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G E S C H I E D E N I S     F A M I L I E     G A V E A U

Stichtingsdata - Exposities - Uitvindingen

 
1824  

 

Joseph Gabriel GAVEAU werd geboren in 1824 te Romorantin tussen Loir en Cher.

 

1847

1855

1858

 

1847 : De familie GAVEAU was een dynastie van pianobouwers. Zij zag het licht in 1853 toen Joseph-Gabriel GAVEAU, aan het einde van zijn scholing, zich voor eigen rekening installeerde in de rue des Vinaigriers, te Parijs, en zijn fabriek in 24, rue des Amandiers Popincourt (arr.20) ter productie van kleine buffetpiano's.

Dus vanaf zijn 23e, begon hij al met zijn eigen atelier in 1847, na al heel wat ervaring opgedaan te hebben in verschillende andere Parijse pianoateliers.

1855 : Nieuw adres rue Taitbout, 10

Al vanaf het begin hield hij zich bezig met het fabriceren van stevige buffetpiano's, waarbij hij de constructie van ERARD imiteerde, maar daar bovenop zijn eigen vernieuwingen toevoegde, wat betreft de mechaniek van de buffetpiano namelijk de " l'angle de l'echappement". Hij creëerde daarmee zijn eigen specifieke mechaniek die men al snel "la mécanique GAVEAU" noemde.

Hij had één dochter en uiteindelijk zes zonen Edme, Paul, Augustin, Eugène, Etienne en Gabriel, die uiteindelijk in zijn zaak werden opgeleid en meehielpen met het grote succes van zijn piano's kon hij al snel een nieuwe fabriek in rue Servan (1878) bouwen waar hij een 200 werknemers kon tewerkstellen.

1847 - GAVEAU : Stichting van het merk GAVEAU

1855 - GAVEAU : 'Exposition Universelle' (Bronzen medaille)

1858 - GAVEAU : Verbetering van de constructie van de mechaniek van piano's - Br.Fr. n°38159

1860 - GAVEAU : 'Exposition de Troyes' (Bronzen medaille)

 

1866

1867

1871

1872

1878

1880

1883

1889

1890

 

 

Gabriel werd geboren de15e oktober 1866 te Parijs

Etienne, zes jaar jonger,  werd geboren de 7e oktober 1872 te Parijs

 Etienne Gaveau

1867 - GAVEAU : 'Exposition Universelle' (Zilveren medaille, waarvoor hij een buffetpiano tentoonstelde: 'un piano droit dont une partie de bois de la caisse est remplacée par des glaces sans tain pour permettre d'étudier les détails intérieurs d'un mécanisme particulier'

1871 - GAVEAU : 'Appropriation de la mécanique des pianos à cordes verticales aux pianos à cordes horizontales'  - Br.Fr. n°92234

1878 - GAVEAU : 'Exposition Universelle': Gouden medaille voor ' un système de barrage équilibré dans les pianos droits'

1878 : En gelijkertijd verhuisden ze naar de rue Servan, 47 te Parijs

1880 - GAVEAU : 'Perfectionnements apportés aux barrages des pianos' - Br.Fr. n°137011

1883 - GAVEAU : 'Perfectionnements apportés aux barrages des pianos' - Br.Fr. n°155637

1889 - GAVEAU : 'Exposition Universelle' : Gouden medaille

1890 : Een nieuw, moderner fabriek werd opgezet in Fontenay-sous-Bois, waarmee de zonen al snel dezelfde passie voor piano's deelden met hun vader. Het adres van de nieuwe fabriek GAVEAU was in 76- 78 , rue Marcel et Jacques Gaucher, Fontenay-sous-Bois. Rond 1890 produceerde hij al 1500 piano's per jaar.

 

1893  

In 1893 ging Joseph GAVEAU met pensioen, hij was intussen al 70. Hij liet daarmee zijn onderneming over aan zijn zes zonen die de "Société GAVEAU Frères" stichten.  Zeer snel daarna trekken Edme, Paul en Augustin zich terug uit de zaak en Augustin GAVEAU begint voor eigen rekening al voor 1911. De drie andere broers blijven samen werken voor GAVEAU tot 1909. Gabriel en Eugène krijgen de verantwoordelijkheid van de fabriek en Etienne neemt de administratie voor zijn rekening in Parijs.

1 avril 1893 : "Paris. — Formation. — Société en nom collectif GAVEAU frères, facteurs de pianos 47 et 49, Servan, —18 ans. du 1 avril 93. — 1,000,000 de fr. — 10 mai 93. — D. " Archives commerciales de la France. Journal hebdomadaire, 10/06/1893, p.698

 

In 1893 schreef Constant Pierre zijn boek : "LES FACTEURS D’INSTRUMENTS DE MUSIQUE , LES LUTHIERS, ET LA FACTURE INSTRUMENTALE, PRECIS HISTORIQUE"

Pianos GAVEAU

 

"S’il est un nom très connu du public, c’est certainement celui de Joseph Gabriel GAVEAU, né à Romorantin en 1824. Il n’a pas non plus accumulé les brevets d’inventions, pourtant il a introduit bien des modifications à la construction du piano et donné son nom à une mécanique adoptée par beaucoup de facteurs français et étrangers, connue sous le nom de mécanique GAVEAU. Il est aussi l’auteur d’une transformation de la mécanique de piano à queue d’ERARD, à laquelle il applique le ressort à boudin et d’un système de piano démontable en cinq parties. M. GAVEAU a tenté d’obtenir l’amplification du son par réflexion, en plaçant une glace à quelques millimètres de la table d’harmonie ; l’expérience nous fixera sur la valeur de cette innovation présentée à l’exposition d 1889. En attendant, elle témoigne du souci et des soins que ce facteur apporte à sa fabrication. C’est en 1847 que M. GAVEAU débuta, dans de fort modestes conditions ; aujourd’hui il occupe 200 ouvriers et construit environ 1 500 pianos par an ; sa production totale s’élève actuellement à près de 15 000 instruments. Ce facteur eut une médaille de deuxième classe en 1855, une d’argent en 1867. La médaille d’or en 1878 et en 1889, atteste l’excellence de la qualité de ses instruments, affirmée à diverses reprises aux expositions d’Amsterdam (1883), d’Anvers (1885) et de Bruxelles (1888) par le diplôme d’honneur. Depuis peu, M. GAVEAU s’est adjoint ses six fils qu’il a placé à la tête des différents services de son usine."      

 

 

1896  

Vanaf 1896 wordt het merk verder ontwikkeld en in hun nieuw, moderner fabriek in Fontenay Sous Bois, kortbij Parijs hebben ze op dat moment al 300 werknemers in dienst voor een productie van 2000 piano's per jaar. 

7 novembre 1895 :  "Paris. Modification. Société GAVEAU frères, pianos, 47 et 49, Servan. La société devient en commandite à l'égard de M. Edme Gaveau. 7 nov. 1895" 'Archives commerciales de la France. Journal hebdomadaire' 07-12-1895, p.1522

19 juin 1896 :  "Paris. Modification. Société GAVEAU frères, facteurs de pianos; 47 et 49, Servan. Cession par M. Marie-Joseph Emmanuel Gaveau à ses co-associés de tous ses" droits dans la société. 30 mai 1896." 'Archives commerciales de la France. Journal hebdomadaire' 24-06-1896, p.790

31 décembre 1897 : "Paris. Modifications des statuts. Société GAVEAU frères, facteurs de pianos, 47 et 49, Servan. Cession par MM. Paul et Edme Gaveau à leurs co-associés de tous leurs droits dans la société. 31 déc. 96 et 19 janv. 1897. "  'Archives commerciales de la France. Journal hebdomadaire' 03-02-1897

 

SALON PARISIEN
LES PIANOS DE LA MAISON GAVEAU



La maison Gaveau a été fondée en 1847. Il convient donc de remarquer tout de suite l'importance que cette manufacture a prise, en des années en somme assez peu nombreuses, importance, d'ailleurs, parfaitement justifiée par les perfectionnements que MM. Gaveau n'ont cessé d'apporter dans la construction de leurs instruments, et les soins minutieux qui n'ont jamais cessé de présider à la fabrication des pianos sortis de leurs usines. La réputation acquise par cette maison et la place considérable qu'elle occupe aujourd'hui dans le monde artistique et musical sont d'ailleurs d'une progression facile à suivre pour le visiteur qui considère le médailler si garni qui n'a rien à envier à ceux des manufactures les plus célèbres.

En 1855, la maison Gaveau recevait sa première médaille de bronze à l'Exposition universelle de Paris. En 1867 (Paris), venait la médaille d'argent; en 1878 (toujours à Paris), c'était enfin la médaille d'or! Depuis, en 1883 (Amsterdam); en 1885 (Anvers); en 1888 (Bruxelles), les plus belles récompenses se succédaient, et dès 1886 (le Havre), la maison Gaveau, hors concours et membre du jury, augmentait la liste de ses récompenses d'une nouvelle distinction, chaque fois plus élevée à toutes les expositions, où ses envois faisaient l'admiration des Con-naisseurs. En 1889, M. Gaveau obtenait une grande médaille d'or à l'Exposition universelle. De plus, son médailler est orné des croix de nombreux ordres européens, parmi lesquelles là croix de la Légion d'honneur brille d'un éclat tout particulier.

Nous devons donc remercier MM. Gaveau d'avoir envoyé un choix de leurs instruments à notre Exposition* Ils sont réunis en un Stand élégant placé au centre du Salon Parisien, et le public ne se lasse pas d'admirer ces superbes modèles, parmi lesquels nous remarquons tout particulièrement un demi-queue, apprécié justement au cours dès auditions données par M. G. Duvauchelle, pianiste et compositeur distingué; un petit format, alissandre; un grand format, noyerciré, de style rocaille; un autre grand format, aux appliques de cuivre mat, d'un goût exquis ; enfin un piano de style empire, décoré d'une ronde d'amours, de sphinx, etc., etc., meuble merveilleux à qui l'instrument ne le cède en rien, merveilleux aussi de précision, de sonorité et de qualité générale. Ce sont là tous modèles riches, et ce n'est que justice s'ils excitent la plus grande curiosité et l'admiration du meilleur aloi.

La maison Gaveau possède une superbe usine modèle à vapeur à Fontenày-spus-Bois, près Paris, comprenant : chantiers, hangars, séchoirs, où sont réunies toutes les essences de bois secs qu'un outillage perfectionné transformera au fur et à mesure en pianos auxquels, dans de vastes et nombreux ateliers, travaillent plus de 400 ouvriers, spécialistes de toutes les parties de l'instrument. C'est une telle organisation qui permet de fabriquer annuellement plus dé ï,8oo pianos de toutes sortes. Attenant à cette nouvelle usine est une cité ouvrière qui fait l'admiration de tous ses visiteurs. En '86-, afin d'améliorer, autant que possible, la condition de son personnel, M. J. Gaveau a institué une Société deseeours mutuels entre les ouvriers de son usine, assurant à tous, en cas de maladie, les soins du médecin et les médicaments à titre gratuit. Il s'agit donc bien là d'une de nos grandes industries nationales et nous sommes heureux, dans ce journal dévoué à toutes les bonnes causes, d'apporter notre tribut d'admiration à cette maison. Elle est de celles qui font la gloire du pays. Les pianos Gaveau connus et dispersés par le monde entier servent, eux aussi, à faire, au loin, triompher la suprématie du travail national et de l'industrie française.

'Le Journal de l'Exposition nationale et coloniale de Rouen et Moniteur des exposants', 1896, p.6-7

 

 

1898

 

 

1900

 

 

1903

 

   

Gabriel GAVEAU trouwt met Marguerite Marie Thérèse Bouchot en krijgt uiteindelijk drie kinderen: Yvonne geboren op 24 april 1895, Denise geboren op 1e mei 1898 en Jean, geboren op de 2e maart 1902. 

1900 - GAVEAU : 'Exposition Universelle' : Buiten concours want Gabriel GAVEAU was lid van de Jury

1900 : nieuw adres: rue Blanche, 32 - 34

     

GAVEAU : 'Magasin de pianos' en 'Fabrique de pianos', 1899

"La manufacture de pianos Gaveau occupe une superficie de 14.000 mètres environ, sur un terrain de plus de 3o.ooo mètres. Les 16.ooo mètres, non affectés à l'usine, comprennent les rues et les immeubles de la cité ouvrière. Elle fabrique annuellement environ 2.000 pianos droits ou à queue, trouvant leurs débouchés tant en France qu'à l'étranger, et emploie pour cette fabrication 35o ouvriers et ouvrières. Depuis sa fondation en 1847, le nombre des pianos fabriqués par elle s'élève à 38.5oo. Les bâtiments de l'usine, construits en meulières et en briques, sont élevés sur cave, et se composent d'un rez-de-chaussée et d'un premier étage. Signalons au rez-de-chaussée une grande galerie de 75 mètres de long sur 11 mètres de large, où sont débités les bois achetés en forêt, et qui est reliée à la ligne de Vincennes par une voie de raccordement, ainsi que différents ateliers réservés l'un à la fabrication des pièces de serrurerie et de mécanique, un autre au barrage et le troisième au tablage. C'est dans ce dernier qu'on pose les cadres de fer et les tables d'harmonie, les sommiers d'accoche et de chevilles. Des milliers de tables y sont exposées sur des soupentes pendant plusieurs mois, afin de prendre, avant la mise en place définitive, la chaleur de la pièce maintenue constamment à 3o degrés. A côté de l'atelier du tablage se trouvent ceux affectés au filage et à la pose des cordes. Une machine de 3oo chevaux, établie dans un pavillon central, fournit l'énergie aux différentes machines-outils réparties dans ces divers ateliers, ainsi qu'aux deux dynamos utilisées pour l'éclairage électrique. De chaque côté du pavillon, dans deux bâtiments à un étage, sont installés les séchoirs. Au premier étage se trouvent les galeries réservées aux ateliers de la mécanique, du clavier, de l'ajustage et du réglage. Une rue intérieure, large de 10 mètres, sépare les bâtiments principaux des constructions annexes. Ces dernières comprennent le bâtiment dit des expéditions renfermant tous les pianos finis (400 à 600 en moyenne), un abri pour les accumulateurs l'électricité, les ateliers de laquage et de garnissage des marteaux, enfin le réfectoire des ouvriers servant aussi de salle de réunions à la Société de secours mutuels et de salle des fêtes. Plus loin s'étendent les communs, un magasin à fer et un hangar couvert pour le séchage du bois près duquel se trouve un vaste réservoir approvisionné de 5o.ooo litres d'eau. Enfin, à côté de l'usine, on doit signaler la cité ouvrière déjà mentionnée, desservie par 5 rues particulières et comprenant déjà 2 grands immeubles et 29 villas particulières. Les rues sont éclairées à l'électricité et munies de canalisations d'eau. Le fondateur de la maison a créé, à l'usage de ses ouvriers, une Société de secours mutuels dont il leur laisse l'administration. Les allocations attribuées par cette Société aux malades sont de 2 francs par jour pour les hommes et de 1 fr. 5o pour les femmes et apprentis, pendant les 6 premiers mois, de 1 franc pendant les 3 mois suivants et de o fr. 5o pendant les 3 derniers mois, de telle sorte pourtant que l'indemnité accordée aux sociétaires hommes ne dépasse pas 5oo francs et que celle des femmes et apprentis n'excède pas 405 francs par an. Les perfectionnements apportés par la maison dans la fabrication des pianos concernent surtout les pianos droits, dont la mécanique a été sensiblement améliorée, grâce à une heureuse application du ressort à boudin et à diverses modifications dans la disposition de certaines parties (fourches, nez, etc.)." État des communes à la fin du XIXe siècle , Fontenay-sous-Bois : notice historique et renseignements administratifs / publié sous les auspices du Conseil général, Fernand Bournon; Département de la Seine. Direction des affaires départementales, 1902, p.100-101

In 1903 vader Joseph GAVEAU sterft.

1904

 

 

 

 

 


 

ets. gaveau avant 1905 

Fontenay-sous-Bois, rue Castel en 'La manufacture de Pianos GAVEAU'

 

Op het gelijkvloers van het hoofdgebouw, een galerie van 75 meter lang waar men het hout debiteert dat hier door een spoorwegaansluiting op de lijn vanuit Vincennes wordt verzonden. Een machine van 300 paardenkracht levert energie aan de verschillende werkplaatsen. De harmonietafels worden staan hier om gedurende verschillende maanden aan een constante temperatuur van 30°C te drogen. In dit grote tijdperk verlaten jaarlijks 2000 piano's de fabriek GAVEAU, die die 350 arbeiders in dienst heeft. Dit aantal is nog hoger aan het begin van de XXe eeuw, maar dan wordt de fabriek in 1908 (zie verder) door een brand verwoest, waardoor een deel van de stad zonder water komt te staan. Een jaar later, wordt zij terug in functie hersteld. Gedurende meer dan een eeuw, zullen de piano's van GAVEAU synoniem geweest zijn van de Franse klank.

"La maison GAVEAU", zoals men ze toentertijd nog noemden, voegden aan hun pianocollectie het volgende toe: een kleine vleugelpiano met de bijnaam « crapaud » uitgevonden om te kunnen concurreren met de buffetpiano's die minder plaats innamen in appartementen. Men vond ook de dubbele repitietechniek uit voor de buffetpiano, die de buffetpiano op zijn beurt weer extra interessant maakte. De kleine vleugel of het bekende  "modèle 1" werd zeer geliefd in Parijs en kon gemakkelijk de concurrentie aangaan met de piano's van PLEYEL en ERARD in de Parijse appartementen. Ook de ' marqueterie en soleil' en de 'élégance' van het meubel vergrootte de publiciteit van het merk.


 

1905

1906

1907

   

8 novembre 1905 : "Paris.— Formation. — Société anonyme dite Société IMMOBILIÈRE GAVEAU, 32 et 34. Blanche. - 35 ans. — 1,500,000 fr. — 8 nov. 1905." Archives commerciales de la France. Journal hebdomadaire, 15/11/1905, p.1435

GAVEAU : sociale zetel: 45 & 47, rue la Boetie te Parijs (1907)

 

De zoon die zich in Parijs bezighoudt met de administratie, namelijk Etienne, krijgt het geniale idee zijn sociale zetel te installeren in rue la Boétie. Hij wil er iets groots aan toevoegen, wat PLEYEL en HERZ eigenlijk al eerder had voorgedaan:

In 1907, komt er een grote concertzaal : SALLE GAVEAU, ultramodern voor die tijd, en natuurlijk ook als extra publiciteit voor de kwaliteit van het merk GAVEAU te bewijzen.  De realisatie ervan werd toevertrouwd aan architect Jacques Hermant die ook de akoestiek verzorgde . Zonder twijfel de beste van Parijs.

 

In de jaren twintig werden er regelmatig symfonische concerten georganiseerd, en films die tijd tonen een Felix Weingartner die het 'Orchestre symphonique de Paris' dirigeerde onder de lambrisering van de zaal in ' la rue de La Boétie'.  De grootste artiesten van die tijd werden gevraagd om de befaamde concertvleugels van GAVEAU te bespelen.

 

1908  

 

22 avril 1908 : "Paris. — modifications aux statuts. Soc. GAVEAU frères, facteurs de pianos, 32, 34, Blanche. — Transfert du siège 45, 47, La Boétie. " Archives commerciales de la France. Journal hebdomadaire, 22/04/1908, p. 518

DE BRAND VAN 1908

Een brand vernietigt de fabriek terwijl Gabriel GAVEAU afwezig is en deze gebeurtenis zorgt voor het vertrek van Eugène, die die dag alleen als hoofdverantwoordelijke aanwezig was.

 

"Fontenay-sous-Bois - Incendie des Usines GAVEAU Fréres - La Manoeuvre de la Pompe à bras, 1908"

 

 

"Deux millions degrès; 450 ouvriers sans travaille; 12 blessés. Le sous-leuitenant M. Duthil grièvement blessé aux mains; Le Caporal Demougeot de Montrieul-sous-Bois , jambe gauche brisée, son collège Bouchat s'est ouvert la main, d'autres ont des luxations nombreuses."

Geschiedenis fabriek : "Usine GAVEAU à Fontenay-sous-Bois fondée en 1847, mais installée à Fontenay avec une cité ouvrière 4e quart 19e siècle comprenant au rez-de-chaussée une grande galerie de 75m de long où sont débités les bois et au 1er étage les ateliers, au centre de la cour un pavillon abritant une machine de 300 chevaux qui fournit l' énergie et deux séchoirs. Usine surélevée début 1er quart 20e siècle d' un étage carré et d' un étage de comble qui sont détruits par un incendie en 1908. Seul le 2e étage carré est reconstruit avec toit à longs pans. Bâtiment nord aujourd' hui dénaturé."

"VIOLENT INCENDIE - 2000 pianos brûlés - 2 millions de dégâts - Un violent incendie, dont les flammes ont éclairé pendant deux heures toute la banlieue Est de Paris, a éclaté hier soir rue Castel et rue Pasteur, à Fontenay-sous-Bois, dans l'usine de pianos de MM. Gaveau frères qui occupe une étendue d'un hectare. Le feu a éclaté dans le magasin central, où l'on fabrique la boiserie des instruments. Le concierge donna aussitôt l'alarme, mais avant l'arrivée des pompiers, les trois étages de l'immeuble étaient en feu. Un bataillon du 1er zouaves, caserné au fort de Nogent, deux bataillons de chasseurs à pied etVinfanterie coloniale accourus de Vincennes organisaient le service d'ordre sous les ordres du général Hermand. Les pompiers de Fontenay, de Vincennes, du Perreux, et de toutes les localités voisines attaquaient le foyer de l'incendie, mais l'eau manquait tout d'abord, et les secours ne furent au complet que lorsque furent arrivés de Paris 900 mètres de tuyaux, à l'aide desquels on put relier l'usine Gaveau à la place de la mairie de Fontenay. Grâce à la présence d'esprit et au courage des pompiers de Fontenay et de Vincennes, accourus les premiers sur le théâtre de l'incendie, une véritable catastrophe fut évitée. Ils retirèrent à temps des caves une quantité considérable de vernis et d'essences qui eussent fait explosion. Le feu s'était déclaré vers 8 h. du soir et ce n'est que vers une heure du matin qu'on en a été maître. Un seul bâtiment de l'usine a pu être préservé. Les magasins et les 2 000 pianos qu'ils contenaient sont détruits. La comptabilité a pu être sauvée. On n'a eu à déplorer aucun accident de personnes, malheureusement, 350 ouvriers vont se trouver momentanément sans travail. Les dégâts matériels, couverts par plusieurs assurances, s'élèvent à près de 2 millions. L'enquête ouverte par le commissaire de police de Vincennes n a pas encore établi comment le feu avait pris." La Croix, 14/03/1908

"INCENDIE CHEZ MM. GAVEAU FRÈRES"

"Les dégâts sont heureusement limités Nous apprenions hier soir qu'un incendie considérable venait d'éclater dans les vastes usines que possèdent, à Fontenay-sous-Bois, MM. Gaveau frères, les réputés facteurs de pianos. Rassurons les nombreux amis et admirateurs de la grande marque française les dégâts sont, à n'en pas douter, très importants, mais la fabrication ne subira pas d'arrêt appréciable. En effet, seuls les ateliers de montage ont été, en partie, détruits par les flammes les ateliers de fabrication-et toute la partie de l'usine affectée aux bois de réserve ont pu être heureusement préservés et sont absolument indemnes. Du reste, le stock de pianos qui se trouve au siège social. 45, rue de La Boétie, permettra largement de répondre aux commandes les plus pressantes. " Le Figaro, 14/03/1908

   

 

"ÉTABLISSEMENTS GAVEAU"

MANUFACTURE DE PIANOS FONDEE PAR Joseph-Gabriel GAVEAU EN 1847 ÉTIENNE GAVEAU, ADMINISTRATEUR-DIRECTEUR
SIÈGE SOCIAL : 45 ET 47, RUE LA BOÉTIE, PARIS - USINE MODÈLE A FONTENAY-SOUS-BOIS

"Het Huis GAVEAU is in Parijs in 1847 door de Heer Joseph GAVEAU gesticht, die, gedurende zesenveertig jaar als gevolg van zwaar en nauwgezet werk , erin slaagde om een belangrijke vooruitgang in de kunst van de vervaardiging van de piano te boeken. Zijn tradities van werk en commerciële rechtschapenheid werden trouw door zijn zoon, de Heer Étienne GAVEAU voortgezet, die, sinds meer dan vijfentwintig jaar, de directie van het Huis aanvaardt en van toepassing is om de piano's te voorzien die onder zijn naam van alle moderne vervolmakingen voorzien zijn. In 1907 werd het hoofdkantoor in het flatgebouw geplaatst dat hij vandaag bezet, 45 en 47, rueBoétie, in het hart van de sierlijkste en rijkste wijk van Parijs. Dit uitgebreide gebouw met zeven verdiepingen dat in 1906 is gebouwd, bevat niet alleen de administratieve diensten, de winkels voor verkoop en de werkplaatsen van revisie, maar ook nog twee zalen voor concerten waar zich de zittingen van de belangrijkste muzikale Vennootschappen, zoals de Concerten Lamoureux, de Concerten Colonne, de Philharmonische Vennootschap, de Vennootschap Bach, enz. De fabriek bevindt zich sinds 1898 in Fontenay-sous-Bois (Seine),  die een vierhoek bezet van meer dan 17.000 vierkante meters; de eigenlijke werkplaatsen vertegenwoordigen een oppervlakte van 11.000 vierkante meters. Een stroomwisselaar en een elektrogene groep verdelen de stroom onder de werktuigmachines. Twee verwarmingsketels waarborgen de algemene verwarming. Er zijn geen open vuren. De dag voor de oorlog, debiteerden de werktuigmachines in twaalf maanden 2.000 bomen en werkten in totaal meer dan 6000 kubieke meters stukken van hout die de verschillende partijen van de piano vormen. Het jaarlijkse verbruik beliep 48000 vierkante meters fineerhout, 3.000.000 van lineaire meters stalen draad, 250000 kilo speciaal gietijzer, 1.250.000 schroeven en 600.000 stempinnen. De gemiddelde productie bedroeg 10 piano's per dag. Verlangend naar, om op rechtstreekse wijze tot nationale Defensie bij te dragen, hebben de Fabrieken GAVEAU sinds 1916, een belangrijk deel van hun activiteit aan de vervaardiging van stukken voor de luchtvaart gewijd. De werktuigen waarvan deze fabrieken en aanwezigheid onder de arbeiders van handwerk zijn voorzien die speciaal op het werk van het hout wordt uitgeoefend, hebben ze in staat gezet om in grote hoeveelheden, tijdens de oorlog, de hogere plannen, de stabilisatoren, de staartvlakken, de roeren, de afwijkingen, kortom, alles te leveren die de vleugels van vervangingsmiddel van de typevliegtuigen Spad VII en XIII voor de Franse en Amerikaanse legers vormt."

Verschenen in "1914-1918 L'aéronautique pendant la Guerre Mondiale". Maurice de Brunoff. 1919

 

1910  

 

 In 1910,  konden Gabriel en Etienne niet langer overeenkomen wat betreft de toekomst van de fabriek en de fabricatie van piano's in het algemeen en zetten de fabriek te koop voor de hoogst biedende, met als enige voordeel voor de laagst biedende dat hij zijn eigen merk kon stichten.

 

1911  
GAVEAU

1 avril 1910 : "Paris.— Dissolution — 1 avril 1910 — Soc. GAVEAU frères, fab. de pianos, 45 et 47, r. Boétie. — L. M. Navarre, 3, Mogador — Jug. du 4 avril 1910 — A. P. " Archives commerciales de la France. Journal hebdomadaire, 24/12/1910, p. 1955

11 février 1911 : "Vendeur : Gaveau Frères (soc.) - Acquéreur : Soc. français de pianos - Domicile élu pour les oppositions: Navarre, 3, Mogador - entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Facteur de pianos et loc. de salle de concert, 45 et 47, La boétie et usine à Fontenay-sous-Bois" Archives commerciales de la France. Journal hebdomadaire, 11/02/1911, p.186

17 mars 1911 : "Paris- Modifications aux statuts — Soc. des ETABLISSEMENTS GAVEAU, 45 et 47, La Boétie —17 mars1911 — L. " Archives commerciales de la France. Journal hebdomadaire, 12/04/1911, p.486

GAVEAU AÎNÉS

Het kan zijn dat Gabriel en zijn broer Augustin nog eerst samen hebben geprobeerd onder het merk GAVEAU Ainés, maar dat moet nog bevestigd worden. Alleszins ietwat later vinden we ze terug onder eigen naam en aparte adressen.

"GAVEAU Aînés, Paris, Maison fondée en 1911"

"Certificat d'origine, Manufacture de pianos, GAVEAU Aînés, Paris, 15, rue du Caire, Maison fondée en 1911"

 

   

Dus, uiteindelijk resulteerde dat Gabriel GAVEAU zijn eigen zaak stichtte eind 1911 of begin 1912, net zoals zijn broer Augustin, en Etienne de vaders zaak alleen kon verder zetten. Vanaf dat moment kennen we drie GAVEAU-merken:

 

   

 

GAVEAU

 

   

Gabriel GAVEAU

   

Augustin GAVEAU

         
1911

1912

 

 

 

In 1911 Etienne zet als enige van de zes broers vaders merk verder  na onenigheid met Eugène en Gabriel.

1912 - GAVEAU : 'Perfectionnements apportées aux mécaniques des pianos droits' - Br.Fr. n°437430

1912 - GAVEAU : 'Nouveau mouvement de pédale pour piano droit' - Br.Fr. n°445560

1912 - GAVEAU : 'Nouveau tablage pour piano' - Br.Fr. n°547847

GAVEAU publiciteit van 1914

   

"Maison fondée en 1911"  kortbij het 'Bois de Boulogne': 55-57 Av. Malakoff, 75016 Parijs (Adres sinds 1919) Fabriek gevestigd in Asnières

Gabriel sticht zijn eigen merk, waarin hij zijn eigen ideeën kwijtkan wat betreft de fabricatie van vleugelpiano's. Hij creëert tezelfdertijd zijn eigen stijl voor de kleine vleugelpiano's met een uitgewerkte ebinisterie voor het meubel in de meest duurzame, en elegante houtsoorten.

Zijn expositieruimte en zijn bureaus waren gelegen in 57, avenue Malakoff te Parijs en zijn fabriek op het adres:  92, rue de Sèvres te Boulogne.

1911 - Stichting van het merk GABRIEL GAVEAU

Gabriel GAVEAU publiciteit van rond 1919

   

Op hetzelfde moment sticht ook Augustin zijn eigen merk officieel. Ook hij creëert zijn eigen stijl met de ervaring die hij reeds opdeed in het atelier van zijn vader. Hij produceert voornamelijk buffetpiano's, die in de traditie van GAVEAU ook een verzorgd meubel inhielden.

1911 -  Fondation de la marque AUGUSTIN GAVEAU

 

 

 

 

1925

1927

 

  1925 - GAVEAU : 'Exposition internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes' : Grote prijs    

1925 - Stichting van het merk L Y S : Gabriel GAVEAU begint met de productie van een nevenmerk LYS, die bestaat uit twee modellen van buffetpiano's aan een heel betaalbare prijs voor die tijd.

1927 - Gabriel GAVEAU uitvinding: 'Le Canto, un dispositif électromagnétique, inventé autour 1927 par Marcel Tournier et Gabriel GAVEAU, qui se sont adaptés à l'intérieur d'un piano et ont transmis les vibrations des cordes à un ensemble de roseaux accordés.'

Na het succes van de pianola, de 'phonographe', fabriceert GG ook nog radio's!

   

1930

1931

In de jaren 20 neemt ook voor GAVEAU de druk toe voor het maken van radio's:

 

 

Rond 1930, na de eerste wereldoorlog, nemen Etienne zijn twee zonen Marcel en André de zaak overen zetten de traditie verder met een extra merk: M A G, kleine solide piano's tegen een betaalbare prijs. Maar ook zij kennen problemen de volgende jaren. 1930 - Stichting van het merk MAG, een goedkoper nevenmerk:

1931 - Grand Prix Exposition Coloniale voor GAVEAU

1935  

 

Gabriel GAVEAU sterft op 3 oktober 1935. Zijn zoon Jean GAVEAU zet dan de zaak verder.  

1835 : "ASNIERES. 'Formation. Soc. Commerciale et Industrielle des Etablissements Gabriel GAVEAU, 18, rue de Châteaudun. S.A. 400.000 fr,  Instruments de musique, 90 ans.  P.A. "

1939  

GAVEAU: De tweede wereldoorlog kondigt zich aan in 1939, en dat terwijl de Société GAVEAU net zijn  95000ste piano produceerde.

1939 - GAVEAU : 'Piano avec mécanique sous le clavier'  - Br.Fr. n°842411

 

 

Jean GAVEAU, de zoon van Gabriel GAVEAU,  heeft niet erg veel geluk de volgende jaren. Buiten de economische crisis, begint ook nog de tweede wereldoorlog en zijn vaders fabriek in Asnières wordt in 1939 ingenomen door de Duitsers. Alle archieven verdwijnen. Gelukkig kan Jean nog een aantal piano's in opbouw redden die hij voorzichtig opbergt in een hangaar in Parijs tot het einde van de oorlog.

1943

1947

 

Etienne sterft op 26 mei 1943, zijn zonen Marcel en André zetten de geschiedenis verder ondanks problemen.

 

In 1947, Jean GAVEAU vraagt aan de Société KLEIN, een  oudere pianofabrikant (sinds 1791) de piano's verder af te werken zodat hij ze nog verder kan verkopen voor rekening van zijn Société Gabriel GAVEAU. Dit betekent ook meteen het definitieve einde van het merk Gabriel GAVEAU. Er worden geen nieuwe piano's meer vervaardigd.

1960  

 

 

In 1960 fusioneren ze met twee andere grote namen van pianofabrikanten in Frankrijk, namelijk ERARD, en daarna PLEYEL, onder de titel « Les Grandes Marques Réunies » maar hun succes duurt echter niet langer dan 5 jaren, ze stoppen reeds in 1965.

 

   

   

1976

1995

1998

2005

 

Gedurende al deze jaren blijft het succes van ' la salle GAVEAU' bestaan, en zij blijven gedenkwaardige concerten op het programma zetten. Marguerite Long, Pablo Casals, Samson François, Vincent d’Indy, André Messager, Alfred Cortot, Eugène Ysaÿe, Charles Munch, de concerten van Lamoureux, de concreten Pasdeloup, en vele andere bekende namen passeren de revue.


Na het failliet van de zaal, wordt het gebouw eigendom van een verzekeringskantoor, en het lijkt erop dat dit mooie project moet wijken voor de aanleg van een parking.

Twee gepassioneerde muzikanten Chantal en Jean-Marie Fournier, kopen de zaal in1976 en dank zij subsidies kunnen ze starten met de restauratie van de befaamde zaal, die rond 1990 klaar is. Deze zaal opende zijn deuren pas begin 2001 en brengt nu opnieuw klassieke concerten en Jazz.

Van 1995 tot 2005 werd GAVEAU geproduceerd in i Alès in "La Manufacture Française de piano".

Sinds mei 1998, heeft Hubert Martigny nieuw leven ingeblazen in de laatste "Manufacture de pianos" van Frankrijk, die drie merken onder één dak verenigde onder de naam “Manufacture Française de Pianos", te Alès.

Maar ondanks alle grote inzet, is door de concurrentie van China de productie van piano's van GAVEAU en ERARD tot een einde gebracht.

De gebouwen die het fabriek van GAVEAU nog vertegenwoordigden in 1960 bestaan nog steeds in 2007 maar dienen niet meer ter productie van piano's.

Dit is dan ook meteen het einde van een lange geschiedenis van één van de meest prestigieuse familie van pianobouwers in de wereld.