSITÉS

Il y a certes là, sous vos yeux éblouis, un fétiche Songye comme on ne peut en voir dix dans le monde, un inestimable cercueil Ngata, une singulière figure d'ancêtre Kela, un masque Luba à la forme inhabituelle, un royal tambour Kuba, un long plat Moba qui en a vu d'autres, mais ce ne sont là que les pièces émergées, les plus imposantes à vue de nez, d'un ensemble tellement plus vaste et varié. 

A l'abri des indiscrets dans plus de quatre-vingts petits tiroirs intrigants, une foule de bijoux ethniques défie l'entendement. Des objets d'usage usuel comme des flûtes, des poulies à tisser, des peignes, des coupes à boire, des objets de divination, des repose-tête, des masques de tous profils et grandeurs, des fétiches, des échelles cultuelles, des tissus, des «tapas»... La salle à manger, salle de méditation et salle d'accueil du maître de céans déverse ses témoignages d'Afrique avec l'assurance que chaque objet, du plus petit au plus grand, a été acquis après mûre réflexion.

Jean Willy Mestach parle volontiers de son engouement pour ces bouts d'éternité que sont les objets d'art. «A 18 ans, je me suis d'abord intéressé aux curiosités»- l'antre de travail à l'étage en regorge, des moules à chapeaux aux mannequins articulés, d'une fourche de ferme aux quilles, cerceaux, pierres de rêve. «J'allais aux puces avec ma mère. Depuis, j'ai toujours continué à chiner les curiosités.» Si sa mère - «Elle est là, dit-il, dans son cadre en bois.» - lui a donné le virus de tout ramasser, l'art ne lui vient point de famille. C'est à l'Académie qu'il a découvert la peinture et, avec elle, l'Expressionnisme et le Cubisme... «J'ai été nourri par Permeke, Van den Berghe, Spilliaert. Celui-là m'a toujours fait rêver! Et mon professeur, Jacques Maes, m'a encouragé à peindre comme je voulais.»

En 1951, Mestach rencontre Marthe, devenue sa femme, un petit tableau de couple immortalise l'événement. En 1952, il découvre l'art africain peu après le Cubisme. Les détonateurs d'une vie à laquelle il sera demeuré fidèle jusqu'à aujourd'hui.

CLÉS D'UNE PASSION

«Les collections ont, depuis le début, entretenu mon travail créatif. Mon premier achat africain, je m'en souviens bien, fut un petit Songye. Comme depuis j'en ai récolté un grand nombre, on m'a surnommé le «Roi des Songye». A partir de là, j'ai fait des rapprochements entre la stylisation cubiste et la stylisation africaine et cela m'a nourri sans cesse. L'art océanien m'a aussi interpellé, mais le cube, c'est vraiment une affaire africaine. Cet art m'a d'abord ému par ses formes. Puis, j'ai éprouvé de l'intérêt pour la pensée africaine, car cette forme venait de quelque part. J'ai dès lors beaucoup lu, et je suis devenu un expert.»

Nous avons sous les yeux un «essai d'analyse» révélateur intitulé «Etudes Songye - Formes et symbolique», écrit par Mestach en 1985 à l'initiative de la galerie allemande Jahn München. Aujourd'hui, suite à un accident cardiaque, Mestach crée moins, bien qu'il vienne de terminer un «Signal» pour Minneapolis. Après la peinture, il avait dévié vers la sculpture «par souci de dire des choses en trois dimensions et, évidemment, l'art africain y intervient». «Aujourd'hui, affaibli, je développe surtout le rêve. Tout imaginaire me fait fonctionner.»

 

A l'art africain, Mestach a, plus récemment, joint des objets venus d'autres continents: deux masques en bois et un fabriqué dans un champignon, du Népal. «Des objets qu'on vient me proposer ici, car je ne sors plus guère. Je m'installe avec mes objets et je leur parle, je vis un peu leur histoire. C'est intense. J'ai toujours privilégié l'esthétique, cet art de dire le maximum avec un minimum de moyens.»

Dans sa collection, Mestach a exclu les travaux d'ethnies trop réalistes à son goût, des Bakongo par exemple. «J'aime plus de simplicité. Mais il y a des exceptions, une élégance qui peut m'interpeller.» Particularité encore: Mestach ne s'est jamais rendu en Afrique... Par peur, dit-il, d'en revenir déçu!

Nous l'avons quitté son éternel bonnet noir sur sa tête de sage, de vieux chaman complice de visions éternelles.

trouvé sur © La Libre Belgique 2004

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