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Les marques des pianos français

1900 à maintenant

1700 - 1799 | 1800 - 1829 | 1830 - 1849 | 1850 - 1874 | 1875 - 1899 | 1900 - 2010

Liste non exhaustive ouverte à toutes les informations, précisions, rectifications... / © Copyright all rights reserved

Nom & Liens

Date de fond.

Logo / Signature

Ville

Adresses

Quantité de pianos

Commentaires

Médailles

 

Fin

 

           
BEILHARTZ Edouard 1900 Besançon 8, rue d'Anvers (*1909)

83, Grande rue (*1913)

Pianos droits

Il y a aussi un BEILHARTZ et COLARD à Pontarlier.

   
BLITZ Léon 1900 Paris 29, rue le Peletier (1900)(*1903)(*1907)(*1909)(*1913)(arr.9)

Pianos droits et pianos à queue

Date de fondation (Archives commerciales de la France, 21/11/1900, p.1478)

Ex-chef de l'atelier de la maison GAVEAU

   
BONNAZ et Cie 1900 Lyon 19, rue de la Cité (*1913)*

111, Chemin de Barabin (*1919)

Fabricant de pianos

BONNAZ F. (1919)

   
BRUDERMANN B. 1900 Cambrai 10, rue de l'Arbre d'Or (*1913)

Pianos droits (Archives commerciales de la France. 30/01/1901, p.403)

Pianos fabriqué par CHAMP-RAMEAU (°1848)

   
DAUDÉ

1900

Pianos droits et pianos à queue

Paris 35 et 37, Avenue Wagram (*1913)(arr.17)

86, Avenue Wagram (*1929)(arr.8)

et 85 -87, 75 bis, Avenue Wagram (1923)(1932)(arr.17)

DAUDÉ André (1897-1979)

Pianos producés par: LEGUERINAIS (°1856) / FOCKE Henri (°1920)(Paris) / ETESSE (°1850)

   
DUFOUR et CABANNES 1900   Lyon 2, rue Stella (*1910)

55, Place de la République (*1913)

Pianos et harmoniums

   
GODON M. 1900

Paris 85 bis, Avenue Wagram (*1913)(arr.17)

Pianos droits

GODON M. (°1900)

A. CHARLY (?) Successeur

   
GUILLAUME L. 1900 Paris 3, rue de la Sabliere (*1909)(arr.14)

4, rue Pajol (*1913)(arr.18)

Réparateur de pianos et a vendu des pianos sous son propre nom mais fabriqué par: LEGUERINAIS (°1856)

Autres avec le même nom GUILLAUME

   
HABRARD E. 1900 Montelimar 107, Grande rue (*1913)

Pianos droits

Il y avait également un HABRARD à Paris

   
KUNTH Père & Fils 1900 Levallois 61, rue Chevallier (*1913)

Pianos droits

KUNTH P. (*1913)

   
MAQUAÏRE H. 1900   Paris 266, Faubourg St.Honoré (*1913)(arr.8)

Pianos droits et éditeur

Succ. de COSTIL (°1876)

   
MARECHAL Paul 1900   Tours 33, rue de la Blanche-Porte (*1913)

23, rue de la Blanche-Porte (*1921)

Pianos droits et harmoniums

''Marchand de pianos et pianos
automatiques'

   
MULLER Julien 1900   Epinal 38, rue Rualménil (*1913)

Pianos droits

   
RAUCH 1900   Paris 17, rue Bichat (*1913)(arr.10)

Orchestrions et pianos automatiques

   
ROOTHAAN 1900

Petits pianos droits, et éditeurs de musique

BREVET

'le médianus', un piano droit de 5 octaves Ils ont essayé aussi un modèle de trois octaves

Paris 74, rue Rochechouart (*1900)(*1903)(*1907)(arr.9)

 33 bis, rue Lamarck (*1922)(arr.18)

138, rue Oberkampf (*1913)(*1922)(arr.11)

9 bis, Passage Ménilmontant (*1921)(*1922)(arr.11)

22, Passage de Ménilmontant (1)(*1930)(arr.11)

'Manufacture française de pianos françaises'

"Vendeur : Raidich - Acquéreur : Roothaan - Domicile élu pour les oppositions : au fonds - Entrée en jouissance : 10 sept. - Fonds vendu: Musiques, pianos, 74, Rue rochechouart" Archives commerciales de la France. 15/09/1900, p.1166

BONNAVENTURE et ROOTHAAN (?), voyez BONNAVENTURE, Caen (°1847)

ROOTHAAN CH. (*1903)(*1907)

WEBER & ROOTHAAN  (*1921)(*1922) :  ROOTHAAN succèdait avec WEBER le fabricant SCHOTTE Frères (°1850), mais les ROOTHAAN restent seuls à partir de 1927 (1)

'Réparations Pianos, Harpes et Instruments anciens' (*1922)

ROOTHAAN Frères (*1930), succ. par NOUSBAUM, puis par ROSENS en 1930

"Vendeur : Nousbaum - Acquéreur : Rosens - Domicile élu pour les oppositions : Roothaan Frères, 9bis, pass. de ménilmontant - Fonds vendu : Pianos et musique" Archives commerciales de la France, 20/08/1930, p.4686

Mais Mario Pizzi (1) suppose que c'est dans le local de Georges FOCKE (°1860), sont installés WEBER & ROOTHAAN, un peu avant 1922

   
MANCEL Fernand

1901

Dijon 4 bis, Place Emile Zola (?)

24, rue Bossuet (*1909)(*1913)

4bis, place Bossuet (*1926)

Pianos, pianolas et harmoniums

Il a travaillé avec Louis HURY de Bruxelles, mais avait aussi un magasin à Paris.

Il y avait aussi un MANCEL à Lille

Plus d'info dans 'Cilette et Vigiù', Tome 1, A. M. A. Raimondi, p.185- 188

Breveté en 1898  
POUSSIER 1901 Epinal

Remiremont

6, rue Aubert (*1929)

 106, Grande rue (*1913)

90, grande rue (*1929)

 

Pianos droits

POUSSIER Mme. (*1913)

POUSSIER Henri (*1929)

   
SCHNEIDER Félix 1901   Metz 21, Reu Pontiffroy (*1922)

Pianos droits

   
BERLIOZ V.

1902 Annecy 12, rue Vaugelas (*1913)

19, rue Sommeiller (*1922)

Pianos mécaniques

   
DUIGOU E.

1902  

 

Nantes 22, rue des Halles (*1913)

Pianos mécaniques

   
MOISSONNIER J. 1902 Lyon 8, Quai de l'Est (*1913)

Pianos droits

   
STINTZI E. 1902 Paris

La Varenne

2 bis, Avenue du Mesnil (*1913)(arr.16)

1, Boulevard Nationale (?)

 7, Boulevard Nationale (*1913)(*1922)

 5, boulevard Nationale (*1921) au Parc Saint-Maur

Pianos droits

STINTZI P. (*1921)

   
VINCENT Georges

(1878 - 1910)

1902

Pianos droits

Paris 41, rue Damrémont (*1913)(arr.18)

45, rue Monsieur  Le Prince (1936 -60)(arr.6)

'Facteur de pianos' et 'marchand de graines. (12)

Il était le beaufrère du fils et successeur de Jacques WEINGARTNER (°1849) Il est mort en 1910 dans la catastrophe ferroviaire de Villepreux. (12) et il était marié avec Lucie BASTE, soeur de Anne BASTE, successeur de son mari d'Eugène WEINGARTNER.

VINCENT Henri (1909 - 1977), fils et son successeur (12) Henri Vincent travaillera chez PLEYEL au magasin et aux usines de Saint-Ouen pendant 3 ans avant son mariage (12)

VINCENT Henri (photo)

VINCENT & Cie en 1936, par son fils Henri :

"VINCENT et Cie, 45, rue Monsieur-le-Prince. — S.A.R.L. — 50.000 fr. — Pianos et instruments de musique. — 30 ans. — Dr. et Aff. " Archives commerciales de la France, 29/04/1936, p.1859

  1910
BAILLEUL Liévin

1903

'Manufacture de Pianos automatiques'

Roubaix

Lille

239, rue du Faubourg-de-Roubaix (*1913)

33, Place Rihour (*1921)

 

Facteur de pianos mécaniques
11 janvier 1911 : "Un bon choix, un cafetier qui achète un piano automatique prouve qu'il est intelligent. Et il ne manquera jamais de l'acheter à la fabrique L. Bailleul, à Lille, où il trouve toutes les garanties"

 

   
BOHL Léon 1903   Le Creusot 30, rue de la Sablière (*1913)(*1921)

'Facteur de pianos'

   
BRUNEL Louis 1903 Avignon 20, rue des 3-Faucons (*1913)

Pianos et orgues

   
CALAZEL Joseph 1903 Montpellier 18, boulevard Henri IV (*1913)

Pianos droits

Joseph Célestin CALAZEL né en 1881 à Saint Jean du Brue l, facteur de pianos, grand gagnant du Prix de l'exposition Internationale de Montpellier en 1905

Prix de l'exposition Interna-tionale de Montpellier en 1905

 
LATAILLADE 1903

Pianos droits

Saint-Denis 46, Boulevard de Chateaudûn (1912)(*1913)(1914)

COIFFIER Julien a repris le magasin de LATAILLADE en 1912

"Vendeur : Lataillade - Acquéreur : Coiffier - Domicile élu pour les oppositions : Haas, 75, av. Allemagne - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Pianos, 46, b. Châteaudun, Saint-Denis" Archives commerciales de la France, 27/03/1912, p.438 et Archives commerciales de la France, 22/07/1914, p.983

Il y avait un COIFFIER Edouard à Paris, et un Ch. COIFFIER dès 1845

   

ERARD

PeriodPiano

1903

  Chopin, Nocturne in C sharp minor par Pascal Amoyel sur un ERARD

Piano bureau ca 1930, MIM, Bruxelles

EXPOSITIONS

"189 — Erard et Cie 13, rue du Mail, Paris, et 4, rue Latérale, Bruxelles. Facteurs de pianos et de harpes. Maison fondée en 1779, Piano à queue de concert, extra grand modèle, 7 octaves 1/2, en palissandre. Piano à queue de concert, grand modèle, 7 octaves 1/4, style Louis XVI, orné de bronzes. Piano à queue, 7 octaves, en bois noir. Piano demi-queue, 7 octaves, style Louis XVI, en palissandre sculpté. Piano à cordes obliques grand modèle, 7 octaves 1/4, en palissandre. Piano à cordes obliques moyen modèle, 7 octaves, style Louis XVI, en acajou orné de bronzes. Piano à cordes obliques moyen modèle, 7 octaves, style Henri II en bois noir. Pianos à cordes demi-obliques, 7 octaves, en palissandre. Harpe de concert grand modèle, style Louis XVI. Harpe de concert grand modèle, style grec. Harpe de concert grand modèle, style gothique. Seule grande médaille d'honneur. Exposition de Londres, 1851 ; hors concours, 1867, Médailles d'or aux Expositions universelles de 1819, 1823, 1827, 1834, 1839, 1844, 1855, et 1878." Exposition d'Anvers 1885, p.19

Paris

Bruxelles (succ.)

13, rue du Mail (*1913)(arr.2)

Fabrique: 112, rue de Flandre (*1913)(arr.19)

4, rue Latérale (1885)

Fondé en 1780 et succ. en 1896 par BLONDEL Albert (*1896) et en 1903 par BLONDEL O. et C. & Cie: transformation

"Paris.—Modification ai prorogation de 30 ans et 2 mois du du 30 avril 1907. — Société ERARD et Cie, pianos et harpes, 43, Mail. — Par suite du décès de dme Vve Erard, la raison sociale devient BLONDËL et Cie. — Capital réduit à 4,000,000 de fr. — 45 mai 4903. — G. " Archives commerciales de la France, 13/06/1903, p.742

1913: Un certain M. Guichard devient associé en nom collectif (11)

1956: Transformation de nouveau: la société Guichard et Cie en société anonyme sous la dénomination 'MAISON ERARD' (11)

Il y a été quelques autres marques avec presque le même nom après le grand succès d'ERARD, par example EVRARD, EBRARD, etc. ...

Le "MEZZO", un petit piano avec double échappement fonctionnant horizontalement (1845) (1)

EXPOSITIONS (la suite)

"La maison Érard a présenté une série de pianos droits et à queue d'un goût exquis, d'un fini de travail qu'une telle maison, qui peut puiser ses inspirations décoratives dans les premiers essais personnels, datant de la seconde moitié du siècle passé, pouvait seule nroduire. e grand piano à queue, modèle de concert, passe ajuste titre pour une des merveilles de l'Exposition de 1900. D'un pur style Louis XV, les marqueteries en bois satiné sont serties de bronzes finement ciselés et dorés à l'or mat, avec des dauphins et coquilles marines à gouttelettes. Cet instrument est muni de la nouvelle pédale pianissimo dans les unicordes. L'autre, également grand modèle, est orné dans le style Louis XVI, fait en bois de citronnier moiré; des guirlandes de fleurs, en marqueterie, d'une seule pièce en rehaussent les panneaux et forment un charmant assemblage de tons avec le fond de ce bois à teinte d'or. Ici encore les bronzes dorés au mercure rappellent les plus fins ouvrages des artistes, tels que Gouthière, le fameux ciseleur. Enfin, le troisième piano demi-queue exposé est du style Louis XV en vernis Martin sur fond or, orné de sculptures dorées et de peintures signées Simonnet. La maison Érard, voulant aussi produire un instrument droit à cordes obliques dont la décoration soit inspirée par l'art moderne dans la bonne acception du mot, n'a pas hésité à en confier le soin à un artiste de grande valeur qu'elle a attitré à sa maison. C'est M. Bigaux, à qui l'on doit la décoration de cette pièce unique, qui joint au goût sûr une exécution irréprochable. Trois bois naturels et différents de teintes alternent et marient harmonieusement leurs tons, complétant ainsi les qualités de l'instrument. L'acajou, le sycomore et le platane ont été employés avec art. Les sculptures graciles et légères ressortent en relief sur les trois panneaux du buffet et les sept compartiments de celui du bas, en même temps que sur ceux des côtés où se remarquent de charmantes figures de femmes, tenant l'une la lyre, l'autre la double flûte, s'encadrent dans des médaillons d'acajou naturel. Les ferrures sont à l'avenant. Parler de la maison Érard, c'est citer ses belles harpes que la reine Marie Antoinette avait su déjà, au siècle dernier, apprécier à leur juste valeur." Revue des arts décoratifs, 1902, p.208

LA SUITE

L'histoire d'ERARD en 1960 - 1978 - 1998, plus loin ci-dessous

  1959
FRANTZ Albert 1903

Pianos droits et pianoplayers 'Melodus'

Paris 63, boulevard des Batignolles (*1903)(1905)(arr.17)

91, rue de Clichy (*1913)(arr.9)

Famille de J. B. FRANTZ (°1878)? Ou FRANTZ L. à Paris?

"Vendeur : Frantz - Acquéreur : Bocuze - Domicile élu pour des oppositions : au fonds - Entrée en jouissance : de suite - Désignation des fonds vendus : Annul. vente pianos, 63, b. Battignolles" Archives commerciales de la France. 24/06/1905, p.781

"Vendeur : Frantz - Acquéreur : Oury (F et F.) - Domicile élu po1ur des oppositions : 14, Bayen - Entrée en jouissance : de suite - Désignation des fonds vendus : Pianos, 63, b. Batignolles" Archives commerciales de la France. 24/06/1905, p.783

Producé par Fernand OURY (°1904) dès 1905

   

GILET & ROUSSELET

1903

Grenoble 12, Avenue Alsace - Lorraine (*1913)(*1922)

Succ. à Chambéry (*1913)(*1922)

Pianos droits    

LEHNIG Ernest- Robert

1903

  Paris 9, rue de Châteaudun (*1909)(*1913)(arr.9) Pianos droits

'Facteur de pianos', né le
9 octobre 1876 à Dresde (Allemagne)demeurant à Paris

  1929
LOMBEZ Antonin 1903 Toulouse 34, rue Saint-Ursule (*1922)(*1929)

Pianos et pianos automatiques

   
ZUMAGLINI C. 1903   Nice 24, Avenue Beaulieu (*1913)

Pianos et harmoniums

La Musique mécanique à Nice (pdf)

   
BAULILLIER 1904   Nice 41, Avenue de la Gare (*1913)

Pianos droits

   
COUPLEUX

1904

Pianos droits, pianos à queue et pianos automatiques

Tourcoing

Lille

Paris

3, rue Carnot (1913)

100, Rue du Moulin-Fagot (*1922)

24, rue Esquermoise, Lille (F. Coupleux, vers 1923)

rue de la Boétie, Paris (*1913)(arr.8)

La maison Coupleux voit le jour à Tourcoing en 1865, sous la forme d'un modeste atelier d'horlogerie.
En août 1900, le décès son fondateur Pierre Coupleux laisse ses trois fils aînés seuls maîtres à bord... Portés par l'enthousiasme de leurs vingt ans et fascinés par les techniques nouvellement mises à disposition du divertissement populaire, les frères Coupleux élargissement le domaine de compétence de l'entreprise. Mêlant les savoirs-faire de l'horlogerie et de la facture instrumentale, ils fabriquent des boîtes à musique, des phonographes, des appareils à illusion d'optique et des cinématographes.

P. Coupleux, marchand de pianos à Tourcoing en 1891, puis accordeur dès 1900, fonde en 1904 avec ses frères Eloy et Léon, la Société Coupleux Frères. L' usine, endommagée lors de la Première Guerre mondiale, reprend ses activités en 1919 et élargit sa production à la fabrique d' orgues.

COUPLEUX Pierre, F., J., Léon et Eloy  - frères

Il est été menbre de la 'Société de facteurs de pianos de Paris' (premier logo à gauche), qui sont commencé vers 1849

Les frères Coupleux ontcommencé vers 1905 à Paris, rue de la Boétie l' Aeolian Compagny

L'aventure industrielle des frères Coupleux: 1900-1935

  1929
FOUQUE M. 1904   Lyon 57, rue Hôtel-de-Ville (*1913)

Pianos droits

   
HUVEY H. 1904   Dreux 5, rue Doguereau (*1913)

Pianos droits

   
MONTULET L. 1904   Paris 7, Avenue du Trône (*1913)(arr.11)

Pianos automatiques

   
OURY Ferdinand 1904   Paris 56, rue de Clichy (*1913)(arr.9)

Fabriquait des pianos pour:

FRANTZ Albert (°1904)

   
RIOLER 1904   Le Puy 13, boulevard Gambetta (1904)

'Facteur de pianos'

Date de fondation (Archives commerciales de la France, 26/10/1904, p.1462)

   
SCHAF P. 1904

Chelles (près de Paris) 90, boulevard de la Gare (*1913)

Pianos droits

Il y a aussi un SCHAFF à Avranches

   
SCHNEIDER Ant. 1904   Strasbourg 3 - 5, rue Kléber (*1913)

Pianos droits

   
VAUTE P.

1904   Alès (Gard) 5, Place st. Sébastien (*1913)

rue d'Hôtel-de-Ville (*1913)

Pianos mécaniques

   
BELLIER Jules 1905   Chambéry 36, rue  Branmafan
Barby (*1913)

Facteur de pianos

   
GASC P. 1905

Toulouse 14, Place St. Etienne (*1913)(*1922)

Pianos droits et harmoniums

   
HAMM G. 1905 Paris 139, rue de Rennes (*1913) (arr.6)

17, rue Monge (maintenant) (arr.5)

Pianos et orgues

Fondation selon leur site en 1909 ?!

   
MAGE G. 1905 Montrouge 25 et 27, Av. De La Republique (?)

69, Route de Châtillon (*1913)

67, Route de Chatillon (*1919)

Pianos droits

 

   
DIEZER 1906

'Manufacture Marseillaise de Pianos'

Pianos droits et harmoniums

 

Marseille

26, rue Montgrand (*1907)(*1913)

usine: 81, Boulevard Notre-Dame (**1907)

Usine: 19, rue Friedland (*1919)(*1929)

V. Manuf. Franc, de Pianos. Marseille

'Manufacture Française de Pianos Diezer, Suce, de BOISSELOT (Oh. Gondinet, Directeur)', (*1929)

Succ. de BOISSELOT (°1827)

   
DONNADIEU J. 1906   Rouen 2, rue des Arsins (*1913) Pianos droits    
MORLOT V. 1906   Marseille 2, rue Moustier (*1913) Pianos, Machines parlantes, et édteur    
PARDONNEAU A. 1906   Lyon 10, rue de la Barre (*1913) Pianos et harmoniums

Il y a un autre PARDONNEAU à Tours vers 1903

   
PECHERAL J.M. 1906   Nice 15, Promenade des Anglais (*1913) Pianos et orgues pneumatiques

La Musique mécanique à Nice (pdf)

   
BURDIN Ph.

1907 Roanne 38, rue Nationale (*1913)

52, rue Nationale (*1922)

Pianos mécaniques    
CIAPOLINO - MORNEX 1907   Roubaix 2, rue Rossini (*1913) Pianos automatiques    
DÉMONET Claude 1907

Pianos droits et pianolas : 'Harpéola'

Vichy 9, 11, 13, 15, rue Montaret (*1913)

Usine: 11, rue L'Intendance (*1923)

1000 pianos en 1926

5000 pianos vers 1937

 

 

DÉMONET était aveugle de naissance, et comme MONTAL, qui était dans la même région, il devenait facteur de pianos.

La fabrique de pianos Démonet est créée en 1872 (selon Musiques-adresses*1913) (avec un seul « n » en raison sociale), par Claude Démonnet, sur les terrains lui appartenant derrière l’actuelle église Jeanne d’Arc.

Né en 1879, Claude Démonnet était non-voyant depuis l’âge de sept ans. En 1923, il fait construire une usine à quatre étages, au 11 de la rue de l’Intendance, en plein centre-ville. Il crée des magasins de musique à Vichy (rue  Montaret : le magasin existe toujours au même emplacement).

La société Démonet construira près de 5.000 pianos et emploiera jusqu’à cent salariés, avant sa fermeture en 1937, juste avant le décès de Claude Démonnet, en janvier 1938.

 

  1937
DESHAIRS 1907   Grenoble 19, Grande rue (*1913) Pianos droits    
GEORGES Paul 1907   Calais 2, rue Néhou

et Place Crèvecœur  (*1913)

Pianos droits    
GOEURY Emile 1907

Paris 124, rue de Paris (*1913), Pantin Pianos droits

Pianos fabriqué par: COIFFIER (°1845)

   
MOREL G. 1907 Paris 116, Faubourg Poissonnière (*1913)(arr.9) Pianos droits    
WRIGHT Gustin 1907

'The autopiano in the vatican', 1908 (pdf)

'Gustin Wright visists New York', 1910 (pdf)

Paris - New York 19, rue Cortambert (*1906)

35, boulevard Hausmann (1908)(1913)(arr.9)

6, rue des Mathurins (1908)(1913)(arr.9)

'Pianos et pianos pneumatiques' (*1913)

Créé à Paris en 1927 selon Mario Pizzi, mais il semble d'y être plus avant. D'abord il a importé  pianos de Kohler & Campbell-piano's à Paris.

WRIGHT & Cie (?)

'Grands pianos de qualité moyenne', aldus Mario Pizzi

  1931
BOUDIN Ed. 1908   Bayonne 66, quai de l'Entrepôt Pianos droits    
DELESPAUL Fernand 1908 Nantes 13, rue Kergévan (*1922) Pianos droits, harmoniums et orgues

Succ. ? : 83, rue Barthélemy-Delespaul (*1913), Lille

Exposition Nationale Nantes, 1924

 
HESS A.H. 1908   Dijon 31, rue Jeannin (*1913) Pianos droits    
MOLINAS D. 1908   Cavaillon Cours Carnot (*1913)

Bureau: rue Bel-Air

Orgues et fabricant des pianos automatiques

"Molinophone excelsior"

   
BISCHOFF E. 1909 Orléans 61, rue Bannier (*1913) Pianos droits et harmoniums    
CERESA P. 1909   Alger 48, rue d'Isly (*1929) Pianos droits et édtiteur    
CHAMPIAT G.L. 1909   Paris 14, rue Lécuyer (*1913)(arr.18) Pianos droits    
CHAPELIER S. 1909

Paris 35, rue Damrémont (*1913)(arr.18)

29, rue Damrémont (*1918)(arr.18)

Pianos droits et éditeur de musique    
DAUVILLIER G. 1909   Paris 4, rue Villebois-Marieul (1909)(*1913)(arr.17) Pianos droits et pianos à queue

Date de fondation (Archives commerciales de la France, 10/03/1909, p.314)

Pianos fabriqués par: LEGUERINAIS (°1856)

   
DEVRED Henri 1909 Saint - Quentin 5, place de l'Hôtel-de-Ville (*1913) Pianos droits

Il y a aussi un FARFELIER-DEVRED A. à Saint - Quentin (°1834)

   

GAVEAU

1909

INFORMATION

La suite d'histoire GAVEAU, voyez 1960

Catalogue de GAVEAU, 1925

L'histoire de la famille GAVEAU

Paris

45-47, rue la Boétie (arr.8)'Salle Gaveau' depuis 1907 et siege social

68, rue Castel, Fontenay-sous-Bois (*1913)(Fabrique)

52.500 (vers 1910) 

30.000 par an (1939) ou le 95000ème piano

Fondation en 1847

'Facteur de pianos'

Joseph-Gabriel GAVEAU et quatre de ses six fils vont être les leaders du troisième courant français. Ayant démarré plus tard, ils adoptent les plans de constructions modernes (cordes croisées, cadre en fonte) assez tôt et apportent des améliorations à la mécanique à lames.

En 1903 Joseph GAVEAU meurt. Trois frères continuent jusqu'en 1909, Gabriel et Eugène s'occupant de la fabrication à l'usine et Etienne de la partie administrative à Paris. A ce moment GAVEAU avait beaucoup des modèles différents de pianos dans sa collection.

"GAVEAU FRÈRES - L'Exposition de la maison Gaveau présente cette caractéristique que tous les instruments exposés sont à cadre métallique coulé. Le but cherché par MM. Gaveau frères, était «le pouvoir ainsi faire supporter à leurs pianos un tirage beaucoup plus fort «pie celui usitéprécédemment pour les pianos à construction en bois. MM. Gaveau cherchaient ainsi à avoir une sonorité plus puissante, une des qualités réclamée plus particulièrement par la clientèle étrangère en général. Us désiraient ainsi augmenter l'exportation des instruments français. Ils ont d'ailleurs cherché à ne pas sacrifier à la seule question de puissance du son la caractéristique des marques françaises, nous voulons parler de la netteté de la sonorité en même temps que de la précision du mécanisme. Il nous a paru heureux que la maison Gaveau ait pu envoyer quelques modèles de style aux visiteurs de l'Exposition de Liége; Le travail très fin de ces instruments donne une haute opinion de la valeur de la main-d'oeuvre de la facture française en même temps que de l'esprit d'invention de nos artistes décorateurs. Ce sont toutes des qualités réunies qui ont permis «le classer MM. Gaveau frères, parmi les premiers facteurs français. " Expo Liège (*1905)

"Dans la récente promotion du ministère du Commerce, nous relevons avec plaisir la nomination au grade de la Légion d'honneur de M. Louis-Etienne Gaveau, Conseiller du Commerce extérieur et Administrateur-Directeur de la Manufacture de Pianos Gaveau, c'est-à-dire continuateur de l'œuvre de son père qui fonda la maison eu milieu du siècle dernier. La Salle et tous ses services de la Maison. Gaveau, installés dans le luxueux Hôtel de la rue de la Boëtie ainsi que l'usine modèle de Fontenay-sous-Bois sont connus de tous les artistes et armateurs français et étrangers qui savant aussi que la Manufacture de Pianos Gaveau est une des plus importantes et des plus anciennes de la facture française, une de celles qui représentent avec le plus d'éclat et d'autorité notre Art industriel dans le monde. La distinction dont est l'objet M. Etienne Gaveau, chef de la maison qui porte son nom, eetna (?) donc accueillie avec faveur par la fidèle clientèle ainsi que par les admirateurs de la vieille et digne marque nationale. " Le Petit Journal, 31/07/1912, p.4

"M. Gaveau quitte l'Odéon pour se consacrer entièrement à sa maison de pianos qu'il avait quelque peu négligée depuis quelques années." Le journal amusant, 01/05/1920

Grand prix Liège, 1905  
LEMAIRE Paul 1909 Sens 113, Grande rue (*1913)

Maison de vente: 12, rue Thénard (?)

Usine: Theil-sur-Vannes

'Fabrique de pianos - harmoniums'

'Musique et instruments et fabricant de cordes filées' (*1913)

Un autre LEMAIRE à Paris vers 1868

   
MAGNAN FRÈRES

1909

Pianos automatiques

Nogent-le-Rotrou 6, Place du Marché (*1913)

rue Deruet (usine)(*1913)

24, rue de la Herse (*1913) (*1922)

 

Vers 1905-1906, une fabrique de pianos automatiques naissait à Nogent-le-Rotrou. Sa fondation fut le fruit de l'association de deux frères, Céleste et Camille MAGNAN, nés à Nogent-le-Rotrou, respectivement en 1882 et 1886.

Céleste et Camille MAGNAN choisirent donc d'installer leur usine rue  de rue t, dans l'un des trois moulins dénommé le moulin d'À-Haut.

Céleste et Camille MAGNAN, demeurant 24 bis, rue  de la Herse à Nogent-le-Rotrou, décidèrent de séparer leurs biens propres de ceux de l'entreprise. À cette fin, ils fondaient, le 8 janvier 1921, une société en nom collectif et en commandite simple MAGNAN frères et compagnie.

Le 28 novembre de cette même année, la société était dissoute par les deux frères. Quelles étaient les raisons motivant cette décision ? Pressentaient-ils le remplacement des pianos mécaniques par les phonographes ? Le lendemain, soit le 29 novembre, ils vendaient l'ensemble des biens corporels et incorporels à la Société de Fabrication d'Instruments de Musique Pneumatique, anciens établissements Limonaires frères, dont le siège était situé à Paris, 5, avenue de l'Opéra. Il est probable que les frères MAGNAN continuèrent à diriger les ateliers nogentais. Savoir plus?

 

1938

DESCHAUX L. 1910 Lyon 6, rue de la Monaie (*1929)

 50, rue de Paris (*1929)

Pianos droits

Deschaux Vve. (*1929)

   
FLOESSER Ch. 1910   Nancy 10, Mazagran (*1913)

Pianos, orgues et machines parlantes

   

FORAY & STORACE

1910

Nice

28, boulevard de Riquier (*1913)

rue Fontaine de la Ville (1928)

Pianos automatiques et orgues

Il fabriquaient des instruments aussi pour autres 'fabricants' qui les vendaient sous leur nom: A. SAINT CECILE - Valence / BERLIOZ - Annecy / VUARIN - Puy / A. RACCA - Gaillard

Succersale dans Beziers chez PHENIX ?

   

NEUMANN Ed.

1910

Pianos droits

Montreuil-sous-Bois, Paris

74, rue Fontenay (*1913)

'Manufacture de pianos'

   
BEAUDIER Ernest 1911   La Madeleine-lez-Lille (Nord) 3, rue Turenne (*1913)

Pianos, instruments bois et cuivre

   
 GAVEAU Ainés 1911

Pianos droits

Paris 15, rue du Caire (1911)(arr.2)

'Manufacture de pianos'

Ils étaient quels fils de Joseph GAVEAU ? Augustin et Gabriel ?

"GAVEAU Aînés, Paris, Maison fondée en 1911" (signature)

"Certificat d'origine, Manufacture de pianos, GAVEAU Aînés, Paris, 15, rue du Caire, Maison fondée en 1911"(étiquette)

   
 GAVEAU Augustin

1911

Pianos droits et pianos à queue, et pianos droits avec clavier abatant

Montreuil Sous-Bois

Paris

38, rue
de la Fédération (*1929)

Usine et bureaux : 47, rue Servan (*1893)(arr.11)

succursales: 10, rue de l'Odéon (*1893)(arr.6)

8, boulevard Montmartre (*1893)(arr.9)

'Manufacture de pianos'

Fabrique "Augustin GAVEAU " fils de Joseph GAVEAU, frère d'Etienne, Gabriel  et Eugène GAVEAU,

Augustin GAVEAU a fabriqué en association avec Th. YVON (*1929)

Les deux dernières adresses de Paris sont trouvés dans 'Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical' de 1893 où il était mentionné le nom GAVEAU A. l'usine et les bureaux ont la même adresse de la grande maison GAVEAU (°1847)

Un piano de qualité nettement inférieur à celle de ses frères (1) Mario Pizzi

  1933
GAVEAU Gabriel 

PeriodPiano

  1911  

Pianos droits, pianos à queue, clavecins, pianolas, radios et phonographes

TITRE

Il fut nommé chevalier de la Légion d'honneur.

Piano mécanique n° 3037, Cité de la musique, Paris
Et sur le site de PeriodPiano, plusieurs modèles
Ancienne photo avec un piano à queue, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine

Pour les détails et autres photos voyez la page de MIMO en ce qui concerne la Cité de la Musique à Paris

Paris 28, boulevard de la Bastide (**1900)

55 - 57, Avenue Malakoff (*1913)(arr.16) maintenant Avenue Poincarré

92, rue de Sèvres (fabrique et administration) (arr.7)

16, rue Gustave Zédé (1935)(arr.16)

7, rue Drouot (1936)(arr.9)

 

+-7000

 

'Facteur de pianos',

Un des six fils de Joseph GAVEAU (°1847), Gabriel Joseph Emmanuel GAVEAU et très connus pour ses beaux pianos d'art.

"M. Gabriel GAVEAU, (...), continue de son côté la fabrication ses instruments sont des plus remarquables au point de vue de la sonorité; quelques artistes désireraient un clavier plus léger; c'est là une modification relativement facile à faire.  Gabriel GAVEAU, aidé de Marcel Tounier, exploite un appareil appelé le canto, rappelant le pianor. Le canto offre l'avantage de pouvoir s'adapter sans aucune modification à tous les pianos. Il permet d'obtenir la prolongation du son. Un courant électrique ordinaire, alternatif ou continu, suffit à l'actionner." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2080

"PARIS. — Modification.- Gabriel GAVEAU, 55-57, avenue Malakoff. — Siège transféré 16, rue Gustave Zédé. — P.A. " Archives commerciales de la France. 12/07/1935, p.3008

"ASNIERES - Formation - Soc. Commerciale et industrielle des Etablissements Gabriel GAVEAU, 18, rue de Châteaudun - S.A. - 400.000 fr. - Instruments de musique. - 99 ans - P.A. " Archives commerciales de la France. 01/11/1935, p.4560

"Vendeur : 'Gaveau-Bouchot' -  Acquéreur : 'Gaveau Ve -  Domicile élu pour les oppositions Me Letulle, notaire, 12, rue d'Anjou' -  Fonds vendu : Conservation du fonds de location et vente de pianos, 7, rue Drouot. - P. A." Archives commerciales de la France. 18/03/1936, p.1231

EXPOSITION

"GABRIEL GAVEAU (Maison fondée en 1911), 55-57, avenue Malakoff, Paris, exposait différents appareils de musique; pianos, appareils de T.S.F., phonographes, parmi lequels nous citerons un joli clavecin décoré, restauration scrupuleuse de ces délicieux instruments d'antan" Expo Liège Rapport général de la Section française, A. Lambert-Ribot ; Exposition internationale de Liège 1930, p.315

REGISTRATION

"La fabrication de pianos est une industrie française entre toutes. Aussi est-ce avec un patriotique plaisir qu'on applaudit ici au glorieux succès remporté jusqu'à l'étranger par les célèbres « Pianos d'Art » dont l'éminent facteur, Gabriel Gaveau, chevalier de la Légion d'honneur, créa en 1911 la marque si légitimement et si universellement réputée. Les deux G dont les silhouettes s'impriment en monogramme sur le cachet qui orne les « Pianos d'Art» Gabriel Gaveau demeurent, pour les virtuoses et les amateurs, l'imprescriptible garant de la perfection instrumentale et de la présentation de haut style de ces remarquables créations. Tous les. grands marchands de* pianos sont dépositaires des Pianos d'Art » Gabriel Gaveau. " 'Le Figaro', 14/09/1912, p.3

"C'est celle qui unit le substantif « Art » à l'épithète «Français », et il n'est pas d'esprit, aussi chagrin soit-il, qui ne reconnaisse le rayonnement bienfaisant de cette « alliance » sur les productions artistiques du monde entier. Nous n'en pouvons choisir preuve pins irréfutable que le succès triomphal des « Pianos d'Art » « Gabriel Gaveau » dont la pure perfection instrumentale et la délicate harmonie des lignes affirment, jusqu'à l'étranger, notre indéniable suprématie dans l'art essentiellement français de la Facture de Pianos. Tous les grands Marchands de Pianos sont dépositaires dés célèbres « Pianos d'Art » « Gabriel Gaveau ». Maison fondée en 1911. " Le Figaro' 09/11/1912, p.4

SITE

Beaucoup plus d'information sur ce fabricant de pianos vous trouvez ici: Gabriel GAVEAU

Hors concours, Liège, 1930

1940
LAURENT C. 1911

Paris rue Legendre (vers 1911)(arr.17)

49, rue de
Chateaudun
(*1913)(*1929)(arr.9)

Pianos droits et pianos à queue

 

1927

SERVAIN H. et Cie

1911

Nantes

3, rue du Calvaire (*1922)

Pianos mécaniques et phonographes, probablement seulement un marchand des pianos mécaniques. Ils ont vendu aussi des pianos d'AMELOTTI Vve. - Nice (°1863)

Succ. par Eug. DEZILLES

La Musique mécanique à Nice (pdf)

   
 SEYBOLD René

1911  

"Piano's d'Art, Carillons, pianos électro-pneumatiques, orchestrions"

Strasbourg-Meinau (?), Strasbourg-Neudorf Usine: 21, rue de Maubeuge (1927)

22, rue de la Marne (1928)

Bureaux: 1, Route de l'Hôpital (1928) (*1929)

28, rue La Fayette (?)

4, Boulevard Jacques Preiss (1961)

Pianos droits et accordéons

Piano accordéon jazz Seybold 1925 sous le nom 'Gaby'

Le 'Piano-Accordéon' de Seybold, en Alsace, construit vers 1930

"MANUFACTURE SEYBOLD" (1927)

"MANUFACTURE ALSACIENNE DE PIANOS à Bischheim" (1928)

Probablement ZANN & Cie de Strasbourg, sont deux marques fabriquées par la même fabrique, ici une combination des deux marques sous le nom 'GABRIELLA'.

Une autre combination de facteurs est STAUB- SEYBOLD pour des pianos mécaniques. Voyez STAUB J. , Nancy (°1848)

(8) Les facteurs de pianos à Nancy, J.M. Stussi

   

STRAUSS Charles

1911

Metz

16, rue du Pont-des-Loges (*1922)

Pianos droits

'Charles STRAUSS, constructeur de pianos Metz'

   
TURION 1911

Début du XXème siècle Epoque de splendeur pour la facture française, qui produit de magnifiques instruments.

Nimes 24, rue de la Madeleine (*1913)(*1922)

Pianos droits

TURION L. (*1922)

Les pianos avec le logo TURION sont été producés par GERVEX (°1848)

   
CHARDON E. 1912 Lyon 2, Place Gailleton (*1922)

Pianos droits et harmoniums

   
DULAQUAIS 1912   Lyon 21, Cours Tolstoï (*1913)

Pianos droits

   
GUILBAUD Frères

 

1912

Paris

La Baule
2, rue Charles Baudelaire (?)

Avenue de la Gare (*1929)

Pianos automatiques et d'orgues

Piano mécanique 'Baby', Musée de la musique mécanique des Gets

   
MANUFACTURE FRANCAISE DE PIANOS AUTOMATIQUES 1912

Chambery Buisson-Rond (*1913)

Pianos automatiques et orchestrions 

'Manufacture française de pianos automatiques'

   
POFERL 1912 Lyon 80, Avenue de Saxe (*1913)

Pianos droits

   
AUVRAY R. 1913   Pont-à-Mousson 54, Place Duroc (*1929)

Pianos droits et pianos automatiques et harmoniums

   
BEDER et GUGENHEIM 1913 Meudon 19 et 23, rue  Terre-Neuve (*1929)

Pianos droits

'Fabricants de pianos'

'Соnstruction Moderne Usine Electrique' (*1929)

   
GUISE A. et Cie 1913 Bordeaux 35, rue de Belfort (*1922)

Pianos et Pianos automatiques. — Orchestrions

   
MARTEL E. 1913 Bordeaux 37, rue de la République (*1929)

Pianos droits

   
GRANDJEAN J. 1915 Paris  194, Avenue Daumesnil (*1929)(arr.12)

Pianos droits

Succ. par L. CADOSCH (*1929)

   
    L'Allemagne fabriquait 180.000 pianos, en 1914, nous n'en fabriquions que 20.000 dont la moitié était due aux trois maisons pricipales : GAVEAU, PLEYEL et ERARD. (L'Opinion, 1916)            
BEVER - CARRÉ 1919

Nancy

110, boulevard Lobau (1926)(*1929)

'Manufacture de pianos'

Pianos droits

CARRE J. & BEVER H. (1919 ?)

BEVER (*1929)

Médail d'argent, expo Travail, 1924  

REGY Edmond Louis

 (1886 - 1932 ?)

Modèle comparable avec PLEYEL dont le meuble de Jacques-Emile Ruhlmann, mais il y a aussi un modèle BORD, avec le même modèle.

1919

Pianos droits, pianos à queue et nombreux pianos mécaniques

Piano droit ca 1927, Photo chez Gallica
Piano à queue ca 1928, photo chez Gallica

Paris

25, rue du Hameau (?)

12, Rond-Point des Champs-Elysées (*1913)(*1921)(arr.8)

45, Avenue Victor-Emmanuel III (*1913)(arr.8) maintenant Avenue Franklin-Roosevelt

8, rue de la Grotte (*1922)

Cette société, établie à Paris en 1919, a produit des pianos, appelés "Pianoludes", probablement avec les mécanismes américains (automobile ou action pneumatique standard C !).

Pianos droits et pianos à queue avec mécanique GAVEAU ou "Mécanique Schwander à répétition J. Herrburger, Paris". Surtout des pianos mécaniques (pianola's - duo-art). C'est une marque qu'avait fait beaucoup de publicité.

Ce facteur qui est racheté BORD (1) vers 1925 et fonda une ultra-moderne usine de pianos (2), dont la luxueuse production honore le nom du fondateur. Il peut avoir fabriquer des pianos pour SCHILLIO (°1879)(Lille)

Plus d'info: 'L'Aerophile: revue technique et pratique de la locomotion aerienne', Volume 40 (pdf)

Repris par PLEYEL en 1933, probablement on le peut voir dans certains modèles.  "PLEYEL avait créé une sous-marque en rachetant la maison BORD (°1843), qui avait, quelques années auparavant, absorbé REGY. Il fabriqua sous le nom de Bord, un piano de bonne qualité, mais de prix plus abordable, doué d'une bonne sonorité" (1)

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1927

 

1920

        La standardisation de la technique de 1920 à nos jours    

CATELEIN Marcel

1920

Paris

Montreuil

32, rue des Jardiniers (*1922)(arr.12