Le Petit Réchauffiste



MERCREDI, 10 JANVIER, 23e ANNÉE DE L'ÈRE GLACIÈRE 5 cent

JUSTICE

« Un jugement qui dérange »

Les "9 erreurs" pointées par le juge britannique :
1. Des ours polaires noyés en nageant trop longtemps pour trouver de la glace? Une étude affirme que quatre ours ont été retrouvés morts après une tempête.
2. Des atolls du Pacifique inondés? Pas de preuves.
3. La fonte de la neige sur le Kilimandjaro causée par l'homme? Pas de preuves.
4. Le réchauffement climatique responsable de la formation de l'ouragan Katrina? Preuves insuffisantes.
5. Deux graphiques montrent la concordance de l'augmentation du CO2 et des températures sur 650 000 ans? Il y a un lien mais « les deux graphiques n’établissent pas ce qu’affirme M. Gore », mais bien l'inverse !
6. L'assèchement du lac Tchad dû au réchauffement climatique? Il est aussi dû à la surexploitation des terres et à la démographie.
7. Des récifs de coraux se décolorent à cause du réchauffement climatique? Il peut y avoir d'autres facteurs.
8. Le Gulf Stream, courant qui réchauffe l'Atlantique, pourrait disparaître? Ralentir oui, mais sa fin est "peu probable".
 9. La fonte des glaces au Groenland et dans l'ouest de l'Antarctique pourrait provoquer une montée des eaux d'environ six mètres? Une assertion "clairement alarmiste", selon le juge.
Un parent incrédule a porté plainte contre la diffusion obligatoire dans toutes les écoles anglaises du documentaire, film de propagande selon le plaignant, « Une vérité qui dérange » d'Al Gore. Le tribunal, pourtant bienveillant aux délires réchauffistes, lui a donné, en partie, raison. Dans son jugement, sur les neuf points reconnus comme contrevérités par le tribunal, il y a la dénonciation du mensonge [point n°5] qui détruit toute la thèse des réchauffistes. Ils prétendent que le réchauffement climatique actuel est d'origine anthropique. Car, d'après eux, la libération du gaz carbonique (CO2), liée aux différentes activités humaines, provoque le réchauffement climatique. Mais...

Le CO2 provoque-t-il le réchauffement climatique ?

C'est ce que Al Gore soutient dans son film, en 2006, lorsqu'il établit une relation entre deux courbes d'allure symétrique. Elles représentent les variations de la température et de la concentration de CO2 dans l'atmosphère au cours des 650000 dernières années. Il affirme sans sourciller qu'il existe une « corrélation » entre les deux et que « Plus il y a de CO2, plus la température monte ! ». Or ces deux courbes représentent les résultats obtenus à partir des prélèvements de glace à la base antarctique Vostok et montrent exactement le contraire. La température augmente d'abord et, ensuite, avec un décalage de quelques centaines d'années, c'est au tour du CO2.

Interrogé, en 2007 devant une commission du Congrès américain, s'il est vrai que la montée de la température précède celle du CO2 il finit par avouer (13:20) que « Cela a été vrai parfois dans le passé, [mais] l'opposé a aussi été vrai dans le passé ». La science avec Al, c'est du solide !

Film à voir comme anti-poison :

La Grande Arnaque du Réchauffement Climatique

Articles de scientifiques belges sceptiques :

Conférence à l’Académie belge des sciences : deux poids deux mesures sur le climat

Communiqué des auteurs de “Climat : 15 vérités qui dérangent” sur le rapport du GIEC

Conférence illustrée de nombreux graphiques :

Istvan Marko: pourquoi la théorie du réchauffement climatique doit nous faire rire

Académie royale des Sciences de Belgique
5 conférences climatosceptiques (audio) :

Le changement climatique : pourquoi tant de passions ?

Histoire du Climat
vidéo sur, entre autres, le rôle du soleil, principal responsable des changements climatiques :

C’est pas sorcier, Histoire du Climat

Vostok et au delà, le passé témoigne

L'analyse des bulles d'air contenues dans les carottes glaciaires de Vostok nous montre l'évolution du climat de ces 400000 dernières années. Elle nous révèle que lors des réchauffements successifs, c'est toujours la température qui est montée en premier et ensuite, après quelques centaines d'années, le CO2. Jamais l'inverse.

Milankovitch Cycles 400000 ans

Température et CO2 ces 400000 dernières années

Pour les périodes plus anciennes nous avons aussi des informations, bien que moins directes. Les différentes données recueillies, remontant jusqu'à 500 millions d'années, nous montrent une atmosphère terrestre généralement bien plus chaude et avec des concentrations de CO2 bien plus élevées que celles observées de nos jours.

CO2 500Mo années

Concentration du CO2/500Mo années

Ainsi au Mésozoïque (K+J+Tr), la température plus élevée et les taux de CO2 de 3 à 8 fois supérieurs n'ont pas empêché les dinosaures, au milieu d'une végétation luxuriante, de régner sur la terre pendant 180 millions d'années. « L'installation d'un climat à fort effet de serre, globalement chaud [... a] fait du Mésozoïque un paradis pour la vie ».Une vraie success-story, tout le contraire du cataclysme annoncé par les réchauffistes en cas de montée de la température et du CO2 au cours des cent prochaines années !

Le passé récent

Les_chasseurs_dans_la_neige Le dernier millénaire débute par une période chaude, du 10e au 14e siècle, appelée l'optimum médiéval, suivie par une période froide du 14e au 19e siècle, le petit âge glaciaire. Le tableau « Les Chasseurs dans la neige », réalisé par Pieter Brueghel l'Ancien en 1565, illustre bien la rudesse du petit âge glaciaire en Flandre.

« C'est la pertinence et l'existence même du GIEC de l'ONU qui sont en jeu. En effet, que valent les théories et les modèles actuels, tous centrés sur l'influence du CO2 d'origine anthropique, si la température du globe a varié de manière équivalente, il y a près de mille ans (ou plus), hors de toute influence humaine significative et sans que l'on puisse l'expliquer de manière convaincante ? »
Pensée Unique
[excellent site en français pour tous ceux qui s’intéressent au sujet]
Optimum climatique médieval et petit âge glaciaire

Depuis 1860 jusqu'à nos jours, la température remonte peu à peu. Il n'y a donc pas de brusque montée de la température mais bien un lent et constant rattrapage, de 0,8 C° en 150 ans, après une période très froide.

Et les 150 dernières années

L'essentiel de la montée de la température s'effectue de 1860 à 1940 donc bien avant l'industrialisation et la production de CO2 anthropique. Ensuite, de 1950 à 1978, alors que l'industrialisation bat son plein et que le CO2 augmente la tempérture baisse ce qui fait craindre un nouvel âge glaciaire (à ce sujet, voir page 2). Puis de 1978 à 1997 une remontée de température et, enfin, de 1997 jusqu'à nos jours, alors que la concentration de CO2 continue de monter régulièrement, une stabilisation de la température. En résumé, chacune de ces étapes contredit l'idée que le CO2 anthropique soit la cause du réchauffement climatique.

Evolution de la TMAG depuis 1900

Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu'elles concernent l'avenir !

Un réchauffiste s'essaye à prédire le climat à court terme

Dans un article de la BBC, utilisant les résultats obtenus par les fameux « modèles climatiques » si chers aux tenants du réchauffement climatique provoqué par les activités humaines, il se risque à faire une prédiction. Comme tous les autres réchauffistes il utilise pour cela des modèles mathématiques compliqués et des puissants ordinateurs. Mais, moins prudent que ses compères qui font des prédictions à long terme, donc invérifiables dans la pratique, il a le courage d'en faire une à très court terme, c'est-à-dire 6 ans ! En 2007 il prédit que les glaces de l'Arctique auront complètement disparus en 2013. Mal lui en prit !

En 2013, suite à un été arctique particulièrement froid, la glace sur les océans non seulement n'a pas disparu mais la surface couverte a augmenté de 29% par rapport à 2012.

Un autre de ces géniaux climatologues annonçant en 2007 la disparition des glaces arctiques pour 2012 :
Arctic Sea Ice Gone in Summer Within Five Years ?

Et pour terminer sur une note d'humour, notre super scientifique, Al Gore, annonce en 2009 la disparition des glaces arctiques pour l'été 2014 :
Gore: Polar ice cap may disappear by summer 2014

Il y a dix ans, Al Gore, certains « scientifiques » et les média affirmaient que la disparition des glaces en Arctique et l’absence de neige dans les cinq prochaines années seraient les premières conséquences visibles du réchauffement climatique d'origine humaine. Dans quelques années « les chutes de neige deviendront une chose du passé », « les enfants ne vont tout simplement pas savoir ce qu'est la neige » prédisait déjà un « climatologue » de l'unité de recherche climatique de l'université d'East Anglia (oui, celle du Climategate) en mars 2000 dans le journal britannique The Independent.

tweet Gore 2018 Durant l'hiver 2017-2018, alors que différentes parties du monde subissent une spectaculaire vague de froid accompagnée de chutes de neige record, ce même Al Gore, ces mêmes « scientifiques » et ces mêmes média affirment que cette neige abondante qui, selon eux, n'était plus censée exister, est une nouvelle preuve du réchauffement climatique d'origine humaine. « Comme nous l'avons toujours affirmé » ajoutent-ils !

En bonne science, lorsque la réalité dément une théorie, on l'abandonne. Pas chez certains climatologues. Lorsque la réalité leur donne tort on l'ignore, on érige la théorie en un dogme que toute observation confirme et auquel tout personne sensée doit croire (à ce sujet, voir page 2).

Le CO2 n'est pas un polluant !

« Le CO2, c’est avant tout « la nourriture » des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse [...] utilise la lumière du soleil et le CO2 pour fabriquer sucres, cellulose, amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de CO2, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni… d’humains ».

« De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de CO2 dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique [...] dans une serre botanique industrielle [...] la quantité de CO2 à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau. Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20% ! ».

La suite de l'article :

Le CO2 n’est pas un poison !

La démonstration par l'image, en deux minutes :

Deux plantes, deux différentes concentrations de CO2, après 42 jours...

Change In Leaf Area print La NASA affirme :
« Grâce au CO2 et au réchauffement la terre reverdit ! »

CO2 fertilization greening earth

et les statistiques de la FAO montrent que les récoltes des principales denrées agricoles explosent, ce qui devrait permettre prochainement d'éradiquer la faim dans le monde.