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Les marques des pianos français

1850 à 1874

1700 - 1799 | 1800 - 1829 | 1830 - 1849 | 1850 - 1874 | 1875 - 1899 | 1900 - 2010

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Nom & Liens

Date de fond.

Logo / Signature

Ville

Adresses

Quantité de pianos

Commentaires

Médailles

 

Fin

 

           
 

1850

La France compte 120 facteurs en 1850

Vers 1850 Paris compte 1.050.000 habitants

      L'industrialisation et la diffusion du piano dans le monde de 1850 à 1920    
ANGENSCHEIDT Everhard

(1808 - 1873)

1850

'Facteur de pianos'

Paris 12, rue Paradis-Poissonnière (1855)(**1856)(arr.10)

105, rue du Faubourg-Saint-Denis (*1859)(arr.10)

183, rue du Faubourg-Saint-Denis (*1867)(arr.10)

9, rue du Faubourg-Saint-Denis (1878)(arr.10)

44, rue de la Folie-Méricourt (1884)(arr.11)

63, boulevard de Ménilmontant (1889)(*1894)(*1904)(arr.20)

ANGENSCHEIDT - EVERHARD (1855)(*1859) Il était ex-ouvrier chez Jean-Henri PAPE (°1815)(*1867)

"Paris. — Dissolution, à partir du 1er juil. 1890, de la Société ANGENSCHEIDT frères, fab. de pianos, boul. Ménilmontànt, 63. — Liquid. : M. Adrien Angenscheidt. 1 — Acte du 31 juil. 1890. — J. g. d'A. " Archives commerciales de la France. 09/08/1890, p.1035

ANGENSCHEIDT Adrien (1900)

Selon Mario Pizzi cette maison est repris par DIEFFENBACHER (°1841)

Faillite en 1904 (*1904), p.520

EXPOSITIONS

"ANGENSCHEIDT-EVERHARD. - France. - Pianos droits bien égalisés; facteurs cherchant à progresser" Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

"ANGENSCHEIDT-EVERHARD, manufacture devenue par la suite la propriété de MM. ANGENSCHEIDT frères, présente, en 1889, un piano vertical démontable par pièces de 40 kilos, un piano oblique à double table d'harmonie." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2078

Mention honorable, 1855 / Liste des exposants, 1867 / Médaille de bronze, 1878 / Médaille de bronze, 1889 /  Médaille de bronze, 1900  

 
 AURAND Érhard Louis 1850

Paris 32, boulevard du Temple (*1859)(1887)(arr.3) Pianos droits

Plus tard: AURAND et BOHL (°1830)(*1910)

"Pianos Aurand - Maison de Confiance fondée en 1850. Pianos de tous genres - 32, Bd du Temple (Manuf.re, 6, rue de Nice) - Vente à 25 f. p. MOIS et Location" L'Univers Illustré, 1887

   
BEUSCHER 1850

Paris 19, boulevard Beaumarchais (*1913)(arr.4)

27, boulevard Beaumarchais  (*1922)(arr.4)

Pianos droits

Reprend l'usine de THIBOUTVILLE - LAMY

BEUSCHER Paul (?)

C'est vraiment drôle parce que j'ai aussi information que parle que BEUSCHER laissait fabriquer ses pianos par CHAMP-RAMEAU (°1848) et HANSEN (°1873)

Parfait est un de ses modèles de pianos

   
BOURRIOT Charles 1850

Paris 14, rue de Luxembourg (x1855)(*1859)(*1876)(arr.1)

4, rue Cambon (*1909)(arr.1)

14, rue Cambon (*1893)(arr.1)

5, rue Cambon (*1913)(arr.1)

10, rue Alger (1913)(arr.1)

Pianos droits

BOURRIOT Vve. (*1893)(*1909)

Succ. par un certain FOREST en 1913

"Vendeur : Bourriot - Acquéreur : Forest - Domicile élu pour des oppositions : Goblet, 1, Pl. Boïeldieu - Entrée en jouissance : 1 juil. - Désignation des fonds vendus : pianos, 10, Alger" Archives commerciales de la France. 16/07/1913, p.959

   
DÉVAQUET Jean 1850

Pianos droits

"DÉVAQUET (J.), perfectionnement des cordes dites galvanisées. Rue de Bondy, 36" (x1855)

Paris 36, rue de Bondy (x1855)(1859)(*1864)(arr10)

5, Entrepôt (*1859)(arr.?)

Négociant vers 1839, facteur de pianos vers 1850 ?

"DEVAQUET, JEAN, négociant en pianos, rue de Bondy, 36.– Jugement du 27 avril 1839 homologuant le concordat du 6 avril 1839. Remise de 90%. Les 10 % non remis payables en cinq ans, par cinquièmes, de fin d'avril. N° du Greffe. 15.594." Dictionnaire des conditions sommaires de tous les concordats homologués, 1864, p.71

Faillite: "29 décembre 1858. — DEVAQUET, fabricant de pianos, rue de Bondy, 36. — Juge comm. : M. Lefebvre. — Syndic : M. Quatremère, quai des Grands-Augustins, 55. " Gazette de l'industrie et du commerce 02/01/1859

Liste des exposants, 1855

 
DUPLAND 1850

"Dupland, pianos et orgues, harmoniflûte perfectionné, luth-orgue brev. s.g.d.g., pl. du Palais Royal, 2" (*1859)

Paris 2, place du Palais Royal (*1859)(1862)(arr.1) Pianos droits et orgues - 'Facteur de pianos'

Faillite en 1862 : "16 janvier. — Dupland, facteur de pianos, place du Palais-Royal 2. — Juge comm. : M. Dumont. " Gazette de l'industrie et du commerce, 26/01/1862, p.6

Un certain DUPLAND L., luthier et facteur d'instruments à Marseille vers 1909, rue Pisançon, 8 (*1909)

   
DESCOMBES 1850   Paris 46, rue Laffitte (*1859)(arr.9)

1, rue Geoffroy-Marie (*1876)(1)(arr.9)

Pianos droits

DESCOMBES A. & Cie (*1859)

   
ETESSE Emile 1850

'Manufacture de pianos'

Tours

Paris

37, rue Nationale (*1903)

24, rue de Grammont (*1913)(*1921) (*1922)

11, rue Rougemont (*1903)(arr.9), P.

Usine à  Saint-Symphorien (*1903)(1913)

Pianos droits et pianos a queue

A Tours, Etesse crée une fabrique en 1850, pianos moyens, il se maintiendra jusqu'au début du XXe siècle (1)

Ont fabriqué pianos pour les marques suivantes: DAUDE (°1900)(Paris) / FISCHER (°1848)(Saumur)

Manufacture à Saint-Symphorien (*1913) (*1922)

Succ. par Georges BOUVIER

Il y a aussi un ETESSE à Paris vers 1925

  1925
GARBÉ Charles 1850

Pianos droits

 Paris 45, rue Saint Sébastien (1860*)(arr.11)

7, Passage des Trois - Couronnes (*1867)(arr.11)

71, rue de la Chapelle (*1893)(1900)(arr.18

'Facteur de pianos'

GARBÉ C. (*1867)

GARBÉ Auguste (1900), dont le fils qui lui succède environ 1890

Liste des exposants, 1867 / Médaille d'argent, 1900

1915
HATTEMER Philippe 1850

Pianos droits

"Hattemer (Ph.), exportation et réparation, accord et location, Paradis-Poissonnière, 54" (*1859)

"Aujourd'hui je me contenterai d'en signaler un seul, c'est M. Hattemer. Le jury réuni semble n'avoir pas tenu compte de l'approbation que la plupart des membres exprimèrent individuellement au facteur, au moment de l'examen de son instrument, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur, et après qu'ils eurent essayé le clavier et apprécié la sonorité. M. Hattemer méritait mieux qu'un oubli; c'est un jeune facteur qui, après avoir travaillé dans les meilleurs établissements de Paris, s'est mis à construire pour son compte. Sans capital, par son seul travail, par sa force de volonté et sa persistance, il est parvenu à construire aujourd'hui une centaine de pianos par an; non pas des pianos de pacotille, comme il y en a tant, mais bien de bons instruments. M. Hattemer s'est dit que pour réussir, pour attirer les amateurs et se former une clientèle, vendre à bas prix ne suffit pas, mais il faut en sus faire très-bien et très-bon, en se contentant d'un faible bénéfice. Les pianos droits, obliques, grand oblique et demi-oblique, sont ceux dont il a entrepris la fabrication. Tous ces divers instruments sont d'une construction on ne saurait plus soignée; il y a même luxe dans le fini des principales pièces. M. Hattemer a basé la différence des prix dans ses instruments non sur la qualité du travail intérieur, mais seulement sur la grandeur du format, sur le plus ou moins de beauté du clavier, et sur l'espèce du mécanisme employé. On donne le nom de mécanisme à tous les moyens par lesquels l'impulsion du doigt de l'exécutant se communique à la corde; il y en a de trois espèces, le mécanisme simple, consistant dans un marteau placé de manière que, lorsque la touche est dans sa position horizontale, il n'a qu'un faible espace à parcourir pour frapper la corde, il retombe dès qu'il a rencontré cette corde, pour la laisser vibrer. On nomme mécanisme répétiteur celui qui présente dans sa construction un échappement au moyen duquel le marteau retombe avant que le levier ne soit revenu à sa place horizontale, ce qui permet à la touche de renvoyer ce marteau. Le mécanisme à double échappement est un perfectionnement du précédent, et qui permet au marteau de retourner frapper la corde à tous les degrés d'enfoncement de la touche. -> (la suite)

Paris 54, rue de Paradis-Poissonnière (*1859)(*1867)(x1868)(arr.10)

140, rue Lafayette (*1876)(arr.10)

 8, rue de Valenciennes (*1876)(arr.10)

'Facteur de pianos'

HATTEMER Vve. Ph. (*1876)

(la suite) On comprend que dans chaque espèce de mécanisme il y a une différence de travail, et de là une différence dans le prix de revient. Pour faire bien comprendre également comment les prix d'un instrument doivent varier selon le format des pianos verticaux, il nous semble à propos de dire que le moins-cher de ces instruments est le piano droit, nommé spécialement chez nous pianino, et chez nos voisins les Anglais piano-cottage. Les cordes de cet instrument sont verticales et mises en vibration par des marteaux qui fonctionnent dans un plan parallèle. Le piano demi-oblique est celui dont les cordes basses ont, à une hauteur donnée, plus de longueur que celles du pianino, parce qu'elles ont une direction oblique plus ou moins prononcée; l'obliquité des cordes va en diminuant progressivement vers le médium. On appelle piano oblique la troisième espèce de ces instruments, à cause de l'inclinaison diagonale de leurs cordes dans un plan uniforme, depuis la note la plus grave jusqu'à la note la plus élevée. Enfin le piano grand oblique rie diffère du précédent que par ses dimensions. Ainsi M. Hattemer vous fournira un bon piano oblique pour la somme de six cents francs, et nous connaissons un de ces instruments, payé ce prix par un de nos confrères, qui depuis un an n'a pas varié. Le travail de ce facteur consciencieux demandait à être encouragé par le jury : car quel est le principal but de l'exposition des instruments, sinon de fournir aux artistes de bons interprètes de leurs œuvres et de populariser la musique en répandant les moyens de l'exécuter. C'est avec raison que le jury a récompensé les auteurs de ces instruments hors ligne, exceptionnels, fabriqués par les grandes maisons; mais comme il y a plus de petites bourses que de grandes, que chacun ne saurait payer 3,000 fr. pour un piano, il faut donc encourager également les facteurs qui en construisent de bons, et dont les prix surtout sont à la portée de toutes les fortunes. Dans les pianos de M. Hattemer, ce qu'il faut surtout distinguer, c'est la belle qualité de la sonorité et la facilité du clavier, dont la note répond vivement à la pression du doigt, ainsi que l'énergie des pédales. M. Hattemer n'a rien inventé, il est vrai, mais il a perfectionné. Il ne dirige pas ses recherches vers l'inconnu, sachant combien de peines, de soucis et d'argent coûte un essai qui, fort souvent, ne conduit qu'à la ruine de celui qui l'a entrepris, mais il prend le bon où il se rencontre, et il sait, par des perfectionnements de détail, l'approprier à ses instruments.Comment Al. Hattemer parvient-il à donner à des prix si minimes de si bons instruments? En travaillant lui-même, en revoyant avec attention les pianos achevés, n'en laissant aucun sortir de chez lui sans en avoir visité toutes les parties; et surtout en ne sacrifiant rien au luxe. Tout est bon, mais simple, chez M. Hattemer, ses instruments comme son établissement. Nous signalerons vivement aux jeunes artistes, ainsi qu'aux compositeurs, les pianos de M. Hattemer qui ont obtenu un diplôme d'honneur à l'Exposition de l'industrie de la Rochelle en 1866, la première à laquelle ce facteur se soit présenté." La musique à l'Exposition universelle de 1867, le Doulcet Pontécoulant, p.109-110

Diplôme d'honneur La Rochelle, 1866 / Liste des exposants, 1867

 
LACREUSETTE 1850

Pianos droits

Valen-ciennes 26 et 32, rue St. Géry (avant 1892)

26, rue Saint-Géry (*1909)(*1913)

'Accordeur de pianos à Valenciennes' (***1861), 'Facteurs de pianos'

LACREUSETTE & QUANDIEU E. (1884)(avant 1892): Voyez QUANDIEU à Valenciennes

"Valenciennes.— Dissolution. 1 août 92. — Société LACREUSETTE et QUANDIEU, facteurs de pianos et instruments de musique. — L. les associés. — 1? août 92. " Archives commerciales de la France, 24/08/1892, p.1071

Succ. par FABRE M. et Cie, Fabre-pianos (*1909)

PUBLICITÉ

" Maison de Confiance. 26 et 32, rue St. Gry, Valenciennes. Lacreusette & Quandieu. Facteurs de Pianos, Fournisseures de l'Acadmie de Musique et de la Socit Philharmonique. Location, Accords, Echange et Commandes. Pianos, Orgues percussion et pour Chapelles. Instruments de Musique, Lutherie, [et cetera]. Ateliers Spciaux de Rparation pour Pianos et Orgues, Lutherie et Instruments de Musique en tous Genres." Publicité de LACREUSETTE et QUANDIEU

   
LAPLANCHE DEFORGE 1850 Reims rue du Fau- bourg-Saint-Denis (1850) Pianos et éditeur de musique

LAPLANCHE Etienne ?

"M. Laplanche-Deforge a envoyé deux instruments faits avec soin. Une qualité de son assez bonne, et, nous croyons, une très-grande solidité, sont leurs qualités distinctives." Expo Troyes, Le Chercheur, 20/05/1860

Il existait aussi LAPLANCHE & FORTIN (°1796)

Médaille de bronze Troyes, 1860

 
MERTENS

1850

Pianos droits

Paris 12, Passage Saint-Sébastien (*1859)(arr.11)

12, rue de Crussol (1872)(arr.11) 

9, rue de Pierre Levée (*1876)(*1878)(arr.11)

'Fabrique de pianos'

SCHOTT (sic) & MERTENS (*1859) ??

Il a existé aussi SCHOTTE & MERTENS, il y a un lien ? Et un peu plus ci-dessous chez SCHOTTE (°1850)

MERTENS A. (*1878)

"MERTENS. - France. – Pianos droits solides et dont les sons ont de la puissance." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

Médaille de bronze, Lyon 1872 / Médaille de bronze, 1878

 
NICOLAS E. El. 1850 Paris 63, rue de Seine à Saint-Germain (1855)(arr.6)

62, rue Seine Saint-Germain (*1859)(arr.6)

Pianos droits

Succ. par CONSTENSOUX

Liste des exposants, 1855

 
PRUVOST Henri

(? - 1892)

 

1850

Pianos droits

ARTICLE

Article sur PRUVOST dans 'Revue illustrée de l'Exposition universelle. Organe de l'Exposition de 1900 et de toutes les expositions', Dir. O. Lartigue, 1900, p.10

Paris 

79, rue St. Maur (1859)(arr.11)

41, rue Saint-Maur (*1876)(arr.11)

77, rue St. Maur (1889)(*1897)(*1909)(*1922) (*1929)(arr.11)

"Bien qu’établi depuis 1850, Henri-Joseph Pruvost s’y présenta seulement pour la première fois en 1878. Il reçut une médaille d’argent pour ses pianos droits à sonorité bien homogène, construits sur des plans à lui particuliers. Deux ans après, il cédait la maison à son fils Henri, initié de bonne heure aux détails de la fabrication. Adoptant le cadre en fer, il lui fit subir des modifications propres à l’alléger, en compensant la diminution d’épaisseur par des nervures augmentant la résistance. Les modèles de pianos droits de ce facteur sont au nombre de cinq : deux à cordes croisées, deux à cordes obliques et un demi oblique dont les dimensions varient de 1 m 22 à 1 m 40 de hauteur; le meilleur marché coûte 490 francs. V.-H. Pruvost père, décéda à Champigny, au commencement de juin 1892, âgé de 72 ans."Constant Pierre (*1893)

PRUVOST Henri Joseph (1850)

PRUVOST Henri (1889)(*1909), son fils qui lui succedait depuis 1880

"Henri-Joseph PRUVOST (*1876) s’y présenta seulement pour la première fois en 1878. Il reçut une médaille d’argent pour ses pianos droits à sonorité bien homogène, construits sur des plans à lui particuliers"

 

Médaille d'argent, 1878 /  Médaille d'or Amsterdam, 1895  / Médaille d'or Bruxelles, 1897 / Médaille d'argent, 1900

 

 
RODOLPHE Alphonse et Fils

1850

Pianos droits, orgues et harmoniums

Paris 357, rue Saint-Honoré (*1851)(1855)(arr.1)

64, rue Amelot (*1862)(arr.11)

15, rue Chaligny (*1878)(*1909)(arr.12)

RODOLPHE P. L. A. (*1867)

RODOLPHE P. L. Alphonse (*1878)

RODOLPHE Fils (*1893)

"Paris — Dissolution. — 15 janv. 1914. — Soc. RODOLPHE fils, Fab. de pianos, 15, Chaligny. — L. M. Lefranc. — 20 janv. 1914. — P. A. " Archives commerciales de la France, 11/02/1914, p.191

Il était le successeur de DEBAIN à la fin du 19ième siècle: "RODOLPHE fils & DEBAIN" vers 1889

 

Médailles pour ses orgues et harmoniums: Liste des exposants, 1855 / Médaille Londres, 1862 / Médaille de bronze, 1867 / Médaille d'or, 1878 /  Médaille d'or, 1889 / Médaille d'or Bruxelles, 1897 / Médaille d'or, 1900

 

 

SCHOTTE

1850

Paris

138, rue Oberkampf (*1913) (*1919) (*1922)(arr.11) C'est aussi la même adresse de H. Klein en 1872 et LEGUERINAIS en 1929

et 9 bis, Passage Ménilmontant (*1876)(*1907)(*1909)(*1919)(*1922)(arr.20)

Pianos droits

'Manufacture de pianos'

Il a existé aussi SCHOTTE & MERTENS, il y a un lien ?

SCHOTTE Auguste François (**1889)

SCHOTTE Frères (*1909)

Succ. par WEBER et ROOTHAAN (°1900) vanaf 1921

Il y a aussi SCHOTT Frères, maison fondée en 1818

   
WETZELS Guillaume Neveu

1850

Manufacture de pianos et orgues

Paris 61 & 68, rue du Bac (?)(arr.7)

123, rue Grenelle Saint-Germain (*1859)(arr.7)

57, rue de Bourgogne (*1876)(arr.7)

55, Rue de Rennes (*1913)(arr.6)

1, rue Madame (1903)(*1909)(*1913)(arr.6)

et 55, rue de Rennes (1903)(avant 1913)(arr.6)

239, rue de Paris, Colmart (*1922)

'Facteur de pianos'

Guillaume WETZELS était le neveu de WETZELS (°1827) plus connu

E. VAN GILS & G. WETZELS Neveu (?)

WETZELS Veuve (avant 1902)

Succ. par GEBHARDT J.-J. en 1902, au moins jusqu'au (*1922)

"Vendeur : Wetzels (Vve) - Acquéreur : Gebhardt - Domicile élu pour les oppositions : 2, Robert-Le Coin - Entrée en jouissance : 1 févr. - Fonds vendu : Factage pianos, 1, Madame"  Archives commerciales de la France, 01/02/1902, p.151

 

 

 

WIART Frédéric Stanislas

1850

Mécaniques pour pianos et pianos droits

PUBLICITÉ

"WIART - Facteur de pianos - ex-accordeur de la Maison ERARD - Médaille d'OR Exposition 1868 et 1905 GRAND CHOIX de Pianos droits et à queue neufs et d'occasionde toutes Marques Erard, Pleyel, etc. Location Accord Réparations Echange PARIS, 53, avenue d'Antin. Téléphone 569-97, SAINT-MANDE, 15, rue Allard. – Téléphone 21." (*1909)

EXPO

"Trois pianos de très-bonne facture." Expo (*1867)

Chateauroux (1862)

St.Etienne (1873) (1878)

Paris

Saint-Mandé

rue  Bombardon, Chateauroux (1863)

11, Place Saint-Charles, Saint Etienne (*1868)

12, rue de Foy, Saint-Etienne (Loire) (1872)

6 (5?), rue Sainte-Catherine (1872)(1873)

53, Avenue d'Antin (*1907)(*1909)(*1913)

12, Avenue Victor-Emmanuel-III (*1922)(1930)

15, rue Allard (*1907)(*1909), succursale

'Facteur de pianos', harmoniums et d'orgues

Succ par PAUREAU en 1930 :

"Vendeur : Wiart - Acquéreur : Paureau - Domicile élu pour les oppositions : Me Dauchez, notaire, 37, quai de la Tournelle - Fonds vendu : Facteur en pianos, 12, av. Victor-Emmanuel-III - Q. J. (11 juin)" Archives commerciales de la France, 16/06/1930, p.3445

BREVET

Brevet de 1859 (**1862) et 1860 (*1863): "Le certificat d'addition dont la demande a été déposée, le 12 janvier 1860, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Wiart (Frédéric-Stanislas), facteur de pianos, à Paris, maison Fourneaux, rue de Chabrol, n°54. et se rattachant au brevet d'invention de quinze ans pris, le 16 décembre 1859, pour un système de double échappement à la mécanique des pianos en général et les percussions d'orgues." (**1862) (Fourneaux °1835)

ARRÊT

"(...) Recours du sieur Wiart, facteur de pianos, à Saint-Etienne, contre un arrêté du 6 déc. 1872, du cons. de préf. de la Loire ; 1872 ; com. deSaint-Etienne; il n'a pas de magasin, mais seulement une pièce dans laquelle il met en dépôt les pianos provenant de sa fabrication, droit fixe de 6e classe (...) Cons. qu'il résulte de l'instruction qu'en 1872 le sieur Wiart avait à Saint-Etienne, rue Sainte-Catherine, n° 5, au 2- étage, une pièce où ses pianos sont déposés et mis en vente, et doit être considérée comme un magasin dans le sens du tarif annexé à la loi du 25 avril 1844 ; que, dès lors, c'est avec raison que le cons. de préf. l'a maintenu au droit fixe de patente de 8e classe auquel il a été imposé pour 1872 sur le rôle de la com. de Saint-Etienne..." Recueil des arrêts du Conseil d'État, 1874, p.129

Liste des exposants, 1862 et 1873 et 1878 / Mention honorable Lyon, 1872

?

DAUJON Charles Léonard Aimé

1851

Pianos droits

BREVET

"Perfectionnements dans la construction des pianos" (*1881)

PUB

"Daujon, ex-accordeur de la maison Erard, accorde, échanges, location et réparations, St. Lazare, 62"(*1859)

Paris

Levallois

62, rue Saint-Lazare (*1859)(*1876)(1881)(*1893)(arr.9)

32, rue Cormeilles (1884)

6, rue Chevallier (*1884)

'Facteur de pianos'

LABOISSIERE L. (avant 1881)voyez aussi LABOISSIERE

LABOISSIERE & DAUJON et Cie (1881)

"Paris. — Formation de la Société en nom collectif DAUJON et LABOISSIÈRE, (expl. d'un nouveau module de pianos), rue St-Lazare, 62. — Durée : 15 ans. — Cap.: 120,000 .fr. — Acte du 9 août 1881. - A. P." Archives commerciales de la France. 11/09/1881, p.1202

"Séparation de biens : Levallois. — M. DAUJON-HERMANT (Charles-Léonard-Aimé), 'fab. de pianos, r. Cormeilles, 32. — Jug. du 14 fév. 1884.—A. P." Archives commerciales de la France, 24/02/1884, p.252

Déclaration de faillite en 23 janv.1884 (Archives commerciales de la France, 28/12/1884, p.122)

Répartition de faillite en 1884 (Archives commerciales de la France, 13/07/1884, p.926)

"Levallois - La Société LABOISSIÉRE, DAUJON et Cie, fab. de pianos, r. Chevalier, 6, composée de 1° LABOISSIERE (Mathias-Joseph), 2° DAUJON (Charles-Léonard), 3° et d'un commanditaire." (*1884)

Repris par les frères STOLTZ, Paris en 1883 :

"Vendeur : Daujon - Acquéreur : Stoltz frères - Domicile élu pour les oppositions : Av. Saxe, 33 - Entrée en jouissance : 1er juil.83 - Fonds vendu : Vente et location de pianos r. St-Lazare, 62" Archives commerciales de la France, 05/07/1883, p.906

 

 

HAYE Élie 1851

Pianos droits

Il était aussi un HAYE à Nancy

Provins 34, rue de la Cordonnerie (*1913)

Editeur de musique, facteur ou marchand de pianos ?

HAYE Henri (*1913)

 

 

HERRING Nicolas 1851   Paris 12, rue Saint-Ferdinand aux Ternes (**1866)(arr.17)

'Facteur de pianos', probablement né en Angleterre

Faillite en 1866 (**1866), p. 187

Et rien à faire avec ce facteur  HEERING (°1836) qui était né en Allemagne. Et il y a aussi un HERRIG Charles à Paris vers 1856

 

1856

KREMER H. 1851   Paris ?

Pianos droits

 

 

PAPE Frédéric Eugène Fils

1851

Piano droit ca 1860, Cité de la Musique, Paris

Paris 15, rue du Bac (*1853)(arr.7)

1, rue de la Bourse (1856)(arr.2)

29, Place de la Bourse (1855)(arr.2)

8, boulevard des Italiens (*1859)(arr.2)

26, rue Hauteville (*1862)(arr.10)

9, Place de la Bourse (*1867)(arr.2)

4, rue Drouot (1863)(*1866)(*1876)(*1893)(*1895)(arr.9)

'Facteur de pianos et d'orgues',

Pianos droits et pianos à queue

Fils et successeur de PAPE Henri (°1815), très connu des inventions en ce qui concerne les pianos. PAPE Fils et  PAPE Nevue ont travaillé ensemble, et sont les successeurs de Henri Pape. Mais quelque temps d'après, ils travaillent pour leurs propres comptes. Frédéric-Eugène, qui fait à son tour faillite, laissant la dette à ses parents.

PAPE Fils (1851)(*1859)

PAPE & DELOUCHE (1872-1877)

Mariage de "Pape, facteur de pianos, rue Drouot, 4. Mlle Delouche, chez ses père et mère, r. Rambuteau, 16." dans 'L'Indicateur des mariages de Paris...', 1866

" Paris. - Formation de la Société en nom collectif Mmes PAPE et DELOUCHE dite DÉPÔT DE PIANOS PAPE, rue Drouot, 4 — Durée : 10 ans. — Cap. 44,000 fr. — Acte du 20 fév. 1877. — J. g. d'A. " Archives commerciales de la France. 25/02/1877, p.243

PAPE & DELOUCHE MMes (*1893)(*1895), successé par A. MACHENAUD

"Paris. Mme PAPE (Fréd.-Eug.), née
Delouche, a été séparée de son mari, fac-
teur de pianos, rue Drouot, 4.  Jug du
10 avril 1877.  A. P. du 13 avril 1877." (*1877)

"Paris.— Dissolution, à partir du 4
fév. 1882, de la Société PAPE et DELOUCHE (dépôt de pianos), rue Drouot, 4" Archives commerciales de la France. 05/03/1882, p.315

EXPOSITION

"Piano droit, piano oblique, piano à queue" Expo (1855)

BREVETS

Brevet de 1851 : "Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 6 octobre 1851, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Pape (Fréderic-Eugène), à Londres, réprésenté par le sieur Chérosset, à Paris, rue de la Tour-d'Auvergne, n° 13, pour un système de cylindres à pointes mobiles appplicable à diverses industries, notammanet aux orgues, aux ianos mécaniques, aux Jacquart, etc." (*1854)

Brevet de 1863 : pour l'application d'un mécanisme propre à accorder les pianos et autres instruments a cordes et à claviers (*1866)

'Pianos droits pour compositeur de musique', 1867

"La maison Pape a beaucoup perdu de son ancienne réputation, cependant il est juste de reconnaître que son chef était un Inventeur habile, ses pianos a marteaux par dessus les cordes, ses formes de consoles, tables hexagones, etc., prouvaient d'ingénieuses recherches, dont il faut tenir compte a l'esprit de l'auteur."(*1853-55)

PUBLICITE

"Pape fils, pianos perfectionnés, orgues appliqués à tous les pianos, pianos à mécanique, jouant seule, transpositeur et règle pour jouer sans connaître les notes, 'système Pape fils; boul. des Italiens, 8" (*1859)

"50 PIANOS neufs et d'occasion, à vendre bas prix, 4, r. Drouot. Location. Echange."Le Petit Journal, 02/02/1874, p.4

"50 PIANOS à vendre 25 à 50 fr. par mois. Comptant 10 0/0 escompte, 4, r. Drouot. " Le Petit Journal, 26/11/1874, p.4

"BONS PIANOS d'occasion à vendre, moitié de leur valeur, rue Drouot, 4, à l'entresol" Le petit Journal, 06/10/1876, p.

Pub Le Figaro, 1855

Liste des exposants N.Y., 1853 / Liste des exposants, 1855 / Liste des exposants, 1867 / Mention honorable Lyon, 1872 / Médaille d'argent, 1889

1877

BLANCHET Fils

(1819 - ? )

1852

Pianos droits

Piano droit n° H43 (mécanique Roller & Blanchet) au Musée du piano à Limoux (Voyez 3ème cartouche)
Piano droit transpositeur ca 1850, une autre photo, Cité de la Musique, Paris
Piano droit ca 1855, MIM, Bruxelles
Piano droit transpositeur n°891, Musique Vivantes, Lyon

Pour les détails et autres photos voyez la page de MIMO en ce qui concerne la Cité de la musique

EXPOSITIONS

"(...) Blanchet (père), se retirant des affaires, céda sa succession à son fils, ancien élève de l'École Polytechnique, qui, à la fin de ses études, avait été nommé officier du génie, et destiné à poursuivre une brillante carrière dans les armes savantes. Sacrifier le charme et la gloire de la vie militaire, abandonner ses affections de camaraderie pour entrer dans la vie industrielle et commerciale, rien ne coûta à Blanchet fils; quand il put craindre que son père laissât entre des mains étrangères une maison qu'il devait considérer comme une fortune patrimoniale. D'ailleurs, il pouvait appliquer à l'industrie des pianos le fruit de ses études scientifiques, et entreprendre ce triple problème, digne de recherches, où l'on doit tour à tour invoquer les règles de la mécanique, les principes de l'acoustique et les considérations artistiques de l'ordre le plus élevé."(xx1855)

"(...) ceux de M. Blanchet, de Paris, ont été particulièrement remarqués. Ce dernier, qui continue les traditions de M. Roller, son prédécesseur, a présenté à l'Exposition un piano oblique portant le n° 3a au concours, dont la hauteur n'était que d'un mètre, mais dont le son était puissant, clair et sympathique." Exposition universelle de 1855 : Rapports du jury mixte international, Volume 2, p.693

""A l'occasion de l'exposition régionale de Rouen, nous lisons dans le Journal de Rouen, un article de M. Méreaux, où ce spirituel et éminent artiste signale comme regrettable l'absence des pianos de Blanchet fils à ce concours des industries de la Seine-Inférieure, Nos lecteurs de Normandie le liront avec intérêt : "Nous, aurions aussi voulu voir la maison Blanchet se joindre aux exposants parisiens. Les pianos de M. Blanchet appartiennent à une spécialité qui fut, en France, il y a quarante ans, une heureuse importation dont l'honneur appartient au père de cet habile facteur. Le premier dans notre pays, M. Blanchet père, associé à M. Roller, fabriqua des pianos droits, à l'imitation de l'Angleterre, et dont l'usage, devenu bientôt général, opéra dans la facture du piano une révolution qui expulsa des salons le piano carré. M. Blanchet fils a continué l'oeuvre industrielle de son père, et grâce à son habileté, ses instruments, au milieu de l'immense concurrence que leur vogue même leur a créée, ont conservé leur ancienne et excellente réputation. D'autre part, le Moniteur nous entretient du remarquable piano que M. Blanchet fils a construit pour le yacht impérial l'Aigle, instrument qui fait l'admiration de tous ceux qui ont pu le voir et l'entendre." Le Ménestrel, 02/10/1859, p.351

Paris

26, rue Hauteville (1834)(*1835)(*1846)(1852)(1855)(*1865)(arr.10)

29, rue des Ecluses Saint-Martin (*1859)(arr.10)

Le fils de BLANCHET sont ses successeurs, ROLLER et BLANCHET (°1826)

En janvier 1852 BLANCHET Fils devient 'seul propriétiere de l'intégralité des objets et valeurs composants la manufacture ROLLER & BLANCHET (°1826)

"BLANCHET Pierre Armand Charles, industriel français, né à Paris en 1819. Arrière-petit-fils, petit-fils et fils de facteurs de pianos distingués, il entra à l'Ecole polytechnique en 1838, en sortit dans le génie, donna sa démission en 1843, et succéda à son père alors associé avec Roller. Grâce à ses connaissances scientifiques, il introduisit dans la fabrication des pianos do grands perfectionnements, et obtint de nombreuses récompenses aux diverses expositions. Nommé chevalier de la Légion
d'honneur en 1855, il fut membre du tribunal de commerce de 18S8 à 1860. Il a fait, l'un des premiers, des cours gratuits à l'Association philotechnique. " La grande encyclopédie, 1885-1902

"BLANCHET fils, fabricant de pianos, ancien juge au tribunal de commerce de la Seine." Gazette de l'industrie et du commerce, 21/07/1861, p.2

EXPOSITIONS (la suite)

"(...) en janvier 1852, que Blanchet fils devint seul propriétaire de l'intégralité des objets et valeurs composant la manufacture, par l'acquisition qu'il en fit à son ancien associé, et qu'il fut personnellement désigné pour être facteur de LL. MM. l'Empereur et l'Impératrice. Aujourd'hui, tout en continuant à fabriquer des pianos semblables à ceux qui firent la fortune de ses devanciers, Blanchet fils a créé de nouveaux modèles, réunissant à l'élégance du meuble les qualités essentielles de l'instrument. Il a pu perfectionner encore les plans et calibres de Roller et Blanchet, en faisant concourir à ce but les anciens et fidèles ouvriers de cet établissement, tous initiés depuis de longues années à ses bonnes traditions. Les instruments qu'il a exposés dans le Palais de l'Industrie sont d'un mérite hors ligne." Histoire illustrée de l'exposition universelle par catégories d'industries, Charles Robin, 1855, p.99

"M. BLANCHET Fils, à Paris (France). Parmi ses pianos exposés, il s'en trouvait un oblique, d'un mètre de hauteur. Sa sonorité puissante, claire et sympathique, prouve que dans les instruments de ce genre la difficile combinaison ayant pour but de diminuer l'élévation obtenait les meilleurs résultats. Ses pianos à queue petit format étaient aussi fort bons. L'importance de sa fabrication et l'excellence de sa facture ont valu à M. Blanchet Fils la croix de chevalier de la Légion-d'honneur, accordée par Sa Majesté l'Empereur, et la Médaille De Première Classe décernée par le Jury international." Album de l'Exposition universelle, Léon Brisse, 1855, p.426

"M. et Mme CHARLES BLANCHET ont aussi ouvert une seconde fois leurs riches appartements attenant à leur fabrique de pianos de la rue Hauteville, et la harpe de Félix Godefroid a fait les honneurs de cette seconde soirée. (...)" Le Ménestrel, 01/04/1855, p.2

"A l'occasion de l'exposition régionale de Rouen, nous lisons dans le Journal de Rouen, un article de M. Méreaux, où ce spirituel et éminent artiste signale comme regrettable l'absence des pianos de Blanchet fils à ce concours des industries de la Seine-Inférieure, Nos lecteurs de Normandie le liront avec intérêt : "Nous, aurions aussi voulu voir la maison Blanchet se joindre aux exposants parisiens. Les pianos de M. Blanchet appartiennent à une spécialité qui fut, en France, il y a quarante ans, une heureuse importation dont l'honneur appartient au père do cet habile facteur. Le premier dans notre pays, M. Blanchet père, associé à M. Roller, fabriqua des pianos droits, à l'imitation de l'Angleterre, et dont l'usage, devenu bientôt général, opéra dans la facture du piano une révolution qui expulsa des salons le piano carré. M. Blanchet fds a continué l'oeuvre industrielle de son père, et. grâce à son habileté, ses instruments, au milieu de l'immense concurrence que leur vogue même leur a créée, ont conservé leur ancienne et excellente réputation. " D'autre part, le Moniteur nous entretient du remarquable piano que M. Blanchet fils a construit pour le yacht impérial l'Aigle, instrument qui fait l'admiration de tous ceux qui ont pu le voir et l'entendre. " Le Ménestrel, 02/10/1859, p.351

"Le dépôt provisoire de la maison Blanchet fils, boulevard des Italiens, vient d'être réuni à la manufacture de cet excellent fabricant de pianos, les travaux nécessités rue d'Hauteville étant complètement terminés. —C'est donc à la maison principale de M. Blanchet fils, facteur de l'Empereur, rue d'Hauteville, que les amateurs devront s'adresser désormais pour les divers formats de pianos de salon qui ont mérité la décoration et la médaille de 1re classe à M. Blanchet fils aux Expositions universelles de Paris et de Londres. " Le Ménestrel, 18/01/1863, p.55

"BLANCHET (Pierre-Armand-Charles), né en 1819, fabricant de pianos, pue d llautcville, 26, 10* arrondissement. Médaille d'or 1844—de prix à Londres en 1851; première classe à l'Exposition universelle de Paris, 1855.— Ancien juge suppléant au tribunal de commerce, membre du jury d'admission à l'Exposition universelle de 1867" (**1867)

"M. BLANCHET Fils (Paris). (...) Ce nom est bien connu des facteurs, car c'est celui d'une des plus anciennes maisons; son origine se perd, pour ainsi dire, dans la nuit des temps (1750). Nous rappellerons seulement qu'elle descend, par les femmes, de Pascal Taskins qui, en 1777, était déjà maître juré comptable de la corporation des fabricants d'instruments. Ce fut à lui que Balbatre, organiste de Louis XVI, dit, en le voyant sortir du salon du roi, où il avait fait entendre le premier piano construit par lui : « Vous avez beau faire, mon ami, jamais ce nouveau venu ne détrônera le majestueux clavecin. Les anciens instruments de Roller et Blanchet ont toujours joui d'une grande el belle réputation, examinons donc avec impartialité les instruments exposés par M. Blanchet fils, aujourd'hui à la tête de cette maison, sans nous laisser impressionner en aucune façon par le souvenir du père et l'amitié que nous lui portions. Les quatre pianos exposés sont de quatre formats différents: tous nous présentent quelques parties entièrement nouvelles. Ainsi le premier se fait remarquer par le calibre de tablage, le second par sa dimension, le troisième par son mécanisme, le quatrième enfin par son utilité professionnelle. Cet instrument au tablage nouveau est bon, excellent. Dire qu'il est meilleur qu'un autre est impossible, du moment que nous n'avons pas un point de comparaison, et c'est sur ce défaut de comparaison que je me permettrai de chercher noise à la Commission d'examen. Pourquoi n'a îlle pas exigé un concours public? La facture européenne se trouve aujourd'hui en face de l'ennemi; cet ennemi, il faut bien le reconnaître, c'est la facture américaine. On lui décerne d'emblée les premières récompenses. Pourquoi? A-t-on comparé? a-t-on fait concourir les pianos anglais, français, autrichiens, allemands, etc.,etc., avec les instruments américains des Etats-Unis? Comment! pas un jouteur ne s'est présenté! Ainsi, vous, chefs des premières manufactures européennes, vous laisserez partir les Américains sans que nul d'entrevousaiteu le courage derelever le gant que l'on vousajeté. C'est à n'y pas croire! (...) Je suis certain que si l'on avait fait concourir les pianos droits avec les pianos similaires trans-atlantiques, les pianos européens eussent en le dessus, et, parmi les vainqueurs dans cette lutte, les pianos français eussent occupé le premier rang. J'ose même affirmer que le piano droit, grand modèle, exposé par M. Blanchet, se serait fait apprécier non-seulement par sa sonorité, mais aussi par son mécanisme, qui, grâce à une ingénieuse addition, rend la répétition facile et parfaite. Voici maintenant le plus petit des pianos de l'Exposition : il n'a que quatre-vingt-quatre centimètres de hauteur, et cependant, dans ce petit volume, quelle puissance de sonorité, quel charme ! Le prince Oscar de Suède, frappé de la petitesse de l'instrument, l'a longtemps essayé : il a paru ravi, et il a adressé devant moi mille compliments au représentant du facteur." Expo (x1867)

"L’exposition de 1867 fut la dernière à laquelle participa Blanchet fils. Il y présenta quatre instruments remarquables à divers titres; le premier, par son nouveau tablage, le deuxième, par sa petite dimension –80 centimètres de hauteur seulement- qui n’excluait pas la beauté et la puissance de sonorité; le troisième par son mécanisme, et le quatrième, par la construction spéciale à emboîtements permettant de le démonter comme les pièces d’anatomie servant à la démonstration; il était destiné à l’école normale de Cluny. Blanchet fils fut décoré de la Légion d’honneur le 14 novembre 1855." Constant Pierre (*1893)

Médaille de 1re classe, 1855 / Liste des exposants, 1862 / Médaille d'argent, 1867

 
BRITSCH 1852

Chartres 16, Marché aux Fleurs (*1909)

15, rue du Cygne (*1922)

Pianos droits et orgues

Succ. par Ch. BUGNOT

   
HEMPEL Charles Frédéric

(1802 - 1875)

1852   Nancy 14, rue du Sergent-Blandan (*1913)

23, avenue des Boufflers (*1922)

25, avenue des Boufflers (*1926)

Pianos droits et harmoniums

HEMPEL G. (*1926)

"Charles Frédéric Hempel (1802 Guertitz ou Goerlitz en Saxe – 1875 Nancy), qualifié généralement de « menuisier » quelquefois de facteur de pianos, a probablement été « fabricant de pianos » à Strasbourg avant 1870 où il s’était installé, venant de Saxe avant 1852. Sans doute incité par ses fils Frédéric (1835 Strasbourg – 1914 Nancy) et Charles (1839 Strasbourg - ? Lyon ?), tous deux facteurs de pianos, il arrive avec eux à Nancy en 1871. Le père travaille comme menuisier ou comme journalier. Les deux fils exercent comme facteurs de pianos (« ouvriers en pianos ») chez un manufacturier local. En 1874, Charles quitte Nancy pour Lyon, tandis que Frédéric s’installera à son compte comme facteur et accordeur de pianos et tiendra un magasin de vente et location de pianos, harpes et harmoniums. Dans sa publicité, il se dit « innovateur de pianos droits à deux claviers renversés et de la mécanique pour piano à double échappement », ce qui présume qu’il travaillait, avant 1878, chez Mangeot qui est considéré comme le créateur de ce type d’instrument. Son fils Georges (1883 Nancy - 1935 Nancy) continuera l’affaire entre 1914 et la fin des années 1930." (8) Les facteurs de pianos à Nancy, J.M. Stussi

   
LACAPE Arthur

1852

Périgieux 2, Place du Théatre (*1913)(*1929) Pianos droits et pianos automatiques

'Facteur de pianos'

   
LENTZ & HOUDART 1852

"Sous le nom de piano scandé, MM. Lentz et Houdart, de Paris, ont exposé un instrument qui a aussi pour objet de faire soutenir des sons, pendant que d'autres parties du piano restent sous la pression des étouffoirs. La différence de ce piano et de ceux dont il vient d'être parlé consiste en ce que les sons soutenus du piano scandé le sont par divisions d'octaves, au moyen de pédales qui correspondent à chacune de ces octaves. Cette multiplicité de pédales, pour obtenir un effet exceptionnel, nous parait devoir être un obstacle sérieux au succès de la tentative faite par MM. Lenlz et Houdart; car les pieds de l'exécutant y seraient dans un perpétuel mouvement, pour aller d'une pédale à l'autre."(**1855)

Paris 9, rue de Dunkerque (1852)(arr.10)

rue Labat (*1852)(arr.18)

ateliers : 9, rue de Denain (1855) (**1856)(arr.10)

40, Chaussée de Clignancourt (*1859)(arr.18)

99, rue de Flandre (1864)(**1866)(arr.19)

LENTZ Prosper (né à Liège, Belgique vers 1811), avait travaillé chez ERARD (°1780), PAPE (°1815), PLEYEL (°1807) et SOUFLETO (°1827) d'avant commencer à son propre nom.

Brevet de 1852

Brevet de 1855 : Pianos scandés, divisés d'octave en octave ou de deux en deux octaves : 'Piano scandé', fait par LENTZ, en 1855

LENTZ ET HOUDART (1852-56)

"Lentz, facteur de spécialité de pianos pour l'exp., méd. 2e cl. 1855, Chauss.-Clignanc., 40"(*1859)

LENTZ Prosper (1856), faillite en 1866 (**1866), p.219

Vers 1875 il retourne en Belgique: 13, Place Saint-Lambert, à Liège (Belgique) (1878) ?

Médaille de 2e classe, 1855 / Mention honorable, 1878

 
PASDELOUP & VIET

1852

Paris 19, rue Bellefond (***1856)(arr.9)

11, rue Bellefond (1856)

22, rue Lamartine (*1867)(arr.9)

40, rue  Dauphine (*1876)(arr.6)

89, boulevard Saint-Michel (*1909)(*1913)(arr.5)

Pianos droits et pianos à queue

PASDELOUP  (***1856)

"PAS DE LOUP - FACTEUR DE PIANOS. — Bonne fabrication. — Prix modérés. — Rue Bellefond, 19. EXPORTATION." Le Luth français. Journal de la facture instrumentale, 1856, p.8

PASDELOUP E. (vers 1867?)

PASDELOUP C. E. (*1867)

PASDELOUP et VIET (*1909)

Succ. par ROBIN (*1913)

Il y avait un autre, PASDELOUP E. à Paris. Il était de la famille ???

Liste des exposants, 1867

 
PRUVOST Victor

1852

 

Pianos droits et pianos à queue

Paris 56, rue de Faubourg Poissonnière (*1870)(*1878)(arr.9)

28, boulevard Faubourg Poissonnière (?)(arr.9)

Ateliers : rue Ordener (1878)

Ateliers : 129, rue de Clignancourt (1878)(1894)(arr.18)

 Magasin : 84, rue Lafayette, Square Montholon (1900)(*1909)(arr.9)

56, rue de Faubourg Poissonnière (*1876)(1878)(*1897)(*1913)(arr.9)

 

"Plus heureux, M. Victor Pruvost, oncle du Henri Pruvost (°1850), dont la manufacture date de 1852, reçut une médaille d’argent à la même exposition. Il est vrai que les instruments soumis au jury étaient d’une bonne facture, consciencieuse et offrant de réelles qualités. Les termes du rapport sont des plus élogieux : « un piano à cadre en fer forgé d’une seule pièce, lisons nous, possédait une qualité de son aux vibrations étendues », un autre, de plus grand modèle, à cordes croisées, « joignait à une grande sonorité et à des vibrations prolongées, beaucoup d’égalité et de distinction »; enfin le piano mi-oblique « avait une mécanique fort bien réglée, un son distingué et très égal ». Avec ces qualités, les pianos de M. V. Pruvost sont cependant à des prix fort accessibles, ce qui contribue à en assurer le succès. Ce facteur emploie les deux systèmes de mécanique, l’ancien, dit à baïonnette, et celui à lame d’Erard, qui donne une belle sonorité et une plus grande douceur. Depuis 1890, M. V. Pruvost a cédé sa maison à son fils Edmond-Victor, né le 7 juin 1863, qui suit les mêmes principes de fabrication." Constant Pierre (*1893)

PRUVOST Victor (1852 - 1890)

PRUVOST Edmond Fils Son fils qui lui succedait (1890)(1894)(*1909)

PRUVOST Victor Père & Fils, anc. PRUVOST Victor-Edmond (1900)

WACKER, succ. vers 1909 (°1853) :

"Vendeur : Pruvost - Acquéreur : Soc. anon. des pianos WACKER - Domicile élu pour les oppositions : Agence Lagrange, 78, Richelieu - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Pianos, 84, Lafayette" Archives commerciales de la France. 04/12/1909, p.1937

CHARTIER Louis, son gendre lui avait succédé (*1897)(*1913), mais quand ?

"Victor Pruvost - 56, rue du faubourg-Poissonnière. Paris. - Fabrique de pianos. Maison fondée en 1868 [?]. Ateliers rues Ordener et Clignacourt. Fabrication de choix. - Commission. Exportation" Catalogue général descriptif de l'exposition : section française / Exposition universelle de Paris 1878, p.7

Médaille d'argent, 1878 / Médaille d'argent Lille, 1882 / Médaille d'argent Blois, 1883 /  Médaille d'argent Anvers, 1894 / Médaille d'argent, 1889 / Médaille d'argent, 1900

 
ROLLER Jean 1852

"En 181, ROLLER se retira de l'association, P.-A.-C. BLANCHET (ancien élève de l'Ecole Polytechnique) succéda a son père. Il participa pour la dernière fois à une Exposition, en l'année 1867, avec quatre instruments intéressants le premier, par son tablage; le deuxième, par ses dimensions très réduites 80 centimètres de hauteur; le troisième, par un mécanisme le quatrième se démontant comme tes pièces anatomiques, construit par emboîtements, et destiné a l'école normale de Cluny." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2078

Paris 27, rue de Paradis-Poissonnière (1822)(1824) (1825)(1846)(arr.10)

36, rue de Trévise (1852)(arr.9)

Facteur de piano * voir ″ ROLLER & BLANCHET″ pour activité à partir de 1826

Après sa démission en 1852 de la société ROLLER & BLANCHET, Jean ROLLER poursuit une petite activité de facteur, et dépose en 1852 un brevet d'invention pour une ″mécanique de piano à point de contact mobile.

Sources : ″Jean ROLLER portraitiste et la manufacture de piano ROLLER & BLANCHET″

Brevet d'invention, 1852

Médaille de 1re classe, 1855 / Liste des exposants, 1862 / Médaille d'argent, 1867

  

1863

BAUDET Florentin

1853

Pianos, orgues et harmoniums

Piano violon ca 1865 - 73 et son barre d'adresse, ancienne photo, MIM Bruxelles piano droit, MIM, Bruxelles

EXPOSITION

"A notre prochaine Exposition universelle les fabricants de pianos français comptent produire de nouveaux modèles, dont les perfectionnements ne peuvent manquer d'exciter un grand intérêt. (...) mentionnons aujourd'hui le piano à queue verticale, de M. Baudet, l'inventeur du piano quatuor. La partie supérieure du piano à queue verticale représente une harpe aboutissant à la caisse d'un piano droit, dans laquelle, on peut placer un orgue. Et notons que cet instrument si complet, ayant, les grandes qualités des anciens pianos à queue, trouvera sa place dans les plus petits salons." Le ménestrel, 29/07/1877, p.280

"M. Baudet a cru faire du nouveau en exposant un piano vertical ordinaire : a-t-il oublié les nombreux essais de ce genre, et ignore-t-il que le clavecin vertical est une invention qui remonte au XVIe siècle ? Ce facteur, d’un esprit chercheur, obtient une sonorité voisine de celle des instruments à cordes dans l’instrument qu’il a eu le tort de nommer un piano quatuor, et qui ressemble, à s’y méprendre, à celui qu’il appelait en 1867 un piano-violon. Il a exposé aussi un piano chanteur, dans lequel il a placé un réservoir d’air sous le clavier : les touches viennent frapper sur ce réservoir, qui communique l’air aux lames vibrantes, et selon que les touches sont plus ou moins rapidement enfoncées, on obtient un son plus ou moins détaché. Enfin, il nous a soumis un piano où il a posé deux barres de fer au centre du tirage des cordes, pour que puissance et résistance soient toutes deux centrales et se contre-balancent. Le jury n’a point à décider si ce système est antérieur à celui de M. Souffleto." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

"  LES PIANOS. — M. BAUDET - Plus nous approchons du moment de la distribution des récompenses, et plus les indiscrétions vont lour train. On parle des prix comme si c'était une chose mystérieuse, comme si le 21 ne devait pas arriver à son tour. Tous ces mystères sont le secret de Polichinelle et sans trop de puissance on arrive à savoir quelle est la récompense de chacun. C'est ainsi que nous avons pu savoir que M. Baudet, l'inventeur du piano quatuor que le monde entier connaît aujourd'hui, avait reçu une médaille d'or, contre laquelle personne ne réclamera certainement. En effet, cet exposant, qui a déjà obtenu la médaille d'or dans plusieurs expositions, ne pouvait déchoir, puisqu'il se présente avec trois nouveaux brevets, qui viennent s'ajouter aux précédents. Tous méritent une mention de notre part. C'est d'abord le piano à accord fixe qui, par sa construction spéciale, a résolu le difficile problème de défier toutes les variations de la température sans jamais se désaccorder. Vient ensuite l'application de ce système, basé sur des lois physiques fort connues, à un instrument d'une forme nouvelle rappelant le gracieux contour de la harpe. C'est le piano à queue verticale, à accord fixe et cordes croisées, qui sera certainement classé parmi les instruments de musique les plus élégants, les plus richement décoratifs, et qui a l'avantage inappréciable de ne pas être encombrant comme le disgracieux et classique piano à queue horizontale. Avant dix ans ce dernier aura rejoint le clavecin dans les musées d'instruments rétrospectifs. Comment pourrait-il, en effet, lutter avec la nouvelle création de M. Baudet? Le piano à queue verticale a toute la résonnance des plus splendides instruments de nos grands fabricants; il est facile à placer, agréable à voir, et il possède une supériorité qu'apprécieront tous les amateurs de musique qui habitent des châteaux ou des localités où les accordeurs ne foisonnent pas; c'est qu'on peut se passer d'eux. N'oublions pas de citer un troisième instrument à clavier, s'adaptant à tous les pianos, et qui, malgré sa petite taille, est appelé à un grand avenir. C'est le piano chanteur, dont l'organe est d'une douceur et d'une suavité indescriptibles. Qui ne l'a pas entendu ne peut pas s'en faire une idée. La chose est facile, du reste. Tous les jours, vous n'avez qu'à vous promener dans la galerie d'honneur de l'Exposition, une foule compacte vous indiquera la place occupée par les intruments de M. Baudet, dont jouent tour à tour des artistes d'un grand mérite. C'est un concert permanent, qui se répète également au n° 20 de la rue Favart, où se trouvent les magasins de l'inventeur, et que connaissent bien tous les habitués du boulevard. Nous voilà bien loin des récompenses; mais, si toutes étaient aussi bien méritées que la médaille d'or attribuée à M. Baudet, je ne vois pas trop ce qu'on aurait à perdre en les publiant à l'Officiel." L'Exposition universelle de 1878, 09/1878, p.881

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"F. BAUDET, fabricant d'orgues harmonium, pour chapelles et appartements. - Puissance supérieure. - Jeux variés et perfectionnés. - Instruments de commande pour Paris, la province et l'étranger. - Prix modérés, rue Amelot, 64" Le Luth français. Journal de la facture instrumentale, 1856, p.8

NÉCROLOGIE

"Mort en jouant du piano. Un voisin du Gaulois, M. Baudet, fabricant de pianos bien connu, dont le magasin, situé rue Favart, avait le privilège de réunir presque tous les soirs une foule de dilettantes en plein vent. Autour des concerts que donnait l'essai de ses pianos, est mort subitement hier. C'était l'inventeur du piano-quatuor un instrument qui en faisait entendre quatre à lui seul. M. Baudet était en train de montrer un de ses pianos à un amateur, quand la vie s'est arrêtée en lui. Heureux ceux pour qui les concerts du ciel succèdent aux concerts plus ou moins aigus de la terre." La Croix, 22/10/1885

 

Paris 64, rue Amelot (***1856)

11, rue Neuve-Popincourt (1860)(arr.11) 

29, rue des Ecluses-Saint-Martin, (**1861) (*1867)(arr.10)

19, rue des Martyrs (1872)(arr.9) 

 18 en 20, rue Favart (1873)(1878)(1884)(arr.2)

en 9, boulevard des Italiens (1876)(arr.2)

22, rue de Lancry (1883)(arr.10)

 

'Facteur de pianos'

BAUDET Hubert - Cyrille (**1861) (*1867)

BAUDET C. (1867)

Faillissement 27 mai 1868 (11)

BAUDET Gustave (1870)

BAUDET Jean Nicolas Hubert Cyrille (1884)

"Réhabilitation - Paris. — BAUDET (Jean-Nicolas-Hubert-Cyrille), facteur de pianos, ci-devant rue des Ecluses-St-Martin. 29; puis. r. St-Quentin, 13, et actuellement rue Favart, 20. — Arrêt du 13 août 1884. " Archives commerciales de la France, 30/11/1884, p.1565

BAUDET Vve. (*1893)

Faillite en 1895: "Faillite BAUDET, Facteur de pianos', vente en vertu d'Ordonnance, de 15 PIANOS. - Piano droit, Piano à queue verticale, Piano quator, Pianista, Hôtel Drouot, le mardi 14 mai 1895, à 3 h. Exposition le 13 mai et le 14 mai avant la vente. (...)" Revue Illustrée,Volume 9, 1894, p.469

"FONDS DE FABRIC, ACHAT, VENTE ET LOCATION - de PIANOS Vve BAUDET et Cie, 18, rue Favart - à adjuger Et. de Me PLICQUE, not., rue des Petits-Champs, 23, le 30 mars 1895, à 1 h. Mise à prix pouvant être baissée, 15.000 fr. ; loyer remb. 7.787 fr.; consign. 2.000 fr, ; facult. de repr. les march. à titre d'expert. S'adresser à M. DELPEUCH, 18 rue Turbigo, et audit notaire." Le Ménnestrel, 24/03/1895, p.96

Faillite en 1900 : "RÉPARTITIONS DE FAILLITES ET DE LIQUIDATIONS : Baudet (Yve) et Cie (en Pianos (fab. de) 18 et 20, Favart Ponchelet " Archives commerciales de la France. 29/08/1900, p.1084

BREVETS

Brevet de 1861 : "65° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a élt déposée, novembre 1861, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par M. Baudet (Hubert-Cyrille), facteur de pianos, à Paris, rue des Ecluses-Sanu-V*11" 29, pour améliorations dans la construction des pianos et antres insinua» percussion." (**1863), p.1270

'Piano-Quatuor' et 'Piano-Violon' en 1865: Instrument inventé par M. BAUDET, et imitant le violon, l’alto, le violoncelle et la contrebasse. C’est le principe du cylindre enduit de colophane, mais attaquant la corde par des crins qui frottent les cordes "L'instrument de M. Baudet, exposé en 1867, présente l'aspect d'un piano droit ordinaire. Les cordes sont établies de la même façon, en métal, mais filées spécialement atin de produire des sons particuliers. Le clavier n'est autre que celui connu de tout le monde. La difficulté à résoudre était de faire résonner, à l'aide d'un archet unique, toutes ces cordes placées sur un même plan. Il fallait, non-seulement pouvoir les attaquer séparément, mais aussi en faire résonner plusieurs ensemble; en un mot. il était nécessaire que l'archet et les cordes obéissent à toutes les fantaisies dela main qui se promène sur un clavier. Voyons comment M. Baudet a résolu son problème: Et, d'abord, il ne pouvait pas songer à un archet comme celui des violonistes. Il s'est inspiré des rouleaux de Jean Haynd, mais ne prenant de l'idée que ce qu'elle avait de bon, il a allongé un rouleau, un seul, sur toute la largeur de l'espace occupé par les cordes. Ce rouleau, en bois uni, est enduit de colophane. Il est retenu de chaque côté dans une ouverture cylindrique, et, à l'une de ses extrémités, il est armé d'une double poulie sur laquelle sont enroulées des cordes qui le font tourner au moyen de pédales mues par les pieds de l'exécutant. Ces pédales sont semblables à cettes d'un harmonium. Le rouleau il tourne donc sans interruption, car le système des pédales est calculé pour obtenir une rotation très-régulière. Arrivons a l'objet principal, le moyen d'avoir des points de contact, simultanément ou séparément, entre le rouleau B et les cordes C. Là réside toute l'invention. Comme le représente la figure, chacune des cordes est armée d'une espèce de pinceau en crin V, qui passe au-dessous du rouleau. Chaque louche, au lieu d'un marteau, est munie d'un levier L, portant à sa partie supérieure une baleine B, qui affleure le pinceau. Si on soulève la touche, la baleine B soulève le pinceau et le fait toucher au rouleau, en appuyant un peu en deçà du point de contact du rouleau. Le rouleau met le pinceau en- vibration, et ce dernier communique la vibration à la corde à laquelle il est attaché. Il est inutile de démontrer qu'on peut faire vibrer ainsi le nombre de notes que l'on veut, en appuyant sur plusieurs touches à la fois. L'expression, sur cet instrument, dépend de la pression du doigt sur la louche. Plus on appuie, et plus la baleine presse le pinceau sur le rouleau, et plus, alors, le son est dur et puissant. Cette invention n'est pas sans mérite, mais M. Baudet n'a construit encore qu'un seul instrument. Son piano quatuor fonctionne bien, cependant l'audition ouvre le champ aux observations. Le piano-archet étant destiné à reproduire les effets du violon et du violoncelle, doit avoir les sons agréables. Or, ici les basses sont passables parce que le chant expressif ne se dessine pas dans un morceau sur cette partie du clavier. Le medium est déjà dur; le haut est criard et détestable. L'inventeur a trouvé les moyens d'arriver an but, mais cela ne suffit pas. Qu'il cherche, qu'il combine la matière de ses cordes et de ses pinceaux, de manière à nous faire entendre des sons pleins, moelleux et chantants comme ceux du violon, au moins approximativement. Son instrument ne sera jamais accepté avec ses médiocres qualités actuelles. Le jury n'a pas même vu le piano-archet dans sa promenade à travers les pianos. On peut dire que c'est d'une insouciance inqualifiable!" Etudes sur l'exposition de 1867 ou les Archives de l'industrie au ..., Volume 3, Eugène Lacroix, 1867, p.226

Un autre texte sur cet invention dans La musique à l'Exposition universelle de 1867, Pontécoulant, p. 128-133

Le piano archet dans: 'La musique, les musiciencs, et les instruments de musique chez les ...', Jean Pierre Oscar Comettant, p.692-693

Il y avait aussi un autre BAUDET à Paris.

Médaille deuxième classe-argent petit module Besancon, 1860 /  Mention honorable, 1867 / Liste des exposants Lyon, 1872 / Médaille pour le Mérite Vienne, 1873 /  Official Catalogue, 1876 / Mention honorable, 1878

 
CAUVET 1853 Carcas-sonne 17, rue Courtejaire (*1913)(*1922) Pianos droits

CAUVET Alphonse (*1913)

Succ. de la Maison LAFFAGE (°1850)

   
GUÉRET

1853   Paris 7, rue Buffault (1868)(arr.9)

216, rue La Fayette (*1913)(arr.10)

Magasin : boulevard de la Madeleine (*1913)(arr.1)

Denis-Désiré et Onésime GUÉRET    
HENRY E. & MARTIN J. 1853

'Facteurs de pianos'

Paris 7, rue des Fossés-Montmartre (**1856)(arr.2)

73, rue de Rivoli (*1859)(arr.4)

En 1853 Jules David MARTIN: (Paris, 13.09.1826 - Paris, 19.03.1874) reprit avec Eugène HENRY (Eugène Léopold HENRY 1818 +14 aout 1872 à Montrouge, époux de Marie Célina LEFEBVRE), l'entreprise parisienne DARCHE (?), facteur d'instruments divers (orgues, harmoniums, cuivres etc.) qu'il dirigea ensuite seul à partir de 1865. (5)

'Piano à cilindre', HENRY et MARTIN,  fabriquèrent ce piano mécanique, en 1834

L. HENRY & E. MARTIN (*1859)

Voyez aussi  E. MARTIN

Médaille de 2ème classe, 1855 /  Médaille Londres, 1862

1865

WACKER

1853

 

Pianos droits

"Société Anonyme des Pianos"

Manufacture de pianos

BREVETS

Brevet de 1849 (?): "Wacker, perfectionnements apportés dans la construction des pianos et ayant pour but la consolidation de ces instruments", Description des machines et procédés, 1875, p.108

Inventeur du piano 'Tonnerre'

LITTÉRATURE

"La chaleur était épaisse et il entendit les déménageurs jurer en hissant le lourd piano droit à cadre de métal. Un instrument tout noir avec des dents d'ivoire jauni qu'il venait de louer au mois chez Wacker, place Clichy. Ca ne coûtait pas cher et, de toute façon, c'était sa mère qui paierait les mensualités" Le Roman de Clément Varennes
Door Michel Breuzard, p.463

Paris Place Clichy (?)(arr.17)

49, rue de Douai (*1876)(*1878)(arr.9)

16, rue Vivienne (?)(arr.2)

(67) - 69, rue de Douai (**1891)(*1896)(*1909)(*1913)(*1921) (*1922)(1936)(arr.9)

Fabrique: 14, passage de Deux-Netres (**1891)(arr.11)

 

'Facteur de pianos'

WACKER N. (1875)

En 1890, WACKER achète PRUVOST Victor (°1852)

"Vendeur : Pruvost - Acquéreur : Soc. anon. des pianos WACKER - Domicile élu pour les oppositions : Agence Lagrange,78, Richelieu - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Pianos, 84, Lafayette" Archives commerciales de la France. 09/08/1890, p.1035

Vers 1909 WACKER achète la maison FORTIN : "Vendeur : Fortin - Acquéreur : Soc. anonyme des pianos WACKER - Domicile élu pour les oppositions :  69, Douai - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu :Apport d'une fab. de pianos, et succursales Wacker" Archives commerciales de la France, 30/10/1909, p.1700

WACKER & Cie en 1909 :

"Paris.- Formation. — Société anonyme dite Soc. des PIANOS WACKER, 69. Douai — 5 ans — 300.000 fr. — 13 oct. 1909 — P. A. " Archives commerciales de la France, 13/11/1909, p.1781

"Vendeur : Hébert (Vve) - Acquéreur : Pianos Wacker (soc. anon. dite: Soc. des) - Domicile élu pour les oppositions : Agence Lagrange, 78, Richelieu et 11, Bourse - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Vente et loc. de pianos, 114, b. St. Germain" Archives commerciales de la France, 28/09/1910, p.1526

Mais en 1913 était FORTIN seul propriétaire:

"Paris. — Dissolution. — 23 oct. 1913 — Soc. anon. dite : Soc. des PIANOS WACKER, 69. Douai.— M. Fortin reste seul propriétaire. - 23 oct. 1913. — P. A. " Archives commerciales de la France, 15/11/1913, p.1502

"PARIS. — Modification aux statuts. - Soc. Manufacture des Pianos WACKER. 67 et 69, rue de Douai. — L. " Archives commerciales de la France, 13/01/1936, p.173

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"PIANOS WAGKER 69, RUE DE DOUAI, 69 PARIS IMMENSE CHOIX DE PIANOS NEUFS ET D'OCCASION Vente et location, accords, réparations, transports TABOURET-ORCHESTRE INVENTION WACKER", La Revue indépendante de littérature et d'art
, Volume 7, 1888, p.577

"Wacker, 67-69 r. de Douai (9*). — (Métro. Clichy.) — Manuf. de pianos. — Musi-ab. — Salles de cours. - ж Louvre 21-73 et Richelieu 91-41. — Fond. 1853 - (succ. à Villemomble) - C.S.P." (*1929)

Liste des exposants, 1878

 

MULLET Viktor

1854

Paris

53, rue Monge (*1913)(arr.5)

86, rue Bobilotte (*1913)(arr.13)

Pianos droits

MULLET V. Fils (*1913)

Il avait aussi laisser producer des pianos chez: HANSEN (°1873)

   
FIRMINY 1854

Société des Forges de Firminy

Cercles d'acier pour pianos

Firminy (Loire)

?

Acieries fabriquant cordes acier pour pianos

Cordes à pianos montées sur cadres de pianos (1897)

Médaille d'or, 1889 / Diplôme d'honneur Amsterdam, 1895 / Grand prix Bruxelles, 1897 / Grand prix, 1900

 
JACQUOT Charles 1854   Paris 58, rue Saint-Louis au Marais (?)(arr.4) Luthier, marchand ou facteur de pianos, famille des luthiers JACQUOT (°1845) de Nancy et JACQUOT (°1830) à Saint-Quentin    
GONTHARET Vve. A. 1855   Narbonne 14, rue Voltaire (*1913)

Pianos droits

   

LÉVÊQUE Jean Louis

(1819 - ?)

avant 1855

Pianos droits

Il y avait un autre LÉVÊQUE à Paris vers 1859

Paris

10, rue Amélie (***1855)(arr.18)

98, rue Saint-Antoine (*1859)(*1867)(arr.4)

16, porte de Reuilly (1860)(10)(arr.12)

110 bis, rue Saint-Antoine   (*1878)(*1893)(arr.4)

2, rue Saint-Paul (*1913)(arr.4)

LÉVÊQUE Jean Louis est né à Lorient, (56), Morbihan, le 03/08/1819 (10)

"Elève d'ERARD"

LÉVÊQUE Jean Louis (1855)

LÉVÊQUE Louis (1860)(10) - (1889)

LÉVÊQUE Veuve A. (*1913) ??

Ce ne pas le même que le LEVEQUE du   LEVEQUE & THERSEN  (°1880)

EXPOSITIONS

"LEVÊQUE. - France. - Piano transpositeur : le déplacement s’opère à l’aide d’une clef; la mécanique adhère au piano et fonctionne bien." Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

Mention honorable, 1867  / Médaille de bronze, 1878 / Médaille d'argent, 1889

 
MAUGER E. 1855   Rennes 28, boulevard de la Liberté (*1929)

Musique-Pianos-Instr ments-Phonos et Luthier Fabricant.

   
MUSTEL Charles-Victor

1855

BREVET

Brevet de 1886 :  'Celesta'

 

Paris

42, rue de Malte (1855) (*1867)(arr.11)

34-42, rue de  Malte (1889)(arr.11)

168, rue Saint-Maur (1894)(arr.11)

46, rue de Douai (1900)(1905)(*1909)(arr.9)

33, rue Le Peletier

Pianos, orgues et harmoniums

Ce fabricant qui a fabriqué surtout des harmoniums a fabrique aussi des pianos entre 1909 et 1914 selon Mario Pizzi (1)

MUSTEL V. & Fils  (1871)

Les Fils de MUSTEL V. (1893)

MUSTEL Auguste Fils (1894)

MUSTEL Père & Fils (1900)

MUSTEL & Cie (1905)(*1909)

"Paris.— formation. —Société en commandite simple MUSTEL et Cie, fab.et vente de « l'Orgue Mustel », pianos, 46, Douai. — 15 ans  - 600,000 fr. dont 300,000 par la commandite. — 1 sept. 1905. — P. A." Archives commerciales de la France, 30/09/1905, p.1225

Succ. par LEDAN en 1907

"Vendeur : Mustel et Cie - Acquéreur : Ledan - Domicile élu pour les oppositions : 6, Sablière - Entrée en jouissance : 15 oct. - Fonds vendu : Mat. bail, etc d'un F. de factage de pianos, 33, Le Peletier" Archives commerciales de la France, 09/10/1907, p.1282

Médailles pour orgues et harmoniums: Médaille pour la 1e classe, 1855 / Médaille Londres, 1862 / Médaille d'argent, 1867 / Liste des exposants, 1871 / Médaille d'or, 1878 / Grand prix, 1889 / Liste des exposants Chicago, 1893 / Diplôme  de grand prix Anvers, 1894 / Diplôme d'honneur Amsterdam, 1895 / Hors concours Bruxelles, 1897 / Grand prix, 1900

 
PETRON et RANSY 1855   Pau 14, rue des Cordeliers (*1913)

Pianos et harmoniums

   
PHILIPPI Frères

1855

Pianos à queue et pianos droits

EXPOSITION

"PHILIPPI FRERES. - France. - Pianos sans barrage en dessous; la qualité de son du dessus est agréable." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

"Pianos sans barrage en dessous; la qualité de son du dessus est agréable" Expo 1878

BREVET

Brevet de 1867

Paris 183, rue du faubourg Poissonnière (*1859)(arr.9)

et magasin:18, rue Laffitte (*1859)(arr.9)

2, rue Dejean, Montmartre (x1862)(1872)(arr18)

 6, rue Laffitte (**1868)(1873)(1878)(arr.9)

 80, rue Doudeauville (*1876)(1878)(1887)(*1890)(arr18)

 2, rue Sainte Apolline (*1913)(arr.3)

Succursale à Francfort (1878)

60 ouvriers et 600 pianos par an (1878)

'Facteurs de pianos', ils ont travaillé chez Pleyel, Erard et Pape

PHILIPPI Frères (*1876)

"Paris. — Formation de la Société en nom collectif PHILIPPI frères - fabrication, vente et location de pianos), rue Doudeauville, 80, et à Bockenheim, près Francfort-sur-Mein. — Durée indéterminée. — Acte du 4 mars 76.— Journ. gén. d'aff. " Archives commerciales de la France. 12/03/1876, p.310

PHILIPPI Jean Frédéric (1887)(*1890)

Déclaration de faillite en 1887 (Archives commerciales de la France, 23/11/1887, p.1460)

Clôture de faillite pour insuffisance d'actif en 1890 (Archives commerciales de la France, 19/03/1890, p.366)

Répartition de faillite et de liquidation en 1912 (Archives commerciales de la France, 02/10/1912, p.1340)

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"La fabrication des Pianos, surtout depuis plusieurs années a pris des proportions considérables, et cet instrument, jadis objet de luxe, s'est tellement introduit partout que maintenant c'est une sorte de meuble taisant nécessairement partie de tout mobilier élégant. Parmi les manufactures de premier ordre qui ont acquis à la France une légitime réputation, il faut citer en première ligne la maison fondée par MM. PHILIPPI FRÈRES en 1855, après que leurs observations sur les instruments qu'ils avaient entendus h l'Exposition Universelle leur eurent donné l'idée de plusieurs perfectionnements a introduire dans cette industrie. Du reste, sous tous les rapports, nul ne pouvait se trouver dans des conditions meilleures que MM. PHILIPPI FRÈRES pour mener à bien une entreprise de ce genre, car après avoir longtemps étudié chez les principaux facteurs de Paris, chez les Pape, les Pleyel, les Erard, MM. PHILIPPI FRÈRES connaissaient tous les secrets de la fabrication et confiants dans leur réol mérite avaient bien peu à craindre, soutenus qu'ils élaient par une volonté bien arrêtée d'arriver et une énergie infat igable. Ce n'était ainsi que la suite d'études longues et réfléchies qu'ils allaient mettre en pratique. Leurs inventions et leurs perfectionnements furent rapides ot tirent sensation. Ainsi ils donnèrent à leurs pianos à queue et droits à cordes obliques et verticales un barrage entièrement en fer, coulé d'un seul jet et ne formant qu'une seule pièce, et qui donna bien vite un cachet de réelle supériorité à leur facture, a un tel point que les Américains s'emparerait de cette invention et établirent presque toute leur fabrication sur les données-qu'ils puisèrent dans cette nouvelle invention que MM. PHILIPPI FRÈRES avaient cependant fait breveter. Ce n'est pas du premier coup que de pareils essais réussissent, mais aussitôt que la vogue arrive, elle vient complète et universelle, MM. PHILIPPI ne furent pas longs à s'en apercevoir et virent bientôt leur maison arriver à leur apogée. Toutes les qualités de leurs instruments sont encore rehaussées par l'élégance des modèles; pianos droits, pianos à queue, pianos concerts, pianos obliques, des prix les plus élevés aux plus modiques sont aussi élégants que parfaits. Tous ces instruments ont le barrage en fer. Devant leur succès croissant, MM. PHILIPPI ont créé une succursale a Francfort qui'a fort bien réussi, mais toute la fabrication se fait à Paris. Soixante ouvriers livrent ainsi 600 pianos par an, 200 instruments sont toujours exposés comme modèles dans les magasins et plus de 300 servent aux locations."Pub (x1878)

Exposition Bordeaux, 1865 / Médaille de bronze, 1867/ Patent, 1867 / Médaille d'argent Lyon, 1872 / Médaille pour la mérite, 1873 / Médaille de bronze, 1878

 

 PLEYEL-WOLFF

1855

Pianos droits et pianos à queue et des pédaliers

Piano droit ca 1857, Musée du Palais Lascaris (Nice)
Piano à queue n° 23973 ca 1857, Piano à queue n° 28726 ca 1860, et piano droit ca 1855 de Bizet, Cité de la Musique, Paris
Pianino ca 1861, MIM, Bruxelles

Voyez chez 'digital resources' sur le site MIMO en ce qui concerne la Cité de la musique pour des photos extra

EXPOSITIONS (la suite)

"WOLFF (Auguste-Désiré-Bernard), né à Paris en 1821, fabricant de pianos; de la maison PleyeL Wolff et Comp., rue Rocbechouart, 22-24, 9° arrondissement.
Médaille d'or a toutes les Expositions depuis 1827. — Hors de concours en 1847; médaille d'honneur a l'Exposition universelle
de Paris en 1855. — Décoration accordée à M. C. Pleyel en 1834. — Membre du jury d'admission pour l'Exposition universelle de Londres en 1862. " (**1867)

BREVET

'Piano à pédalier', plusieurs essais furent faits en ce genre, aussi par PLEYEL, en 1857 "Wolf, continuateur de la maison Pleyel, reprend l'ancienne idée de Sébastien Erard et pose son piano pédalier sur une table d'harmonie garnie de cordes sonnant les notes graves; les touches du pédalier sont construites exactement à la manière de celles de l'orgue; les marteaux frappent les cordes disposées comme dans les pianos à queue, c'est-à-dire en longueur directe. La plus longue corde sonnant Y ut grave du tuyau de huit pieds, offre un développement de 2" 50 de la pointe à la cheville." Pontecoulant, 1861

ARTICLE

"Pour ne parler que des plus importantes, citons, en premier jeu la fabrique de pianos Pleyel, dont les bâtiments hangars, chantiers, reliés entre eux par les rails d'un chemin de 1er, occupent une superficie de 53000 m. carrés. Elle met en œuvre une force de 200 chevaux, et emploie en moyenne un personne stable de 500 ouvriers, parmi lesquels se trouvent 100 apprentis. La production annuelle et la vente varient de 2600 à 3000 pianos. Depuis sa fondation, cet établissement a fabriqué et vendu tant en France qu'à l'étranger 123000 pianos." Dictionnaire géographique et administratif de la France et de ses colonies, 1890-1905

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"PLEYEL, l'un des plus honorables et des plus anciens facteurs de pianos. Fabrique rue Rochecbouart, 22, et magasin rue Richelieu, 95" (x1855)

BLOG

'PLEYEL-RESTORATION'-blog de Lluís Velamazán

LA SUITE

Voyez içi dessous sur cette page, vers 1867 pour la suite de l'histoire de PLEYEL

Voyez pour l'histoire de PLEYEL en 1931 - 1961 - 1982 - 1994 - -1998 - 2007

Paris

22 - 24, rue Rochechouart (1855)(*1859)(arr.9)

95, rue de Richelieu (*1859)(arr.2)

Trouvé sur une facture de 1850:

Manufacture et magasin : 20, rue Rochechouart (1850)(arr.9)

Dépôt et location, 2, rue Grange-Batelière (1850)(arr.9)

Ateliers de construction : 9, rue des Récollets (1850)(arr.10)

Chantier et scierie : 5 bis, Quai d'Austerlitz (1850)(arr.13)

1400 pianos par an en 1855

3000 par an en 1866

Fondé en 1807

Un incendie ayant dévasté les locaux de la rue de Rochechouart en 1851, et la maison PLEYEL-WOLFF ira s’établir à Saint Denis sur une immense superficie qui occupe aujourd’hui le quartier PLEYEL !

Camille PLEYEL meurt le 4 mai 1853 laissant à Wolff son successeur une fabrique en pleine prospérité.

Dans l'année de 1853 Pleyel a fait une petite série des pianos à queue avec un seul chevalet. Les n° de série sont d'environ 19400.

En 1855, Pleyel réalise les essais de construction de ses pianos rue des Récollets, il les fabrique en grandes quantités dans son usine de Clignancourt où sont installées les réserves de bois et la scierie.

WOLFF (AUGUSTE - DÉSIRÉ - BERNARD), pianiste, compositeur et facteur français,  né en 1821

Ses successeurs, Auguste WOLFF, en 1855, qui a multiplié les innovations pour améliorer la fiabilité et la solidité de ses pianos et donner naissance notamment au piano droit et, Gustave LYON, à partir de 1887, éminent ingénieur et pionnier de l’acoustique architecturale, ont continué à développer les activités de la Maison PLEYEL.

PLEYEL, WOLFF & Cie (1860)

EXPOSITIONS

"(...) A l'Exposition, la maison Pleyel a offert plusieurs pianos parmi lesquels deux en bois de rose, dont l'un est accompagné d'ornements de la plus grande richesse. Ainsi que Pierre Érard, Camille Pleyel cessait de vivre sans être entré dans la salle où brillaient entre tant d'autres les produits de leur industrie. En donnant un dernier regret à sa mémoire, on doit se féliciter que, prévoyant sans doute sa fin prochaine, il se soit préparé à l'avance un digne successeur dans la personne de M. Auguste Wolf. Ce jeune artiste, déjà distingué comme pianiste et comme compositeur, avait, par une heureuse circonstance, fait des sciences exactes une étude avancée, et acquis ainsi des connaissances que bien peu de musiciens sont à même de posséder. C'est sur lui que, trois ans avant sa mort, Pleyel jeta les yeux, et assurément il ne pouvait faire un meilleur choix. Si Pleyel avait compris M. Wolf, celui-ci avait parfaitement compris Pleyel. Sachant bien que dans les arts mécaniques rien n'aide autant les idées, rien n'explique mieux le nœud des difficultés, rien ne démontre mieux les impossibilités, rien ne prévient mieux les erreurs, rien surtout n'évite plus la perte de temps que d'avoir opéré par soi-même, M. Wolf, mettant habit bas, se fit aussitôt ouvrier : ses mains délicates, habituées à ne toucher que l'ivoire et l'ébène des claviers, se saisirent de la scie, du rabot, du maillet; ses doigts et ses ongles, toujours blancs et polis furent souvent écorchés et tachés de colle forte ou de vernis :il savait bien qu'à ce prix seulement il acquerrait le droit de raisonner pertinemment avec ses chefs d'ateliers, et de continuer dignement les travaux de son illustre prédécesseur. M. Wolf pense qu'il y a encore beaucoup d'améliorations à obtenir dans la fabrication des pianos; il croit que l'on n'a pas encore assez tenu compte de beaucoup de faits que la science a constatés sans que l'application en ait été faite : c'est sur ce point que paraissent surtout se porter ses méditations; elles le conduiront dans la bonne voie. Autant la science toute seule, et prise en dehors de l'art, est dangereuse et folle lorsqu'elle prétend s'imposer à l'artiste, autant elle peut être d'une immense utilité et d'une précieuse ressource lorsqu'elle est dans l'esprit et dans les mains de l'artiste lui-même, qui, dans les applications n'oublie jamais que rien n'est utile de ce qui n'est pas praticable et applicable. En attendant les nouveaux perfectionnements qu'espère M. Wolf, et que d'autres sans doute méditent comme lui, soit dans le silence du cabinet, soit dans le bruit de l'atelier, ii en est aux yeux de qui la construction des pianos est arrivée à un tel degré de perfectionnement, que toutes leurs inventions nouvelles se portent sur des points accessoires, ayant pour objet d'étendre les ressources et le domaine de cet instrument favori de notre siècle, ou bien encore d'en faciliter l'étude et d'accroître le nombre déjà si grand de ceux qui le cultivent. C'est dans ce dernier but qu'a été conçu le procédé de M. Moullé, pour obtenir une modification dans le degré de dureté ou de mollesse des touches du clavier. Déjà l'on avait observé bien des fois, d'une part, que le degré de force dans les doigts demandé par le clavier de tel piano est ou moindre ou supérieur à celui qu'exige tel autre; et, en second lieu, que les doigts d'un enfant de six ans n'ont pas la force de ceux d'un homme de vingt-cinq, avec des gradations infinies pour ces deux cas. C'est pour augmenter la force des doigts et la répartir d'une manière égale entre tous qu'ont été inventés divers systèmes de mécanisme adaptables au piano, parmi lesquels le plus répandu a été le daclylion de M. Herz, dont, au reste, le premier succès ne s'est pas prolongé. Le dactylion avait pour objet de donner plus de force aux doigts, qui, passés dans des anneaux maintenus en l'air au moyen de ressorts qu'il fallait abaisser, arrivaient, par cet exercice souvent répété, à toucher les claviers les plus durs comme les plus doux; mais, à cet avantage du dactylion se joignaient aussi de graves inconvénients dans les résultats, car après s'en être servi pour acquérir la force que l'on n'avait pas, il fallait, après l'avoir abandonné, faire une toute aussi longue étude pour retrouver la douceur et la souplesse que Ton avait perdues. Vers la même époque, un artiste plein de talent et de modestie, M. La Hausse, inventa le clavigrade, qu'il a depuis perfectionné, et dont l'avantage est de donner à tous les claviers, quelle que soit d'ailleurs la qualité de chacun d'eux, une telle progression de résistance, qu'ils puissent être indifféremment touchés par les doigts les plus délicats et par les plus vigoureux, et passer ainsi des mains d'un artiste consommé à celles des plus jeunes élèves. Le grand point était ici de graduer instantanément la résistance des claviers sans rien changer à la facture ordinaire. Dans le même but, Pleyel avait construit un piano muet destiné à cet usage; mais M. Lahausse a réduit la difficulté à son état le plus élémentaire dans le elavigrade exerce-doigts, qui consiste en une simple série de cinq touches munies chacune d'un ressort à boudin qui se bande à volonté au moyen d'une vis  de rappel placée sur le devant et agissant à la fois sur toutes les touches. Ce petit instrument a l'avantage d'être portatif, de ne tenir presque aucune place, et de coûter fort bon marché. Quant au système appliqué à l'étendue entière du clavier, il met tout piano à la portée de toutes les forces; il donne aux touches une résistance progressive à mesure que les doigts se délient et se fortifient; il n'entrave en aucune manière le mécanisme ordinaire pour tous les exercices possibles, il s'applique à tous les pianos, et, grâce à lui, les vieux deviennent tout aussi propres à l'étude que les neufs." Expo (x1855), fragment du texte p. 83-87

"Pianos en bois de thuya. —Kriegelstein, S. Mercier, Pleyel, Scholtus." Revue de l'Orient, Volumes 3-4, Société orientale Paris, 1856, p.69

"Wolff ( Auguste ), facteur de pianos, à Paris, membre de la Société d'encouragement. Perfectionnement et excellence dans la fabrication des pianos. " Bulletin De La Societe D'Encouragement, 1863, p.57

INFO

Aménagement de l'usine de St Denis par A. WOLFF (1855)

La Manufacture de Pianos, PLEYEL, WOLFF et Cie, par Julien TURGAN (pdf)

Cordes métalliques, 1811  / Cordes métalliques, 1811 / Brevet, 1825.11.17 / Médaille d'or, 1827 / Médaille d'or, 1834 / Médaille d'or, 1839 / Médaille d'or, 1844 / Médaille d'or, 1849 / Médaille d'honneur, 1855 /  Hors concours Becançon, 1860 / Diplôme d'honneur, Metz, 1861 / Médaille Londres, 1862 / Hors concours, 1867 / Liste des exposants Londres, 1871 / Hors concours, Lyon, 1872 / Hors concours, Vienne, 1873 / Médaille d'or, 1878 / Hors concours, Amsterdam, 1883 / Diplôme d'honneur, Anvers, 1885 / Grand Prix, 1889 / Hors concours, Anvers, 1894  /   Hors concours, Amsterdam, 1895 / Hors concours, Bruxelles, 1897 / Hors concours, 1900 / Hors concours Liège 1905

   

Chaque marque de piano a eu son propre timbre au cours du dix-neuvième siècle. Il a été impensable à ce moment-là  qu'un piano ait environ la même son qu'une marque concurrentielle. Maintenant, il y a une sorte de 'son standard idéal' qui tous les facteurs de piano essayent d'approcher.

           

BERNARDINI

1856

 

Paris

78, Avenue des Ternes (*1913)(arr.17) Pianos droits

Succ. par MOREAU Henri (*1913)

   
HOUPIN 1856   Paris 16, boulevard Saint-Germain (*1929)(arr.5) Pianos et harmoniums    
LEGUERINAIS

 

1856

Pianos droits

EXPOSITIONS

"Manufacture de pianos à cadre en fer, spécialité de cordes croisées" Expo ?

"206 — Leguerinais et Cie. 138, rue Oberkampf, et 9 bis, passage Ménilmontaut, Paris. Facteurs de pianos." Exposition d'Anvers 1885, p.21

Il y a aussi un LEGUERINAIS Fils sur une autre adresse.

Paris 138, rue Oberkampf (1885)(*1896)(arr.11)  C'est la même adresse comme H. Klein en 1872 ou Schotte en 1913

9 bis, Passage Ménilmontant (1877)(1889)(*1893)(*1896)(1897)(arr.11)

106, boulevard de Ménilmontant (1907)(*1909)(*1913)(arr.20)

3-5, Impasse de Monplaisir (*1929)(usines et bureaux)(arr.20)

300 pianos par an en 1880 ou 1490 pianos

800 p.p. a. en 1900

500 p.p.a. en 1910 ou 15.250 pianos

600 p.p.a. en 1920

800 p.p.a. en 1930

32.500 pianos vers 1940

Les Établissements LEGUERINAIS se spécialisent dans la réalisation de pianos droits.

LEGUERINAIS Emile Germain (1877)(1889)

"Déclaration de faillite - Paris. — LEGUERINAIS (Emile-Germain), fab. de pianos, passage Ménilmontant, 9 bis. — Juge-commissaire : M. Bureau. — Syndic : M. Sautton."  Archives commerciales de la France, 03/09/1876, p.1112

Répartition en 1877 (Archives commerciales de la France, 13/12/1877, p.1580)

LEGUERINAIS & Cie (1877)

"Paris — Formation de la Société en nom collectif LEGUÉRINAIS et Cie, fab. de pianos, passage Ménilmontant, 9 bis" Archives commerciales de la France. 11/11/1877, p.1438

"Paris. — Modifications et prorogation pour finir le 3 août 1917 — Société LEGUERINAIS frères fadeurs en pianos, 106, boul. Ménilmontant, 3 et 5, trop. Montplaisir— 30 août 1907— P. A. " Archives commerciales de la France. 02/10/1907, p.1246

LEGUERINAIS Frères, "successeurs de leur Père" en 1897 (*1913)

"Paris. — Formation. — Société en nom collectif LEGUÉRINAIS frères, facteurs de pianos, 9 bis, pass. Ménilmontant. — 10 ans. — 28,651 fr. 50. — 3 août 97. — P. A." Archives commerciales de la France, 25/08/1897, p.1058

C'est ce facteur qui fabriqué des pianos pour les marques suivantes:

BONNAVENTURE (Paris)(°1847)  / COQUET Léon (Paris)(°1865) / COUESNON (Paris)(°1882) / COSTIL  (Paris)(°1876) /  CROISSANDEAU (Paris) (°1880) / CROSES CHAVAN (Macon)(°1840) / DAUDÉ (Paris)(°1900) /   DAUVILLIERS (Paris )(°?) / EXCELSIOR (?) / GRAS (Lille)(°1868) / GUERIN (Paris)(°1887) / GUILLAUME (Paris)(°1900) / LAILLON (°?)  / MAYEUX (Chalon)(°?) / MORHANGE (Paris) (°1840) / NOEL (Vincennes)(°?)  / PORCHER Ernest (Paris)(°?) / SCHILLIO (Paris)(°1879) / SEEGER (Paris)(°?)

 Médaille de bronze Anvers, 1885 / Mention honorable, 1889 /  Exposition Universelle de Liège 1905 - Grand Prix / Exposition Franco-Britannique 1908 - Médaille d'or /
Exposition Clermont-Ferrand 1910 - Grand Prix

1940
TOUDY N. 1856

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"TOUDY, spécialité et perfectionnement des pianos droits, obliques et demi-obliques. Rue Rochechouart, 76" (x1855)

Le Luth Français. Journal de la facture instrumentale, 1856, p.8

Paris 76, rue Rochechouart (x1855)(**1856)(*1859)(arr.9)

14, rue de Helder (1889)(arr.9)

27, rue des Batignolles (*1893)(arr.17)

Pianos droits

TOUDY Félix C. C. Jeune (1889)