Pourquoi ?
Comment ? Où ? Quand ? Quoi ? Qui ?

VERITE

La vérité existe.
Rien d'autre n'existe.
Le mensonge est illusion, l'erreur est passagère.
La vérité est évidente.
La vérité est absolue.
La vérité est Dieu.
Dieu est la Vérité.

Il est impossible pour un homme de connaître, d'appréhender,
de maitriser la totalité de la vérité, puisque c'est Dieu qui l'est
et Dieu seul qui la maitrise.
Cependant, puisque la vérité existe, elle se laisse trouver par celui qui la cherche.
Un homme qui ne cherche pas ou peu (parce qu'il n'a pas le temps
par exemple), connaîtra donc peu de chose de la vérité.
Celui qui la cherche longtemps et avec persévérance s'en rapprochera donc sans cesse de
plus en plus.
Il est très grave que les medias et les "scientistes" fassent croire qu'il n'existe pas une seule
vérité.
Il est pourtant évident qu'il n'existe qu'une seule vérité même si elle est parfois complexe et
souvent paradoxale.
A propos de science, il est clair que la science n'est pas la vérité, puisqu'on voit au cours de
son histoire qu'elle se contredit, contrairement à la théologie, qui se développe à chaque
étape de l'évolution humaine, à chaque siècle ou à peu près.
La vraie science est empreinte de plus de prudence et ne contredit jamais la science
suprême qu'est la théologie.

En effet, si on veut aborder la réalité, nous pouvons pour cela reprendre la répartition
théologique corps, âme et esprit :
nous pouvons étudier la réalité du corps et de la matière,
nous pouvons étudier la réalité de l'âme et du comportement,
nous pouvons étudier la réalité de l'esprit et de l'invisible.
Le seul domaine où la pseudo-science est relativement sérieuse est le premier et pour être
précis une partie seulement du premier, c'est la mécanique, l'étude de la matière dans sa
dimension minérale.
La connaissance de tout objet ou tout corps vivant (et visible)
c'est-à dire les végétaux, les animaux et l'homme, échappe majoritairement à la science
d'aujourd'hui.
En fait, la nature profonde de la matière échappe elle aussi à la science d'aujourd'hui
puisque tout, y compris la matière, est vie et que la vie procède du mystère de Dieu.
Le vrai chercheur, le croyant, le théologien ont eux accès par petits bouts, à ce mystère.

En résumé,
la science n'est pas la vérité,
et la science n'a pas la vérité

et par conséquent,
la science n'est pas la solution
et la science n'a pas la solution.

Bien plus grave que cela encore, la manière dont les hommes utilisent aujourd'hui le peu de
science qu'ils ont, (pour l'orgueilleux qui croit qu'on a aujourd'hui beaucoup de science, qu'il
s'imagine la quantité de science que nous aurons dans un siècle ou dans un millénaire), cette
manière est le problème, la source de beaucoup de problèmes.
Pour démonstration que la science est plus problème que solution, (contrairement à la
théologie, qui elle est sagesse, vérité et solution), il est bien clair que la science d'aujourd'hui
est capable de détruire la lune, par exemple, ou de même la totalité de la race humaine, de
la vie sur terre, ou au moins sur un continent, voire probablement, l'explosion complète et
irrémédiable (sauf miracle divin) de la terre.
L'homme est capable de faire cela aujourd'hui grâce à la pseudo-maitrise de l'énergie
nucléaire ainsi que en ce qui concerne la destruction de la vie par les poisons de la chimie.

Il m'est possible de préciser et de confirmer tout cela par des extraits de la Bible. Comme
peu de gens ont du respect pour elle et que nous sommes ici dans un discours dialectique, je
préfère laisser ce trésor qu'est la Bible en dehors de cela pour l'instant, c'est-à dire sans la
citer ici.
Cependant, j'invite toute personne qui n'aurait pas de Bible chez lui, à en acheter une et à la
lire puisque c'est bien là que se trouve la plus grande densité de vérité, de science et
d'histoire au monde.
Une bonne Bible coûte parfois 2000 Bef mais il en existe aussi une bonne qui vient de sortir
dans les 300 Bef.

De même, nous pouvons citer des écrits de l'Eglise Catholique, gardienne de la foi. Nous le
ferons ici avec Jean-Paul II.
Notre Saint Pape a repéré, lui aussi, cette manipulation qui fait croire aux gens qu'il n'existe
pas une vérité.
Il a ainsi écrit en 1993 un livre, une encyclique : la Splendeur de la Vérité. Je cite :

No 53 : "L'homme contemporain se montre très sensible à l'historicité et à la culture et cela
amène certains à douter de l'immutabilité de la loi naturelle elle-même et donc de l'existence
de "normes objectives de la moralité" valables pour tous les hommes actuellement et à
l'avenir, comme elles l'étaient déjà dans le passé : est-il possible d'affirmer que sont
universellement valables pour tous et permanentes certaines déterminations rationnelles
établies dans le passé, alors qu'on ignorait le progrès que l'humanité devait faire par la suite
? On ne peut nier que l'homme se situe toujours dans une culture particulière, mais on ne
peut nier non plus que l'homme ne se définit pas tout entier par cette culture...".

No 1 : "Mais les ténèbres de l'erreur et du péché ne peuvent supprimer totalement en
l'homme la lumière du Dieu Créateur. De ce fait, la nostalgie de la vérité absolue et la soif de
parvenir à la plénitude de sa connaissance demeurent toujours au fond de son coeur.
L'inépuisable recherche humaine dans tous les domaines et dans tous les secteurs en est la
preuve éloquente...".

No 4 : "Aujourd'hui, cependant, il paraît nécessaire de relire l'ensemble de l'enseignement
moral de l'Eglise, dans le but précis de rappeler quelques vérités fondamentales de la
doctrine catholique, qui risquent d'être déformées ou rejetées dans le contexte actuel. En
effet, une nouvelle situation est apparue dans la communauté chrétienne elle-même, qui a
connu la diffusion de nombreux doutes et de nombreuses objections, d'ordre humain et
psychologique, social et culturel, religieux et même proprement théologique, au sujet des
enseignements moraux de l'Eglise.
Il ne s'agit plus d'oppositions limitées et occasionnelles, mais d'une mise en discussion
globale et systématique du patrimoine moral, fondée sur des conceptions anthropologiques
et éthiques déterminées. Au point de départ de ces conceptions, on note l'influence plus ou
moins masquée de courants de pensée qui en viennent à séparer la liberté humaine de sa
relation nécessaire et constitutive à la vérité. Ainsi, on repousse la doctrine traditionnelle de
la loi naturelle, de l'universalité et de la validité permanente de ses préceptes...".

No 5 : "Dans un tel contexte, toujours actuel, la décision a mûri en moi d'écrire - comme je
l'annonçais déjà dans la Lettre apostolique Spiritus Domini, publiée le 1er Août 1987 à
l'occasion du deuxième centenaire de la mort de saint Alphonse-Marie de Liguori - une
encyclique destinée à traiter "plus profondément et plus amplement les questions concernant
les fondements mêmes de la théologie morale", fondements qui sont attaqués par certains
courants contemporains.
  Je m'adresse à vous, vénérés Frères dans l'épiscopat qui partagez avec moi la
responsabilité de garder "la sainte doctrine" (2 Tm 4,3), dans l'intention de préciser certains
aspects doctrinaux qui paraissent déterminants pour faire face à ce qui est sans aucun doute
une véritable crise, tant les difficultés entraînées sont graves pour la vie morale des fidèles,
pour la communion dans l'Eglise et aussi pour une vie sociale juste et solidaire...".

Voici quelques extraits pour celui qui n'a pas l'occasion de lire l'entièreté de ce splendide
livre sur la splendide vérité.
La manipulation qui tend à faire croire que la vérité n'existe pas est hautement pernicieuse
puisqu'elle permet aux gens de délirer n'importe quoi et qu'elle les empêche de penser à la
chercher.
Et celui qui ne la cherche pas, ne la trouve pas puisqu'il s'imagine qu'elle n'existe pas.
Je prends un exemple concret : on peut imaginer le cas d'un procès ou d'un événement
historique discuté. Dans tous les cas, une seule et infiniment précise vérité existe.
Seul Dieu la connaît dans sa totalité. Dans des tas de livres et de propos échangés à
l'occasion de l'un ou l'autre quelconque sujet, il existe donc des erreurs et des mensonges,
parfois des choses précisément vraies, et parfois des choses très vraies.
En effet, la perfection relève de Dieu seul, quoiqu'Il nous y invite et qu'Il nous en montre le
chemin, la loi et le mode d'emploi.
L'homme quand à lui, cherche cette vérité qui elle est parfaite mais lui s'en rapproche
progressivement avec ses outils qui sont imparfaits.
Par un mystère et la grâce de Dieu, il semble que les mystiques particulièrement ont
l'occasion d'approcher Dieu et la Vérité avec un très haut degré de perfectionnement.

La vérité ultime est, semble-t-il, l'amour qui mystérieusement, semble être proche de la loi
de la gravité et de l'attraction universelle qui régit le mouvement des planètes et des atomes
et qu'on observe aussi parfois dans l'univers humain.
Peut-être est-ce là, comme me l'avait confirmé Serge Tarassenko, chercheur nucléaire, un
petit pont entre la science et la foi.



(copyright 10.12.97)






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