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Choix du site
Le site idéal devrait offrir au moins 100 à 200 hectares libres de routes, un environnement mixte de prairies pâturées et de bois, constituer un milieu favorable aux blaireaux (comme peut en témoigner la présence de terriers même anciens). Il est souhaitable que d'autres clans familiaux de blaireaux soient localisés à la périphérie de ce territoire pour éviter de créer un noyau isolé sans avenir génétique (terrier actif à environ 1 à 2 km).
A cela s'ajoute la présence à proximité de personnes motivées à assurer le suivi et des prestations journalières au bénéfice des animaux pendant une certaine période.
Alternatives:
Le site d'origine des animaux n'étant pas une alternative possible, il a fallu envisager un autre site. Parmi les divers lieux envisagés pour un lâcher éventuel, le choix s'est finalement porté sur une réintroduction en zone forestière au milieu d'un grand complexe de terriers abandonnés.

Ce site présente les avantages suivants:
Causes de la disparition antérieure du blaireau sur ce site:
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Les causes de la disparition
du blaireau sur ce site sont connues: le piégeage
illégal. Le Ministère de la Région
wallonne doit pouvoir y remédier. Dans le
passé, des chasseurs ou leurs gardes plaçaient
des collets aux terriers. Ceci malgré l'interdiction
de l'usage du collet et le statut d'espèce
protégée du blaireau. En fait,
l'arrêté de classement du site (30/11/1960),
aurait dû protéger doublement cette
espèce. Selon un
témoin qui connaît bien le site:
"le 15/2/1997, je retourne au bois de XXX. Le
terrier semble totalement abandonné. Des
gueules sont obstruées. Je constate à
nouveau la présence de collets et j'y
retourne le 1/3/1997 en vue d'y faire
établir un constat officiel. Deux agents de
la DNF effectueront la saisie et dresseront PV. Je
n'ai pas eu connaissance de la suite
réservée à cette nouvelle
infraction". |
Blaireau
photographié sur le site le 21/7/79 |
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Facteurs de risques:
A notre époque, avec l'évolution des mentalités et la dégradation observable et objectivement mesurée de la diversité biologique de notre environnement, on doit attendre que la prise de conscience du citoyen et la législation soient des facteurs de succès favorisant les espèces menacées. Il existe cependant des risques:
Il faut cependant être optimiste: le citoyen s'est en effet manifesté depuis quelques années pour la protection accrue de son environnement. De plus, comme le blaireau était toujours présent en 1995 de l'autre côté de la frontière, en France, il se pourrait qu'il n'ait pas totalement disparu de la région...