Le monastère
Le 11 février 1958 le Père
Lambert Vandermeule, accompagné de 5 moines du monastère
Saint Benoit d'Achel en Belgique, commencèrent la vie monacale
sur le site de Kasanza.
Le monastère se situe dans une région de savane
de la République Démocratique du Congo. Pour l'atteindre
il faut prendre l'avion à Kinshasa pour un vol d'environ
500 km vers Kikwit à l'intérieur du pays, puis rouler
130 km vers le sud à travers une brousse peu peuplé.
Il vous faut un jeep bien musclé et compter environs 6
heures de route.
La région est vallonnée et les herbes du savane
dominent le flore. Des herbes indiquent soit la présence
d'une rivière, soit un petit village. Sur la route de Kikwit
à Kinshasa vous rencontrerez quelques un des ces villages,
comptant entre 10 et 30 maisons, ayant des murs de bois et de
terre, le toit étant fait de paille.
Le monastère Notre Dame de l'Emmanuel
est situé au dessus d'un large plateau. Dans la vallée
les moines on profité d'une petite rivière et d'une
cascade pour construire une petite centrale hydraulique. L'électricité
est utilisé alors pour pomper de l'eau potable d'une bonne
source vers le sommet du plateau dans un château d'eau.
Grâce à cela le monastère à de l'eau
potable courant, ainsi que les kraals du monastère et dans
le cité des ouvriers. Un robinet près des maisons
libère les habitants de la quête journalière
de recherche d'eau vers une source ou rivière plus éloignée.
L'utilisation de l'électricité est limité
au monastère. Grâce à cela les moines peuvent
utiliser des appareil électrique et de la technologie moderne.
Mais il n'y a pas de téléphone. Le moyen de communication
normale est un réseau de stations radiophoniques privées.
A partir des grandes villes on peut alors faire passer le message
par téléphone.

Pour avoir un revenu les moines cultivent du bétail, pas
pour le lait, mais pour la viande. Les animaux sont gardé
pendant la nuit dans des corraux (enceinte de branche de bois).
Pendant la journée ils sont pâturé dans la
savane. Il faut compter une espace savane de 8 hectare pour une
vache! Les troupeau sont gardé par des laïcs travaillant
comme ouvrier pour le monastère. Il y a 7 corraux, et pour
les ouvriers et leur famille on a construit des huttes près
des corraux.
La plupart des moines vient des provinces autour du monastère,
il y en a aussi qui viennent des autres provinces de Congo. Le
langage locale est le Kikongo, un des quatre langue-bantou du
Congo. Le français est la seconde langue que les enfants
apprennent à l'école est aussi la langue de l'administration.
L'office est chanté en français, sauf Sexte et None
qui sont en Kikongo. La messe du dimanche est aussi en Kikongo
et un choeur recruté dans la jeunesse de la région
prends soin des chants.