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Conversion
d'une tête multifonction en poursuite caméra |
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L'idée de base
Lors de mes petites chasses d'orages, la pluie
m'oblige bien souvent à remballer mon matériel et à éventuellement
prendre les clichés et vidéos à mains levées.
Dans ce dernier cas, tenir la caméra est assez fatiguant et occasionne des
tremblements sur les séquences enregistrées.
De plus, rien de telle que d'utiliser un pied avec une bonne rotule pour avoir des
mouvements fluides, mais sous la pluie...pas toujours évident !
Je m'étais mis en tête d'équiper mon véhicule avec une petite tête abritant la
caméra avec (ball
cam) éventuellement un asservissement par des
gyroscopes afin de filmer même en roulant. Mais les prix m'ont vite refroidi.
J'ai donc cherché sur le net des systèmes simples et bons marchés, mais hélas,
jamais comme je l'entendais.
C'est alors que je suis tombé sur cette petite monture de "Synta", vendue sous
les déclinaisons suivantes "monture multifonction" de chez
merlin, ou la "all-in-one" de chez Sky-watcher.
Sa capacité de charge n'est pas négligeable
comparé aux autres système de Tilt/Pan vendus ci et là sur la toile.
L'alimentation 12V continue est également un plus, car bien souvent les systèmes
dit "convenables" sont alimentés en 24V ac, ce qui n'est pas compatible sans
l'ajout
d'un convertisseur pour une utilisation dans une voiture.
Seul handicap de cette petite monture est qu'elle est principalement étudiée
pour l'astronomie, et ne permet pas à l'utilisateur d'obtenir des variations
fluides de vitesses sans arrêts de la poursuite, c'est à dire passer par l'arrêt
complet des moteurs avant d'enchainer sur une autre vitesse.
Ici aussi, le choix des vitesses est assez sommaire, 3 en mode manuel, ce qui
est vraiment trop peu.
C'est à la suite de nombreuses lectures d'un forum dédié aux photographies
panoramiques que je suis entré en contact avec Gérard qui lui aussi voulait
utiliser cette petite monture pour piloter ses caméras lors de spectacles.
Gérard de par
son expérience sur le terrain m'a aiguillé dans ce qu'il attend d'un système de
poursuites commandés à distance.
Cahier des charges
- Pouvoir manœuvrer la tête aussi bien en azimut qu'en élévation de manière
linéaire et progressive via un joystick.
- Avoir la possibilité de programmer 2 vitesses de mouvement à fond d'échelle du
joystick.
- Commander à distance la tête sur une bonne trentaine de mètres.
- Tant qu'on y est, ajouter un second joystick pour zoomer et dé-zoomer à
vitesse réglable (8 pour ce projet) en utilisant le protocole LAN-C de
SONY/CANON.
- Tant qu'à faire, utiliser l'axe X du second joystick pour commander la
fonction du FOCUS via le LAN-C également.
- Le point le plus important de ce cahier des charges est qu'il ne doit pas
contenir un processeur ou microcontrôleur ou pic à programmer pour effectuer ces
modifications.
Je voulais que cette modification soit accessible à tous en utilisant des
composants traditionnels et dans la foulée que ce soit un tant soit peu éducatif
au monde de
l'électronique.
Bien entendu, qui dit sans PIC ou microcontrôleur, dit complexité du
circuit, et je dois avouer m'être déchainé sur ce coup-ci.
Diviser pour mieux régner
En fait, ce projet peut être vu comme 2 entités distinctes. L'une étant un
remplacement de l'électronique de la monture MERLIN, trop complexe et
inappropriée dans le cadre d'une poursuite vidéo, l'autre étant plus axée sur les
commandes LAN-C.
C'est pourquoi j'ai divisé l'ensemble de ce petit projet en deux parties.
Modification de la
monture Merlin

Préambule
Comme je l'ai annoncé dans le cahier des charges, pas question
d'utiliser un dispositif digital, ici tout sera analogique.
Mais avant de commencer l'étude du circuit, il
s'impose de regarder de plus près, et à l'oscilloscope, ce qui se passe dans la
monture.
A vrai dire, c'est en lisant le forum dédié aux panoramiques qu'une donnée assez
importante a attiré mon attention.
Sur le forum il est dit qu'à sa vitesse maximum, à 800x, le rapport cyclique
n'était pas de 100% mais de bien moins, donc une petite expertise s'impose.
Cela permet également de récolter d'autres données essentielles
afin de commencer l'étude du nouveau circuit.
Fonctionnement de base

Les
moteurs sont du type DC, alimentés directement par la source de tension, dans ce
cas-ci 12V et hachés à une fréquence de 19KHz (52uS) afin d'obtenir des
vitesses variables.
Le mode d'alimentation des moteurs est communément appelé PWM, pour "Puls Wave
Modulation", c'est à dire modulation pulsatoire de l'onde.
Les 2 moteurs sont commandés par 2 PIC's (un par moteur) via un double pont
d'un unique
L293DD en version SMD sans refroidisseur auxiliaire.
Localisation les commandes
Le
L293 est sur la platine de commande logée dans le bras vertical de la
monture.
On retrouve les signaux de commandes avant de passer dans les bridges comme
ceci;
|
Pinne |
Direction |
|---|---|
|
9 |
Rotation CW |
|
2 |
Rotation CCW |
|
11 |
Elévation vers le haut |
|
19 |
Elévation vers le bas |
Remarques :
-
Le L293DD
a comme dénomination U6 sur la photo ci-contre.
-
On peut voir aussi sous le L293 le fabriquant, SYNTA.
Vitesse / Duty cycle /
rapport
En mode manuel la monture permet la sélection de 3
vitesses, à savoir 32x, 64x et 800x.
|
Vitesse |
Durée de l'impulsion |
Rapport cyclique / duty Cycle |
|---|---|---|
|
32x |
10uS |
19 % |
|
46X |
16uS |
30 % |
|
800X |
32uS |
61 % |
Remarques :
-
Il est étrange de constater qu'à vitesse maximum, du moins celle proposée par le
constructeur, la modulation ne soit que de l'ordre de 60%.
Pour les calculs et mise en œuvre du nouveau circuit, je me limite à un
rapport cyclique de maximum 80% afin de ne pas griller les moteurs ainsi que le
pont de commande L293D qui sera ici en DIL-16 traditionnel.
- Il semblerait que l'électronique fait varier le rapport cyclique afin
d'obtenir constamment la même vitesse. En alimentant la monture par une
alimentation de labo, j'obtiens les résultats mentionnés dans le tableau
ci-dessus. Par contre, avec 8 piles de 1.2V rechargeables, le rapport cyclique à
64X est de 20us et de 40uS pour une vitesse de 800x.
Ceci donne respectivement un rapport cyclique de 38% et 76%. Cette augmentation
du rapport est donc une correction de la part du contrôleur afin de compenser la
perte d'énergie due à l'affaiblissement de la tension d'alimentation des
moteurs.
En
résumé
- Commande en PWM 12V via L293
- Fréquence de hachage de 19KHz
- Vitesse maximum atteinte avec un rapport cyclique de 60% -> 80% sera pris en
compte.
L'électronique
- Le boîtier de contrôle

La nouvelle électronique pour ma modification de la monture se fera en deux
parties. L'une étant le contrôleur avec le joystick, et l'autre étant l'étage de
commande des moteurs qui sera placé en lieu et place des 2 supports des piles.
Je sacrifie cette option, qui plus est n'est pas très rentable et dont
l'utilisation d'accus rechargeables ne donne pas grande satisfaction point de vue
vitesse, car au final avec 8 piles AA de 1.2, seulement une tension 9.6V est
distribuée aux moteurs au lieu de 12V.
Variation de vitesse et deux sens de rotation avec un potentiomètre
Déjà là le titre dit tout.
Il faut qu'au repos, c'est à dire à la moitié du potentiomètre, que le moteur ne
parte pas dans un sens ou l'autre, donc un point mort, zone neutre.
Ensuite, lorsqu'il est actionné dans une des deux directions, il faut fournir un
signal carré de fréquence fixe mais dont le rapport cyclique soit proportionnel
à la valeur lue au potentiomètre.
Tout ceci semble assez complexe à première vue.
J'avais commencé à développer un circuit sur papier, lorsque je suis tombé par
hasard sur un sujet ayant le même intérêt sur un
forum dédié à l'électronique.
Je ne me complique donc pas la vie puisque tout est là, c'est là tout l'intérêt
d'internet
et le partage de l'information. Je remercie au passage Pa5cal pour
ces précieuses informations, ce montage est tout simplement génial et simple
lorsque l'on a compris son fonctionnement.
Je vais donc m'efforcer de le rendre compréhensible avec ce qui suit.
L'oscillateur local de 19KHz
Rien
de plus simple finalement, un bon vieux
555
(U1) va fournir la fréquence de 19KHz. La seule petite astuce ici est non pas de
prendre comme à l'accoutumé la sortie OUT (Pinne 3) du 555 (signal carré), mais
le point nodal du réseau RC (Pinne 6 & 2 ) servant à faire osciller celui-ci en
mode astable.A ce point nodal se trouve un signal triangulaire dont l'amplitude est comprise entre 1/3 VCC & 2/3 VCC. Dans ce cas-ci, le circuit étant alimenté en 9V, le signal se ballade donc entre 3V & 6V. La fréquence de l'oscillateur est fixée à l'aide de R2 - R3 - C2, ici elle est de 18.947 Hz. Le rapport cyclique du signal n'a pas besoin d'être tip top de 50% pour notre application, il est de l'ordre de 56.58% |
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Remarques : - Le témoin de mise en fonctionnement du circuit utilise la sortie OUT du 555, ceci permet de constater si l'oscillateur fonctionne ou non. - Tout au long de ce projet j'ai utilisé un tableau Excel qui me permet de faire varier des valeurs et voir ce qui se passe, un genre de petit simulateur en quelque sorte. Pour l'oscillateur, aller sur l'onglet 'NE555'. Les champs en vert dans ce fichier sont des valeurs qui peuvent être manipulées afin de se rendre compte du comportement du circuit. |
Le tampon / séparateur d'étages
Afin
de ne pas perturber le bon fonctionne du 555 par l'ajoute de tension non
désirable, et également de disposer d'un signal assez costaud en courant pour
le réseau de résistance en aval, ce petit montage permet de réaliser une
séparation entre les étages et forme également un bon tampon en courant. Ce
petit montage est communément appelé 'montage suiveur' (U100A & U200A), dont la phase est la
même entre l'entrée et la sortie, disposant d'un gain unitaire.Cet étage est réalisé à l'aide d'amplificateurs opérationnels de type LM324, tout ce qu'il y a de plus courant. |
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Remarques : - L'oscillateur étant commun pour la commande des deux moteurs, la suite, tout comme ce tampon, sera doublée. Effectivement, les deux moteurs étant identiques, leurs commandes sera la même, et donc on retrouvera en double le montage. Pour simplifier, je ne parle que d'une des deux commandes. |
Le case tête
Déjà à la
base le circuit proposé sur le forum dédié à l'électronique n'est pas
évident à comprendre, et j'y ai mis mon grain de sel en ajoutant un Switch
ON/OFF(S1A) et 1 potentiomètre RV100A supplémentaire afin d'avoir, comme Gérard
me le conseillait, 2 vitesses en butées des potentiomètres du joystick, genre Full Speed
& Half Speed. J'ai également ajouté R101 & R104 permettant une
meilleure recherche des résistances lors des calculs. Dernière petite
ajoute, un potentiomètre de centrage composé de RC100A & U75B
afin d'ajuster le centre de la zone neutre du potentiomètre. Mais voyons d'abord comment fonctionne le circuit d'origine.Personnellement, la clé de ce circuit est de bien comprendre ce qui se passe lorsque le signal provenant de l'oscillateur est appliqué au réseau de résistances composé de R100 à R105. Que se passe-t-il dès lors à l'entrée inverseur de U100B (-U100B) et l'entrée non-inverseur de U100C (+U100C) ? Si aucun signal n'est appliqué entre R102 & R103 (mode DC), les tensions -U100B & +U100C suivent la règle d'un simple pont diviseur à 2 sorties, où -U100B disposerait d'une tension de 5.658V et +U100C une tension de 3.342V si le pont est alimenté en 9V. Dans le fichier Excel, à l'onglet 'Calcul R' et cadre 'Triangular Signal' ces deux tensions sont calculées sous la désignation 'U in DC' pour les deux amplificateurs. Mais tout ce blabla n'a rien à faire ici car en appliquant le signal triangulaire, on impose/fixe la tension au centre de ce pont (entre R102 & R103), le montage se comporte tout autrement. |
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Que conclure de tout ceci ?
La tension provenant cette fois-ci du
potentiomètre (joystick) est appliquée à +U100B & -U100C, si bien qu'au repos,
donc potentiomètre au centre, la tension est de VCC/2. Dans ce cas-ci, 4.5V. Au
point mort, la sortie de U100B est de 0V vu que la tension à la borne + est
inférieure au minimum possible provenant de l'oscillateur. Il en va de même pour
U100C, mais ici, la tension est appliquée sur l'entrée - de U100C, donc cette
tension est supérieure à la tension maximum délivrée par l'oscillateur, dès lors,
la sortie de U100C est également de 0V.
Remarques : |
Le transport du signal PWM
Il
est totalement exclu d'alimenter les moteurs directement depuis le boîtier de
contrôle, ceci principalement à cause de la perte causée par la ligne entre la
monture et le boîtier de contrôle pour des sections de câbles fins.Dans ce cas de figure, les signaux de puissance des moteurs doivent être amplifiés localement, il faut donc juste amener à la monture les signaux de commandes, qui seront ensuite amplifiés. Pour transporter ces signaux de commandes, il y a deux possibilités, soit utiliser une ligne symétrique soit une ligne asymétrique. Pour la première solution, ceci impose l'utilisation de 2 fils par commandes, ce qui est trop. De plus, on ne peut pas parler à vrai dire de données où les erreurs peuvent être fatales, le surcoût de composants serait un beau gâchis. Sur ce montage, c'est un signal PWM qui doit être véhiculé, rien de plus. Donc, l'idée d'un câble par sens de rotation semble correcte, mais il faut néanmoins quelque peu sécuriser la ligne afin d'être immunisé au bruit un tant soit peu. L'idée semble curieuse, mais en regardant une ligne RS-232 fonctionner ce n'est pas mal du tout. Alors autant utiliser cette technologie qui n'est pas aussi onéreuse. Le principe est simple, les MAX 232 convertissent les signaux TTL (0V - 5V) provenant des comparateurs pour les transformer en +12V / -12V. A la réception, côté monture, d'autres MAX-232 feront le travail inverse afin d'obtenir un signal TTL commandant le L293. |
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Remarques : - Les signaux sortant des comparateurs U100B & U100C ne peuvent pas être directement appliqués aux MAX232, il faut au préalable diviser la tension par un facteur de 2. C'est le but de la paire de ponts diviseurs R132/R133 & R134/R135. - L'ajout d'une LED donne l'indication qu'un signal est envoyé vers la monture. La LED ne s'allume que lorsque le signal de sortie du comparateur est de 9V, c'est à dire le signal PWM. Dans ce cas, la luminosité de la LED est sensiblement proportionnelle à la vitesse des moteurs. |
L'alimentation du boîtier de contrôle
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L'alimentation nécessaire aux composants du
montage est double, 5V et 9V régulé. Un classique 7805 fournit la tension aux MAX232. C'est à mes yeux un peu gros pour alimenter 2 simples IC's, mais cela a le mérite de fonctionner sans broncher. La partie oscillateur, tampon, comparateur sont alimentés en 9V et fournis par un classique LM317. L'ajustement de la tension se fait grâce au trim P60. Dans la feuille de calcul Excel il est possible de calculer les valeurs de R60 & P60 pour d'autres tensions de sorties. Remarques : L'alimentation du contrôleur peut provenir de la tête elle-même ou localement. Cette sélection est possible sur la partie puissance (carte dans la monture) permettant grâce à un Switch d'envoyer ou non 12V vers le boîtier de contrôle. Il est même possible d'envoyer la tension d'alimentation vers la tête depuis le boîtier de contrôle. 3 solutions, alimentation séparée, alimentation provenant de la tête ou boîtier de contrôle. Je crains néanmoins qu'alimenter la tête depuis le boîtier de contrôle oblige à utiliser une section de câble assez conséquente pour de longues distances. |
La connectique
J'ai placé plusieurs types de connecteurs
suivant l'utilisation et les options qui seront incorporées dans le boîtier de
contrôle.
-CON1 est un RJ-45 qui permet la connexion monture-boîtier en utilisant
des câbles UTP de réseau tout ce qu'il a de plus standard. Seuls les signaux PWM
et l'alimentation sont présents sur ce connecteur.
- CON5 est un connecteur DB-9 qui permet outre de véhiculer les signaux PWM et
l'alimentation, mais également de véhiculer les 3 signaux dans le cas de
l'utilisation d'une commande à distance de type LAN-C. En principe, seuls la
masse et le signal LAN-C devront être acheminés à la commande, l'alimentation
LAN-C peut être ignorée au besoin.
- CON2 permet d'alimenter le boîtier de contrôle par une alimentation externe de
12VDC.
- CON3 permet d'alimenter une option, comme la commande LAN-C par exemple, une
option supplémentaire dans le châssis du boîtier de contrôle.
- CON4 permet de disposer d'une connexion LAN-C sur la carte afin de distribuer
les signaux à une commande interne.
L'électronique
- La partie puissance / Moteurs

Cette partie est bien plus simple, car au final
elle a pour but de recevoir les signaux PWM provenant du contrôleur et
convertir ceux-ci pour alimenter les moteurs.
L'alimentation du boîtier de contrôle
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Le driver moteur / pont moteur
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L'alimentation du circuit moteur
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L'alimentation reste simple. Encore un
petit gâchis en utilisant un 7805 pour juste alimenter les deux MAX-232,
mais cela a l'avantage de fonctionner du premier coup. |
La connectique
CON1 est le connecteur RJ-45 où les commandes
sont réceptionnées depuis le boîtier de contrôle.
CON5 est le connecteur DB9 réceptionnant les commandes PWM et également LANC.
Remarque :
sur le terrain, ce sera soit le connecteur RJ45, soit le connecteur DB9 qui sera
utilisé, tout dépend si le LANC est à utiliser ou non.
CON2 est un connecteur d'alimentation auxiliaire non utilisé et donc libre dans
ce projet.
CON3 est le connecteur qui permet de recevoir le 12V via la prise d'alimentation
de la monture.
CON4 est le connecteur qui permet de transporter dans le câble entre la monture
et le
boîtier
de contrôle le LANC provenant de la caméra.
AZIMUT & EL sont les connecteurs alimentant les moteurs, soit par le
boîtier
de
contrôle, soit par l'électronique d'origine.
Les jumpers
JP5 permet d'alimenter l'électronique par le
biais du connecteur d'origine de l'alimentation de la monture.
JP6 permet de transporter l'alimentation vers ou au départ du boîtier de contrôle,
tout dépend de la configuration optée.
JP7 permet de connecter la masse LANC, c'est à dire la masse de la caméra, au
reste de masse du circuit. Ceci permet éventuellement de profiter de la tresse de
masse/blindage du câble lors de l'utilisation d'une connexion avec le DB9.
Le LAN-C au
bout des doigts
Texte à écrire... après
réalisation
L'électronique
- L'interface joystick-LANC
Texte à écrire... après
réalisation
Réalisation
Bien que je fasse appel à une société pour la réalisation des cartes
électronique, je laisse sur ces PDF les typons pour une fabrication home-made.
J'ai volontairement redimensionné tous les trous à 0.4mm afin de mieux centrer
le forage.
On trouve également le 'BOM' - Bill of material - pour chaque partie du
projet.
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La partie contrôle |
La partie LANC |
Modification de la tête merlin
Comme indiqué dans le cahier des charges, la monture doit pouvoir encore être
utilisée comme à l'origine.
Il faut donc avoir la possibilité d'alimenter les moteurs soit avec la logique
d'origine SYNTA, soit avec cette petite modification.
Dans ce cas, il faut amener au petit circuit de puissance les câbles des moteurs
ainsi que les câbles provenant de la carte de commande de la monture SYNTA.
Réglage / Calibration des
trim-potentiomètres
Texte à écrire... après
réalisation