|
home | informatie GG | modellen GG | dateer je GG | pianola GG | radio GG | kunst GG | contact | links | reclame | Franse familie GAVEAU
|
G E S C H I E D E N I S F A M I L I E G A V E A U
Joseph Gabriel
GAVEAU werd geboren in 1824 te Romorantin tussen Loir en Cher.
1855 1858
1847 : De familie
GAVEAU
was een dynastie van pianobouwers. Zij zag het licht in
1853 toen Joseph-Gabriel GAVEAU, aan het einde van zijn scholing,
zich voor eigen rekening installeerde in de rue des Vinaigriers,
te Parijs, en zijn fabriek in 24, rue des Amandiers Popincourt (arr.20)
ter productie van kleine buffetpiano's.
Dus vanaf zijn 23e, begon
hij al met zijn eigen atelier in 1847, na al heel wat ervaring
opgedaan te hebben in verschillende andere Parijse pianoateliers. 1855 : Nieuw
adres rue Taitbout, 10 Al vanaf het
begin hield hij zich bezig met het fabriceren van stevige
buffetpiano's, waarbij hij de constructie van ERARD imiteerde,
maar daar bovenop zijn eigen vernieuwingen toevoegde, wat betreft
de mechaniek van de buffetpiano namelijk de " l'angle de l'echappement".
Hij creëerde daarmee zijn eigen specifieke mechaniek die men al
snel "la mécanique GAVEAU" noemde. Hij had één
dochter en uiteindelijk zes zonen Edme,
Paul, Augustin, Eugène, Etienne en Gabriel, die uiteindelijk in
zijn zaak werden opgeleid en meehielpen
met het grote succes van zijn piano's kon hij al snel een nieuwe
fabriek
in rue Servan (1878)
bouwen waar hij een 200 werknemers kon tewerkstellen.
1867 1871
1872
1878
1880
1883
1889
1890
Gabriel
werd geboren de15e oktober 1866 te Parijs
Etienne,
zes jaar jonger, werd geboren de 7e oktober 1872 te Parijs
1878 : En
gelijkertijd verhuisden ze naar de rue
Servan, 47 te Parijs
1890 : Een
nieuw, moderner fabriek werd opgezet in Fontenay-sous-Bois,
waarmee de zonen al snel dezelfde passie
voor piano's deelden met hun vader. Het adres van de nieuwe
fabriek
GAVEAU
was in 76- 78 , rue Marcel et Jacques Gaucher, Fontenay-sous-Bois.
Rond 1890
produceerde hij al 1500 piano's per jaar.
In 1893 ging
Joseph GAVEAU met pensioen, hij was intussen al 70. Hij liet
daarmee zijn onderneming over aan zijn zes zonen die de "Société
GAVEAU Frères"
stichten.
Zeer
snel daarna trekken
Edme, Paul en Augustin zich terug uit de zaak
en Augustin GAVEAU begint voor eigen rekening al voor 1911. De
drie andere broers blijven samen werken voor GAVEAU tot 1909.
Gabriel en Eugène
krijgen de verantwoordelijkheid van de fabriek en
Etienne
neemt de administratie voor zijn rekening in Parijs.
1 avril 1893 :
"Paris. — Formation. — Société en nom collectif GAVEAU frères,
facteurs de pianos 47 et 49, Servan, —18 ans. du 1 avril 93. —
1,000,000 de fr. — 10 mai 93. — D. "
Archives commerciales de la France.
Journal hebdomadaire, 10/06/1893, p.698
In 1893 schreef
Constant
Pierre zijn
boek : "LES
FACTEURS D’INSTRUMENTS DE MUSIQUE , LES
LUTHIERS, ET LA FACTURE
INSTRUMENTALE, PRECIS HISTORIQUE"
"S’il est un nom
très connu du public, c’est certainement celui de
Joseph Gabriel
GAVEAU, né
à Romorantin en 1824. Il n’a pas non plus accumulé les brevets
d’inventions, pourtant il a introduit bien des modifications à
la construction du piano et donné son nom à une mécanique
adoptée par beaucoup de facteurs français et étrangers, connue
sous le nom de mécanique GAVEAU. Il est aussi l’auteur d’une
transformation de la mécanique de piano à queue d’ERARD, à
laquelle il applique le ressort à boudin et d’un système de
piano démontable en cinq parties. M.
GAVEAU
a tenté d’obtenir l’amplification du son par réflexion, en
plaçant une glace à quelques millimètres de la table d’harmonie
; l’expérience nous fixera sur la valeur de cette innovation
présentée à l’exposition d 1889. En attendant, elle témoigne du
souci et des soins que ce facteur apporte à sa fabrication.
C’est en 1847 que M.
GAVEAU
débuta, dans de fort modestes conditions ; aujourd’hui il occupe
200 ouvriers et construit environ 1 500 pianos par an ; sa
production totale s’élève actuellement à près de 15 000
instruments. Ce facteur eut une médaille de deuxième classe en
1855, une d’argent en 1867. La médaille d’or en 1878 et en 1889,
atteste l’excellence de la qualité de ses instruments, affirmée
à diverses reprises aux expositions d’Amsterdam (1883), d’Anvers
(1885) et de Bruxelles (1888) par le diplôme d’honneur. Depuis
peu, M.
GAVEAU
s’est adjoint ses six fils qu’il a placé à la tête des
différents services de son usine."
Vanaf 1896 wordt
het merk verder ontwikkeld en in hun nieuw, moderner fabriek in Fontenay Sous
Bois, kortbij Parijs hebben ze
op dat moment al 300 werknemers in dienst voor een productie van
2000 piano's per jaar.
7 novembre 1895 : "Paris.
Modification.
Société GAVEAU
frères,
pianos, 47 et 49, Servan. La société devient en commandite à
l'égard de M. Edme Gaveau. 7 nov. 1895" 'Archives
commerciales de la France. Journal hebdomadaire'
07-12-1895, p.1522
19 juin 1896 : "Paris.
Modification.
Société GAVEAU
frères,
facteurs de pianos; 47 et 49, Servan. Cession par M.
Marie-Joseph Emmanuel Gaveau à ses co-associés de tous ses"
droits dans la société. 30 mai 1896." 'Archives
commerciales de la France. Journal hebdomadaire'
24-06-1896, p.790
31 décembre 1897
: "Paris.
Modifications des statuts.
Société GAVEAU
frères,
facteurs de pianos, 47 et 49, Servan. Cession par MM. Paul et
Edme Gaveau à leurs co-associés de tous leurs droits dans la
société. 31 déc. 96 et 19 janv. 1897. " 'Archives
commerciales de la France. Journal hebdomadaire'
03-02-1897
SALON PARISIEN
En 1855, la
maison Gaveau recevait sa première médaille de bronze à
l'Exposition universelle de Paris. En 1867 (Paris), venait la
médaille d'argent; en 1878 (toujours à Paris), c'était enfin la
médaille d'or! Depuis, en 1883 (Amsterdam); en 1885 (Anvers); en
1888 (Bruxelles), les plus belles récompenses se succédaient, et
dès 1886 (le Havre), la maison Gaveau, hors concours et membre
du jury, augmentait la liste de ses récompenses d'une nouvelle
distinction, chaque fois plus élevée à toutes les expositions,
où ses envois faisaient l'admiration des Con-naisseurs. En 1889,
M. Gaveau obtenait une grande médaille d'or à l'Exposition
universelle. De plus, son médailler est orné des croix de
nombreux ordres européens, parmi lesquelles là croix de la
Légion d'honneur brille d'un éclat tout particulier.
Nous devons donc
remercier MM. Gaveau d'avoir envoyé un choix de leurs
instruments à notre Exposition* Ils sont réunis en un Stand
élégant placé au centre du Salon Parisien, et le public ne se
lasse pas d'admirer ces superbes modèles, parmi lesquels nous
remarquons tout particulièrement un demi-queue, apprécié
justement au cours dès auditions données par M. G. Duvauchelle,
pianiste et compositeur distingué; un petit format, alissandre;
un grand format, noyerciré, de style rocaille; un autre grand
format, aux appliques de cuivre mat, d'un goût exquis ; enfin un
piano de style empire, décoré d'une ronde d'amours, de sphinx,
etc., etc., meuble merveilleux à qui l'instrument ne le cède en
rien, merveilleux aussi de précision, de sonorité et de qualité
générale. Ce sont là tous modèles riches, et ce n'est que
justice s'ils excitent la plus grande curiosité et l'admiration
du meilleur aloi.
La maison Gaveau
possède une superbe usine modèle à vapeur à Fontenày-spus-Bois,
près Paris, comprenant : chantiers, hangars, séchoirs, où sont
réunies toutes les essences de bois secs qu'un outillage
perfectionné transformera au fur et à mesure en pianos auxquels,
dans de vastes et nombreux ateliers, travaillent plus de 400
ouvriers, spécialistes de toutes les parties de l'instrument.
C'est une telle organisation qui permet de fabriquer
annuellement plus dé ï,8oo pianos de toutes sortes. Attenant à
cette nouvelle usine est une cité ouvrière qui fait l'admiration
de tous ses visiteurs. En '86-, afin d'améliorer, autant que
possible, la condition de son personnel, M. J. Gaveau a institué
une Société deseeours mutuels entre les ouvriers de son usine,
assurant à tous, en cas de maladie, les soins du médecin et les
médicaments à titre gratuit. Il s'agit donc bien là d'une de nos
grandes industries nationales et nous sommes heureux, dans ce
journal dévoué à toutes les bonnes causes, d'apporter notre
tribut d'admiration à cette maison. Elle est de celles qui font
la gloire du pays. Les pianos Gaveau connus et dispersés par le
monde entier servent, eux aussi, à faire, au loin, triompher la
suprématie du travail national et de l'industrie française.
'Le
Journal de l'Exposition nationale et coloniale de Rouen et
Moniteur des exposants', 1896, p.6-7
1898
1900
1903
Gabriel GAVEAU
trouwt met Marguerite Marie Thérèse Bouchot en
krijgt uiteindelijk drie kinderen:
Yvonne geboren op 24 april 1895, Denise geboren op 1e mei 1898 en Jean,
geboren op de 2e
maart 1902.
1900 : nieuw
adres: rue Blanche, 32 - 34
GAVEAU
: 'Magasin de pianos' en 'Fabrique de pianos', 1899
"La manufacture
de pianos Gaveau occupe une superficie de 14.000 mètres environ,
sur un terrain de plus de 3o.ooo mètres. Les 16.ooo mètres, non
affectés à l'usine, comprennent les rues et les immeubles de la
cité ouvrière. Elle fabrique annuellement environ 2.000 pianos
droits ou à queue, trouvant leurs débouchés tant en France qu'à
l'étranger, et emploie pour cette fabrication 35o ouvriers et
ouvrières. Depuis sa fondation en 1847, le nombre des pianos
fabriqués par elle s'élève à 38.5oo. Les bâtiments de l'usine,
construits en meulières et en briques, sont élevés sur cave, et
se composent d'un rez-de-chaussée et d'un premier étage.
Signalons au rez-de-chaussée une grande galerie de 75 mètres de
long sur 11 mètres de large, où sont débités les bois achetés en
forêt, et qui est reliée à la ligne de Vincennes par une voie de
raccordement, ainsi que différents ateliers réservés l'un à la
fabrication des pièces de serrurerie et de mécanique, un autre
au barrage et le troisième au tablage. C'est dans ce dernier
qu'on pose les cadres de fer et les tables d'harmonie, les
sommiers d'accoche et de chevilles. Des milliers de tables y
sont exposées sur des soupentes pendant plusieurs mois, afin de
prendre, avant la mise en place définitive, la chaleur de la
pièce maintenue constamment à 3o degrés. A côté de l'atelier du
tablage se trouvent ceux affectés au filage et à la pose des
cordes. Une machine de 3oo chevaux, établie dans un pavillon
central, fournit l'énergie aux différentes machines-outils
réparties dans ces divers ateliers, ainsi qu'aux deux dynamos
utilisées pour l'éclairage électrique. De chaque côté du
pavillon, dans deux bâtiments à un étage, sont installés les
séchoirs. Au premier étage se trouvent les galeries réservées
aux ateliers de la mécanique, du clavier, de l'ajustage et du
réglage. Une rue intérieure, large de 10 mètres, sépare les
bâtiments principaux des constructions annexes. Ces dernières
comprennent le bâtiment dit des expéditions renfermant tous les
pianos finis (400 à 600 en moyenne), un abri pour les
accumulateurs l'électricité, les ateliers de laquage et de
garnissage des marteaux, enfin le réfectoire des ouvriers
servant aussi de salle de réunions à la Société de secours
mutuels et de salle des fêtes. Plus loin s'étendent les communs,
un magasin à fer et un hangar couvert pour le séchage du bois
près duquel se trouve un vaste réservoir approvisionné de 5o.ooo
litres d'eau. Enfin, à côté de l'usine, on doit signaler la cité
ouvrière déjà mentionnée, desservie par 5 rues particulières et
comprenant déjà 2 grands immeubles et 29 villas particulières.
Les rues sont éclairées à l'électricité et munies de
canalisations d'eau. Le fondateur de la maison a créé, à l'usage
de ses ouvriers, une Société de secours mutuels dont il leur
laisse l'administration. Les allocations attribuées par cette
Société aux malades sont de 2 francs par jour pour les hommes et
de 1 fr. 5o pour les femmes et apprentis, pendant les 6 premiers
mois, de 1 franc pendant les 3 mois suivants et de o fr. 5o
pendant les 3 derniers mois, de telle sorte pourtant que
l'indemnité accordée aux sociétaires hommes ne dépasse pas 5oo
francs et que celle des femmes et apprentis n'excède pas 405
francs par an. Les perfectionnements apportés par la maison dans
la fabrication des pianos concernent surtout les pianos droits,
dont la mécanique a été sensiblement améliorée, grâce à une
heureuse application du ressort à boudin et à diverses
modifications dans la disposition de certaines parties (fourches,
nez, etc.)." État
des communes à la fin du XIXe siècle , Fontenay-sous-Bois :
notice historique et renseignements administratifs / publié sous
les auspices du Conseil général, Fernand Bournon; Département de
la Seine. Direction des affaires départementales, 1902,
p.100-101
†
In 1903 vader
Joseph GAVEAU sterft.
Fontenay-sous-Bois, rue Castel en 'La manufacture de Pianos GAVEAU'
"La maison
GAVEAU",
zoals men ze toentertijd nog noemden, voegden aan hun
pianocollectie het volgende toe: een kleine vleugelpiano met de
bijnaam « crapaud » uitgevonden om te kunnen concurreren met de
buffetpiano's die minder plaats innamen in appartementen. Men
vond ook de dubbele repitietechniek uit voor de buffetpiano, die
de buffetpiano op zijn beurt weer extra interessant maakte. De
kleine vleugel of het bekende "modèle 1" werd zeer geliefd
in Parijs en kon gemakkelijk de concurrentie aangaan met de
piano's van PLEYEL en ERARD in de Parijse appartementen. Ook de
' marqueterie en soleil' en de 'élégance' van het meubel
vergrootte de publiciteit van het merk.
1906
1907 8
novembre 1905 : "Paris.— Formation. — Société anonyme dite
Société IMMOBILIÈRE GAVEAU, 32 et 34. Blanche. - 35 ans. —
1,500,000 fr. — 8 nov. 1905."
Archives commerciales de la France.
Journal hebdomadaire, 15/11/1905, p.1435
GAVEAU : sociale
zetel: 45 &
47, rue la Boetie te Parijs (1907) De zoon die
zich in Parijs bezighoudt met de administratie, namelijk
Etienne, krijgt het geniale idee zijn sociale zetel te
installeren in rue la Boétie. Hij wil er iets groots aan
toevoegen, wat PLEYEL en HERZ eigenlijk al eerder had
voorgedaan:
In 1907, komt er een grote concertzaal :
SALLE
GAVEAU, ultramodern voor die tijd, en natuurlijk ook
als extra publiciteit voor de kwaliteit van het merk GAVEAU te
bewijzen. De realisatie ervan werd toevertrouwd aan
architect Jacques Hermant die ook de akoestiek verzorgde .
Zonder twijfel de beste van Parijs.
In de jaren
twintig werden er regelmatig symfonische concerten
georganiseerd, en films die tijd tonen een Felix Weingartner die
het 'Orchestre symphonique de Paris' dirigeerde onder de
lambrisering van de zaal in ' la rue de La Boétie'.
De grootste artiesten van die tijd werden gevraagd om de
befaamde concertvleugels van GAVEAU te bespelen.
22 avril 1908 :
"Paris. — modifications aux statuts. Soc. GAVEAU frères,
facteurs de pianos, 32, 34, Blanche. — Transfert du siège 45,
47, La Boétie. "
Archives commerciales de la France.
Journal hebdomadaire, 22/04/1908, p. 518
DE BRAND VAN 1908
Een brand vernietigt
de fabriek terwijl Gabriel GAVEAU afwezig is en deze gebeurtenis
zorgt voor het vertrek van Eugène, die die dag alleen als
hoofdverantwoordelijke aanwezig was.
"Fontenay-sous-Bois - Incendie
des Usines GAVEAU
Fréres - La
Manoeuvre de la Pompe à bras, 1908"
"Deux millions
degrès; 450 ouvriers sans travaille; 12 blessés. Le
sous-leuitenant M. Duthil grièvement blessé aux mains; Le
Caporal Demougeot de Montrieul-sous-Bois , jambe gauche brisée,
son collège Bouchat s'est ouvert la main, d'autres ont des
luxations nombreuses."
Geschiedenis fabriek : "Usine GAVEAU à Fontenay-sous-Bois fondée en 1847, mais installée à
Fontenay avec une cité ouvrière 4e quart 19e siècle comprenant au
rez-de-chaussée une grande galerie de 75m de long où sont débités
les bois et au 1er étage les ateliers, au centre de la cour un
pavillon abritant une machine de 300 chevaux qui fournit l'
énergie et deux séchoirs. Usine surélevée début 1er quart 20e
siècle d' un étage carré et d' un étage de comble qui sont
détruits par un incendie en 1908. Seul le 2e étage carré est
reconstruit avec toit à longs pans. Bâtiment nord aujourd' hui
dénaturé."
"VIOLENT INCENDIE
- 2000 pianos brûlés - 2 millions de dégâts - Un violent
incendie, dont les flammes ont éclairé pendant deux heures toute
la banlieue Est de Paris, a éclaté hier soir rue Castel et rue
Pasteur, à Fontenay-sous-Bois, dans l'usine de pianos de MM.
Gaveau frères qui occupe une étendue d'un hectare. Le feu a
éclaté dans le magasin central, où l'on fabrique la boiserie des
instruments. Le concierge donna aussitôt l'alarme, mais avant
l'arrivée des pompiers, les trois étages de l'immeuble étaient
en feu. Un bataillon du 1er zouaves, caserné au fort de Nogent,
deux bataillons de chasseurs à pied etVinfanterie coloniale
accourus de Vincennes organisaient le service d'ordre sous les
ordres du général Hermand. Les pompiers de Fontenay, de
Vincennes, du Perreux, et de toutes les localités voisines
attaquaient le foyer de l'incendie, mais l'eau manquait tout
d'abord, et les secours ne furent au complet que lorsque furent
arrivés de Paris 900 mètres de tuyaux, à l'aide desquels on put
relier l'usine Gaveau à la place de la mairie de Fontenay. Grâce
à la présence d'esprit et au courage des pompiers de Fontenay et
de Vincennes, accourus les premiers sur le théâtre de l'incendie,
une véritable catastrophe fut évitée. Ils retirèrent à temps des
caves une quantité considérable de vernis et d'essences qui
eussent fait explosion. Le feu s'était déclaré vers 8 h. du soir
et ce n'est que vers une heure du matin qu'on en a été maître.
Un seul bâtiment de l'usine a pu être préservé. Les magasins et
les 2 000 pianos qu'ils contenaient sont détruits. La
comptabilité a pu être sauvée. On n'a eu à déplorer aucun
accident de personnes, malheureusement, 350 ouvriers vont se
trouver momentanément sans travail. Les dégâts matériels,
couverts par plusieurs assurances, s'élèvent à près de 2
millions. L'enquête ouverte par le commissaire de police de
Vincennes n a pas encore établi comment le feu avait pris."
La Croix, 14/03/1908
"INCENDIE CHEZ
MM. GAVEAU FRÈRES"
"Les dégâts sont
heureusement limités Nous apprenions hier soir qu'un incendie
considérable venait d'éclater dans les vastes usines que
possèdent, à Fontenay-sous-Bois, MM. Gaveau frères, les réputés
facteurs de pianos. Rassurons les nombreux amis et admirateurs
de la grande marque française les dégâts sont, à n'en pas douter,
très importants, mais la fabrication ne subira pas d'arrêt
appréciable. En effet, seuls les ateliers de montage ont été, en
partie, détruits par les flammes les ateliers de fabrication-et
toute la partie de l'usine affectée aux bois de réserve ont pu
être heureusement préservés et sont absolument indemnes. Du
reste, le stock de pianos qui se trouve au siège social. 45, rue
de La Boétie, permettra largement de répondre aux commandes les
plus pressantes. "
Le Figaro, 14/03/1908
"ÉTABLISSEMENTS
GAVEAU" "Het Huis
GAVEAU is in Parijs in 1847 door de Heer Joseph GAVEAU gesticht,
die, gedurende zesenveertig jaar als gevolg van zwaar en
nauwgezet werk , erin slaagde om een belangrijke vooruitgang in
de kunst van de vervaardiging van de piano te boeken. Zijn
tradities van werk en commerciële rechtschapenheid werden trouw
door zijn zoon, de Heer Étienne GAVEAU voortgezet, die, sinds
meer dan vijfentwintig jaar, de directie van het Huis aanvaardt
en van toepassing is om de piano's te voorzien die onder zijn
naam van alle moderne vervolmakingen voorzien zijn. In 1907 werd
het hoofdkantoor in het flatgebouw geplaatst dat hij vandaag
bezet, 45 en 47, rueBoétie, in het hart van de sierlijkste en
rijkste wijk van Parijs. Dit uitgebreide gebouw met zeven
verdiepingen dat in 1906 is gebouwd, bevat niet alleen de
administratieve diensten, de winkels voor verkoop en de
werkplaatsen van revisie, maar ook nog twee zalen voor concerten
waar zich de zittingen van de belangrijkste muzikale
Vennootschappen, zoals de Concerten Lamoureux, de Concerten
Colonne, de Philharmonische Vennootschap, de Vennootschap Bach,
enz. De fabriek bevindt zich sinds 1898 in Fontenay-sous-Bois
(Seine), die een vierhoek bezet van meer dan 17.000
vierkante meters; de eigenlijke werkplaatsen vertegenwoordigen
een oppervlakte van 11.000 vierkante meters. Een stroomwisselaar
en een elektrogene groep verdelen de stroom onder de
werktuigmachines. Twee verwarmingsketels waarborgen de algemene
verwarming. Er zijn geen open vuren. De dag voor de oorlog,
debiteerden de werktuigmachines in twaalf maanden 2.000 bomen en
werkten in totaal meer dan 6000 kubieke meters stukken van hout
die de verschillende partijen van de piano vormen. Het
jaarlijkse verbruik beliep 48000 vierkante meters fineerhout,
3.000.000 van lineaire meters stalen draad, 250000 kilo speciaal
gietijzer, 1.250.000 schroeven en 600.000 stempinnen. De
gemiddelde productie bedroeg 10 piano's per dag. Verlangend
naar, om op rechtstreekse wijze tot nationale Defensie bij te
dragen, hebben de Fabrieken GAVEAU sinds 1916, een belangrijk
deel van hun activiteit aan de vervaardiging van stukken voor de
luchtvaart gewijd. De werktuigen waarvan deze fabrieken en
aanwezigheid onder de arbeiders van handwerk zijn voorzien die
speciaal op het werk van het hout wordt uitgeoefend, hebben ze
in staat gezet om in grote hoeveelheden, tijdens de oorlog, de
hogere plannen, de stabilisatoren, de staartvlakken, de roeren,
de afwijkingen, kortom, alles te leveren die de vleugels van
vervangingsmiddel van de typevliegtuigen Spad VII en XIII voor
de Franse en Amerikaanse legers vormt."
Verschenen in
"1914-1918 L'aéronautique pendant la Guerre Mondiale". Maurice
de Brunoff. 1919
In 1910,
konden Gabriel
en Etienne niet langer overeenkomen wat betreft de toekomst van de
fabriek en de fabricatie van piano's in het algemeen en zetten de
fabriek te koop voor de hoogst biedende, met als enige voordeel voor de laagst biedende dat hij zijn eigen merk kon stichten.
1 avril 1910 : "Paris.— Dissolution — 1 avril 1910 — Soc.
GAVEAU frères, fab. de pianos, 45 et 47, r. Boétie. — L. M.
Navarre, 3, Mogador — Jug. du 4 avril 1910 — A. P. "
Archives commerciales de la France.
Journal hebdomadaire, 24/12/1910, p. 1955 11 février 1911 : "Vendeur : Gaveau Frères (soc.) -
Acquéreur : Soc. français de pianos - Domicile élu pour les
oppositions: Navarre, 3, Mogador - entrée en jouissance : de
suite - Fonds vendu : Facteur de pianos et loc. de salle de
concert, 45 et 47, La boétie et usine à Fontenay-sous-Bois"
Archives commerciales de la France.
Journal hebdomadaire, 11/02/1911, p.186 17 mars 1911 : "Paris- Modifications aux statuts — Soc.
des ETABLISSEMENTS GAVEAU, 45 et 47, La Boétie —17 mars1911
— L. "
Archives commerciales de la France.
Journal hebdomadaire, 12/04/1911, p.486
Het kan zijn dat Gabriel en zijn broer Augustin nog eerst samen
hebben geprobeerd onder het merk
GAVEAU Ainés,
maar dat moet nog bevestigd worden. Alleszins ietwat later
vinden we ze terug onder eigen naam en aparte adressen.
"GAVEAU Aînés,
Paris, Maison fondée en 1911"
"Certificat
d'origine, Manufacture de pianos, GAVEAU Aînés, Paris,
15, rue du Caire, Maison fondée en 1911"
Dus, uiteindelijk
resulteerde dat Gabriel GAVEAU zijn eigen zaak stichtte eind 1911
of begin 1912,
net zoals zijn broer Augustin, en Etienne de vaders zaak alleen
kon verder zetten. Vanaf dat moment kennen we drie GAVEAU-merken:
GAVEAU
Gabriel GAVEAU
Augustin GAVEAU
1912 In 1911 Etienne zet als enige
van de zes broers vaders merk verder na onenigheid met
Eugène en Gabriel.
GAVEAU
publiciteit van 1914
"Maison
fondée en 1911" kortbij het 'Bois de Boulogne':
55-57 Av. Malakoff, 75016 Parijs (Adres sinds 1919) Fabriek
gevestigd in Asnières
Gabriel sticht
zijn eigen merk, waarin hij zijn eigen ideeën kwijtkan wat betreft
de fabricatie van vleugelpiano's. Hij creëert tezelfdertijd zijn
eigen stijl voor de kleine vleugelpiano's met een uitgewerkte
ebinisterie voor het meubel in de meest duurzame, en elegante
houtsoorten.
Zijn
expositieruimte en zijn bureaus waren gelegen in 57, avenue Malakoff
te Parijs en zijn fabriek op het adres: 92, rue de Sèvres te Boulogne.
Gabriel GAVEAU
publiciteit van rond 1919
Op hetzelfde moment
sticht ook Augustin zijn eigen merk officieel. Ook hij creëert
zijn eigen stijl met de ervaring die hij reeds opdeed in het
atelier van zijn vader. Hij produceert voornamelijk buffetpiano's,
die in de traditie van GAVEAU ook een verzorgd meubel inhielden.
1925 1927
1931
Rond
1930,
na de eerste
wereldoorlog,
nemen Etienne zijn twee zonen Marcel en André de zaak overen
zetten de traditie verder met een extra merk:
M A G,
kleine solide piano's tegen een betaalbare prijs. Maar ook zij
kennen problemen de volgende jaren.
†
Gabriel GAVEAU
sterft op 3 oktober 1935. Zijn zoon Jean GAVEAU zet dan de zaak verder.
1835 : "ASNIERES. 'Formation.
Soc. Commerciale et Industrielle des Etablissements Gabriel GAVEAU, 18, rue
de Châteaudun. S.A. 400.000 fr, Instruments de musique, 90 ans.
P.A. "
GAVEAU: De tweede
wereldoorlog kondigt zich aan in 1939, en dat terwijl de Société
GAVEAU
net zijn
95000ste piano produceerde.
Jean GAVEAU, de zoon van Gabriel
GAVEAU, heeft niet erg veel geluk de volgende jaren.
Buiten de
economische crisis, begint ook nog de tweede wereldoorlog en zijn
vaders
fabriek in Asnières wordt in 1939 ingenomen door de Duitsers. Alle
archieven verdwijnen. Gelukkig kan Jean nog een aantal piano's in
opbouw redden die hij voorzichtig opbergt in een hangaar in Parijs
tot het einde van de oorlog.
1947
†
Etienne
sterft op 26 mei 1943, zijn zonen
Marcel en André
zetten de geschiedenis verder ondanks problemen.
In 1947, Jean GAVEAU
vraagt aan de Société
In 1960
fusioneren ze met twee andere grote namen van pianofabrikanten in
Frankrijk, namelijk ERARD, en daarna PLEYEL, onder de titel « Les
Grandes Marques Réunies » maar hun succes duurt echter niet langer
dan 5 jaren, ze stoppen reeds in 1965.
1995
1998 2005
Gedurende al deze jaren blijft het succes van ' la salle GAVEAU'
bestaan, en zij blijven gedenkwaardige concerten op het programma zetten. Marguerite Long, Pablo Casals, Samson François, Vincent d’Indy,
André Messager, Alfred Cortot, Eugène Ysaÿe, Charles Munch, de concerten
van Lamoureux, de concreten Pasdeloup, en vele andere bekende namen
passeren de revue. Twee
gepassioneerde muzikanten Chantal en Jean-Marie Fournier,
kopen de zaal in1976 en dank zij subsidies kunnen ze starten met de
restauratie van de befaamde zaal, die rond 1990 klaar is. Deze zaal
opende zijn deuren pas begin 2001 en brengt nu opnieuw klassieke
concerten en Jazz. Van
1995 tot 2005 werd GAVEAU geproduceerd in i Alès in "La Manufacture
Française de piano".
Sinds mei 1998, heeft Hubert Martigny
nieuw leven ingeblazen in de laatste "Manufacture de pianos"
van Frankrijk, die drie merken onder één dak verenigde onder de naam “Manufacture Française de Pianos",
te Alès.
Maar ondanks alle grote
inzet, is door de concurrentie van China de productie van piano's van
GAVEAU en ERARD tot een einde gebracht.
De gebouwen die het
fabriek van GAVEAU nog vertegenwoordigden in 1960 bestaan nog steeds in
2007 maar dienen niet meer ter productie van piano's.
Dit is dan ook meteen het
einde van een lange geschiedenis van één van de meest prestigieuse
familie van pianobouwers in de wereld.
|
|||||||||