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OEUVRES COMPLETES




En fuite vers Bradford

Une fois de plus, John Flanders, après avoir remonté le temps, nous entraîne sur les anciennes pistes (voie romaine comprise..., vous verrez) de cette bonne (?) vieille Angleterre. Le décor nous est connu et même familier?: forêts, auberges, vieilles cités avec portes et remparts, sans oublier les ruines et quelques antiques maisons de maître, le tout plein de (mauvaises) surprises et baignant dans une lumière le plus souvent inquiétante. Les personnages, bien que présentés sous d'autres noms, nous sont tout autant familiers, équitablement partagés entre « bons » et « mauvais », si ne n'est que, portant des masques (réels ou imaginaires), certains ne manquent pas de changer de camp, poussés par les circonstances ou grâce au(x) héros dont la bonté surmonte toute forme de rancune.
Avec les illustrations originales de Frans Van Immerseel
(FR/NL, 15 x 21 cm, 272 p., € 18,00)







L’Engoulevent / De Nachtzwaluw

Ce roman policier, paru comme feuilleton dans l'hebdo "Ons Zondagsblad" en 1949, propose une panoplie de personnages bien typés, dont plusieurs présentent un double visage, suivant un jeu de masques cher à John Flanders, piégeant le lecteur en quête de la véritable identité du criminel sévissant sous le nom de cet oiseau nocturne.

Illustrations Johnny Bekaert
(FR/NL, 15 x 21 cm, 504 p., € 18,00)






Edmund Bell 1 - 2- 3 - 4

Harrry Dickson ou Edmund Bell? Par ce simple "ou" on peut mieux assimiler un malentendu longtemps entretenu: dans des aventures en quelque sorte interchangeables, seule la personnalité des deux protagonistes divergeait. Sous cet angle, Edmund Bell ne serait, ni plus ni moins, qu'un avatar adolescent de Harry Dickson, en une période où l'on pouvait fumer la pipe dès le plus jeune âge! Le raccourci n'est peut-être pas aussi facile à emprunter, et il importe au préalable de faire une étape obligatoire, consistant à regarder de plus près les circonstances éditoriales. Dès lors, si l'on admire la contribution protéiforme de Jean Ray à l'illustré Bravo!, on peut voir que les aventures d'Edmund Bell reflètent parfaitement l'état d'esprit de cet illustré. Il ne s'agit plus en cette perspective de regrouper dans Londres et ses bas-fonds des entités effroyables que le Sherlock Holmes américain affronte au gré d'une enquête, mais de parcourir le monde et de retrouver ces créatures hallucinantes dans leur milieu-même.
Avec Edmund Bell, l'enquête s'apparie par conséquent à l'esprit d'aventure, les visions à l'occasion insoutenables permettant de découvrir, non sans un certain effroi, des régions lointaines, mais aussi des coins de campagne anglaise où sous l'inertie apparente se cachent de séditieuses activités. Avec Edmund Bell, ce qui change donc, c'est le mouvement, qui va de vision en vision:
"La lumière de la lampe à carbure tombait en plein sur un échiquier, devant lequel étaient accroupis deux jaguars, déplaçant les pièces avec le plus grand sérieux!"

Cela sidère! Cela désoriente! Et pourtant, avec Edmund Bell, il s'agira toujours de donner, par l'action, du sens à ces visions. Harry Dickson ou Edmund Bell? Harry Dickson et Edmund Bell, assurément!

Edmund Bell 1 (FR, 15 x 21 cm, 192 p., € 18,00)
L'énigme du jaguar bleu - La griffe d'argent - Le pensionnat disparu - Le mystère Horlock - Le diable de Hillston-Jail (Inspecteur Triggs)

Edmund Bell 2 (FR, 15 x 21 cm, 166 p., € 18,00)
L'épouvante des ruines rouges - Les mains de Monsieur Tombs - L'Ombre qui frappe - L'Affaire Mardison - Minuit dix !

Edmund Bell 3 (FR, 15 x 21 cm, 290 p., € 18,00)
L'élève invisible - Le diable dans la maison - Le loup-garou dans la neige - Le train fantôme sur la lande - Le serpent doré

Edmund Bell 4 (FR, 15 x 21 cm, 230 p., € 18,00)
Sur la piste de monsieur Hummes - L'Esprit frappeur de Spring-Lodge - L'Ombre rouge - Les sept secrets de Lavender Hill - L'Affaire de Bansbury




Presto Films 1 - 2 - 3 - 4

"Un crépuscule sinistre tomba, inondant le couvert d'une affreuse teinte fauve et citrine?; quelque part dans l'ombre montante, des engoulevents et des geais, s'apprêtant à la migration du lendemain, élevaient un discordant concert".

Cet univers particulièrement sonore et aux couleurs sombres marque une frontière. Et cette frontière constitue la ligne de fuite des Presto Films de John Flanders?: on l'atteint, on la dépasse, pour pénétrer dans un territoire inconnu, et l'on revient éventuellement de "l'autre côté", pour voir désormais le monde différemment.

Série "sœur" des Vlaamsche Filmkens, sans pour autant être jumelle, les Presto Films peuvent de la sorte être placés sous le signe de "l'énergie" : par le poids de l'instinct ou par l'effet de calculs et de jeux de masques, il s'agit toujours de répondre avec force courage à l'effroi qu'entraîne l'insaisissable ou l'horreur qu'engendre les iniquités sociales.

Dès lors, la publication de l'intégralité des Presto Films de John Flanders, première et unique incursion francophone de l'auteur dans le créneau de la littérature pour la jeunesse d'avant-guerre, s'imposait. Et le lecteur, plongé dans le monde animalier, retrouvant l'ancienne Angleterre ou s'aventurant dans les vastes terres vierges canadiennes, pourra désormais accomplir de nouveaux et éprouvants voyages vers la frontière.

Presto Films 1 (FR/NL, 15 x 21 cm, 372 p., € 18,00)
fascicules / afleveringen 19 - 64 - 77 - 81 - 89 - 91

Presto Films 2 (FR/NL, 15 x 21 cm, 354 p., € 18,00)
afleveringen 95 - 103 - 108 - 112 - 118 - 123

Presto Films 3 (FR/NL, 15 x 21 cm, 334 p., € 18,00)
afleveringen 125 - 130 - 135 - 136 - 139 - 148

Presto Films 4 (FR/NL, 15 x 21 cm, 334 p., € 18,00)
afleveringen 153 - 154 - 172 - 175 - 178 - 179




L'Ami du Livre – 1 - 2

Pendant trois ans, de 1923 à 1925, Jean Ray anima puis dirigea une ambitieuse revue gantoise: L’Ami du Livre.
Les deux premières années de cette publication nous convient à une véritable naissance: celle d’un écrivain! Jean Ray y propose en effet des nouvelles qu’il regroupe désormais sous la bannière de «Contes du whisky», avec à la clé la parution en 1925 du recueil éponyme. Jean Ray y commente aussi de manière presque exhaustive l’ensemble des ouvrages publiés en cette période, accordant une attention toute particulière à des auteurs tels Maurice Renard, Pierre Mac Orlan, Paul Morand, Louis Pergaud, Marie de Roumanie, Francis Carco, Pierre Benoît, Francisque Parn ou Roland Dorgelès. Cela apporte des indications essentielles non seulement sur les goûts littéraires de Jean Ray, mais aussi sur les «amitiés» littéraires qu’il entendait cultiver, afin de bien préparer la réception de son recueil à venir.

C’est dire l’importance cruciale à nos yeux de ce volume, qui apporte en sus un élément généralement négligé, déjà présent dans l’ouvrage consacré au Journal de Gand: les étonnantes «Chroniques fantaisistes» signées John, dont les plus réussies figurent indéniablement dans L’Ami du Livre.

L'Ami du Livre – 1 (FR, 15 x 21 cm, 334 pag., €-18,00)

L'Ami du Livre – 2 (FR/NL, 15 x 21 cm, 264 p., € 18,00)



La Malédiction des Vieilles Demeures

" - Les yeux... les yeux de Butsebo ! "
" - Ne regardez pas ! Pour l'amour de Dieu, ne regardez pas ! Il faut fuir, l'horreur des horreurs nous attend ! "
Quel est donc le pouvoir des yeux de But-sebo ? Le nom renvoie-t-il à Belzébuth ou le pouvoir reflète-t-il celui de la Gorgone ?
Hilduard Syppens, qui se destinait à une vie paisible dans le calme de la capitale des Flandres, avec pour occupation principale la lecture des romans d'Emile Gaboriau, se retrouve au centre d'une série de meurtres inexplicables et particulièrement horribles. Il doit dès lors confronter les méthodes enseignées par ses romans policiers préférés à une réalité que bientôt il n'arrive plus à contrôler, où tout est masque.
Dans la lignée de Het Monster van Borough ou Jack-de-Minuit, et non sans porter écho à Malpertuis, ce roman inédit, signé John Flanders, joue allégrement d'un métissage entre roman policier archaïque et récit à effets de fantastique, s'amusant à perdre le lecteur, lui-même confronté au problème des origines : celles de l'auteur avec le voyage entre Gand et le Tournaisis, celles du roman policier et du récit fantastique...

La Malédiction des vieilles demeures - De Vloek der oude huizen
(FR-NL, 15 x 21 cm, 400 p., €-22,00)



Le Journal de Gand

Eh ! bien oui, je me rappelle, moi dans une petite ville allemande, une nuit, si légère, si parfumée, si coquettement poudrerizée de poussières d'étoiles ! J'aurais confié mon enfant à la tendresse de cette nuit-là ! Tout à coup une clameur d'épouvante monta d'une ruelle piquée d'une flamme de lanterne. Elle monta longue, éperdue, aiguë. Et voilà que de toutes les minuscules fenêtres ouvertes en bouches goulues sur la douceur vespérale, de toutes, entendez-vous, cet appel de mort sortit, monta en mascaret de folie vers les pignons en casquamèches, et alla au loin éveiller la peur des chiens de garde dans les fermes isolées. Et mon hôtesse que je trouvai toute blanche au pied de l'escalier, m'expliqua simplement : - Es war das Grauen !

Ainsi s'exprime Jean Ray lorsqu'il évoque d'autres auteurs ! Autant dire que la lecture de l'intégralité de sa contribution au Journal de Gand de 1920 à 1923 ne vaut pas uniquement pour ses nouvelles, dont certaines restaient à ce jour inédites en volume, mais bien pour les résonances singulières de ses différentes critiques et chroniques sur Les Contes du whisky à venir. Que cela soit en effet les chroniques fantaisistes, les chroniques mystérieuses et scientifiques, les chroniques automobiles, les chroniques locales et du monde, ou les chroniques théâtrales et littéraires, tout invite à reconsidérer l'horizon particulier de cet auteur, qui entend se positionner par rapport à la tension francophone / néerlandophone en Belgique, et qui entend aussi se situer par rapport au milieu littéraire. La matière particulièrement riche et abondante du Journal de Gand constitue de la sorte un matériau exceptionnel pour mieux comprendre qui est Jean Ray... et ce qu'il entendait être...

Le Journal de Gand (FR, 15 x 21 cm, 500 p., €-18,00)



La Flandre Libérale

On prétendait que Jean Ray avait été condamné pour trafic d'alcools…
On affirmait que les éditions originales du " Scolopendre ", de " La Chasse de M. Briscombe " ou de " La Présence horrifiante " figuraient respectivement dans La Parole Universitaire, La Revue Belge et La Croisière des ombres... On avançait que la totalité des récits ambitieux de Jean Ray / John Flanders composés en langue française était désormais connue…
On jugeait inexistants les amendements et changements apportés par Jean Ray / John Flanders à ses propres textes lors des diverses rééditions...
On alléguait qu'après 1925 Jean Ray n'avait plus écrit d'article important sur Maurice Renard… On pensait tout connaître sur les domaines linguistiques et génériques réservés à Jean Ray et John Flanders…
On soutenait que Gustave Vigoureux n'existait pas, qu'il était simplement une pure création de Jean Ray...

A la lecture des textes de et sur Jean Ray / John Flanders dans La Flandre Libérale, ce On est appelé à devenir muet… de vertige et d'exaltation !

La Flandre Libérale (FR, 15 x 21 cm, 384 p., €-18,00)



Premiers Textes - Eerste Verhalen

Premiers textes de Raymond De Kremer dans De Goedendag / 't Zal wel gaan.

Un étrange constat s’impose: Jean Ray n’évoquait jamais ses premiers écrits publiés dans ‘t Zal Wel Gaan et De Goedendag sous signatures Reimond De Kremer et Raymond De Kremer.
Pour tenter de cerner la production rayenne, on ne prend en cette perspective généralement pour borne que le recueil Les Contes du whisky, sans toujours avoir en l’esprit que l’auteur avait déjà 38 ans, et sans vraiment chercher à savoir et comprendre s’il y a eu au préalable des hésitations, de genre comme de langue, de forme comme d’alliés littéraires.
Redécouvrir les premiers textes du jeune Raymond De Kremer, c’est alors entrer de plain-pied dans un univers d’hésitation: entre régionalisme, fantastique et récit sentimental, entre la courte nouvelle, le poème ou le récit s’approchant du roman, entre un néerlandais désuet ou un néerlandais contaminé par la langue française, ce sont là les sentes inattendues qui mènent vers l’édifice rayen et qui permettent de l’admirer sous un angle inédit.

Premiers Textes - Eerste Verhalen (FR/NL, 15 x 21 cm, 232 p., €-18,00)




Vlaamsche Filmkens

Sombrement… Tel est l'adverbe qui semble convenir à l'atmosphère des Vlaamsche Filmkens de Jean Ray / John Flanders.
Sombre en effet la vie dans les bas-fonds londoniens, que cela soit sur le plan social ou topographique, avec un inextricable lacis de ruelles torves. Sombres aussi les machinations, qu'elles prennent les apparences de crimes organisés ou qu'elles se dissimulent derrière quelques spectres ou esprits frappeurs. Sombre pareillement le destin de ceux qui s'approchent du blanc polaire, qu'ils y rencontrent des moines âgés de plus de mille ans qui protègent l'accès au monde intérieur ou qu'ils s'affrontent à la société mercantile et à la capacité destructrice de la civilisation contemporaine. Sombres enfin les détectives qui, se réclamant de Harry Dickson, réussissent à démêler l'écheveau, non sans s'étonner de la cruauté humaine.
Sombrement… Cet aspect des Vlaamsche Filmkens ne fut qu'imparfaitement mis en lumière, et ce en raison de l'absence d'une publication intégrale et chronologique de ces récits, aussi bien en néerlandais qu'en français. Or, l'éclairage particulier relie ces aventures à l'ensemble de la production de Jean Ray / John Flanders, et il s'avérait par conséquent urgent de les faire redécouvrir, pour eux-mêmes et pour ce qu'ils apportent au niveau d'une meilleure connaissance de cette œuvre tout à la fois protéiforme et en quête constante d'unité.

Vlaamsche Filmkens - 1 (FR-NL, 15 x 21 cm, 414 p., €-18,00)
fascicules 42 - 78 - 84 - 93 - 101 - 117 - illustrations Jérôme Presti
Vlaamsche Filmkens - 2 (FR-NL, 15 x 21 cm, 436 p., €-18,00)
fascicules 122 - 133 - 155 - 166 - 190 - 193 - illustrations Nar6
Vlaamsche Filmkens - 3 (FR-NL, 15 x 21 cm, 436 p., €-18,00)
fascicules 197 - 207 - 217 - 220 - 222 - Presto Films 15 - illustrations Waldo Van Gheluwe
Vlaamsche Filmkens - 4 (NL-FR, 15 x 21 cm, ca. 400 p., €-18,00)
fascicules 237 - 240 - 245 - 283 - 300 - 313 - illustrations Waldo Van Gheluwe
Vlaamsche Filmkens - 5 (NL-FR, 15 x 21 cm, ca. 400 p., €-18,00)
fascicules 340 - 341 - 351 - 363 - 378 - 391 - avec les illustrations originales
Vlaamsche Filmkens - 6 (NL-FR, 15 x 21 cm, ca. 300 p., €-18,00)
fascicules 418 - 400 - 429 - 323 - 444 - 445 - avec les illustrations originales
Vlaamsche Filmkens - 7 (NL-FR, 15 x 21 cm, 288 p., €-18,00)
fascicules 446 - 455 - 465 - 468 - 469 - 477 - avec les illustrations originales
Vlaamsche Filmkens - 8 (FR/NL, 15 x 21 cm, 334 p. - € 18,00)
fascicules n°s 4 - 8 - 12 - 15 - 18 - 20 - versions originales et traductions inédites ou corrigées
Vlaamsche Filmkens - 9 (FR/NL, 15 x 21 cm, 408 p. - € 18,00)
fascicules n°s 22 - 27 - 29 - 33 - 36 - 37 - 42 - 44 - 46 - versions originales et traductions inédites ou corrigées



L'homme derrière la porte

Roman inédit
A la fin du chapitre VII, l’auteur lance un défi au lecteur, avec «cinq questions posées aux détectives amateurs». La première est tout simplement: «Quel est cet être qui vient d’apparaître, l’homme derrière la porte???». Et la réponse, donnée au chapitre suivant, ne laissera pas de surprendre…
Cette question montre en tout cas que le récit, même s’il s’en défend, ne relève pas du roman d’énigme classique. Au contraire, il se situe dans la lignée des Harry Dickson, où l’interrogation essentielle n’est pas de savoir qui est le coupable, mais de connaître la personnalité réelle de celui qui avait été présenté comme coupable. Au sein de ce Londres perçu comme le réceptacle de différentes exactions qui vont à l’encontre de toute conception rationnelle de la société, la quête de cette personnalité justifie le jeu de masques permanent, ainsi que l’impression de se trouver dans un labyrinthe où toutes les apparences sont trompeuses, pour finalement aboutir à une personnalité hors-normes dont le projet séditieux n’apparaissait pas au départ.
Dans L'homme derrière la porte, s’affrontant à la faune de l’Isle of Dogs, le jeune détective Peter Wren devra ainsi retrouver «La Lune de la montagne», protégée par «une monstrueuse scolopendre verte». Autant dire que tout est danger, tout est trompeur, qu’il s’agisse des habitants de la ville ou des «étrangers» qui viennent y exercer leur art criminel. Un art terriblement raffiné sous la plume de Jean Ray/John Flanders!

De Man achter de deur - L'homme derrière la porte (NL/FR, 15 x 21 cm, 278 p., €-16,00)





Bravo! feuilletons 1 & 2

Ces textes ont été édités dans Bravo! un magazine déterminant pour la carrière de John Flanders. Fondé par Jan Meuwissen (1883-1954), Bravo! a paru à Bruxelles en néerlandais d'avril 1936 à mai 1940, avant de reparaître dans les deux langues de décembre 1940 à avril 1951. Il s'agit de l'un des cinq hebdomadaires historiques de bande dessinée en Belgique. La revue présentait un niveau bien supérieur à ce qui se faisait à l'époque. En quatre ans, John Flanders y publia 227 contes, des feuilletons, 5 courts romans et une vingtaine d'aventures tournant autour d'Edmund Bell - la version adolescente du détective Harry Dickson. Son travail embrassait la quasi-totalité du rédactionnel et son nom figure même au générique de la revue en tant que secrétaire de rédaction. En fait, Bravo?! semble avoir été - de 80% à 90% - un "cavalier seul" de John Flanders. La multiplicité de ses pseudos avait probablement pour fonction de dissimuler les autres collaborations de l'auteur auprès de revues aux idéologies parfois fort éloignées.

Bravo! feuilletons 1
Sur des pistes inconnues (Op onbekende paden) - Le secret des Sargasses (Het geheim der Sargassen)
(FR/NL, 15 x 21 cm, 340 p. - € 18)

Bravo! feuilletons 2
La terre d'épouvante de Machrood (Het vreeselijke land van Machrood) - Les monstres de la Montagne-qui-dort (De monsters van den slapenden berg) - De metgezellen van den storm (Les compagnons de la tempête)
(FR/NL, 15 x 21 cm, 362 p. - € 18)

versions originales et traductions inédites ou corrigées