Le gui parasité par le gui

Foto : Xavier Declerck
 
 

Comme les échantillons de gui sur pommier j’ai trouvé en décembre1999 ce gui sur gui parmi les déchets provenant de l’importateur.
Sur cette photocopie de la photo j’ai accentué le contraste entre les deux guis. Quelques branches du gui parasite ont aussi été arrachées.
 

  Foto : Xavier Declerck
 

  Foto : Xavier Declerck
 

  Foto : Xavier Declerck
 
 


                                                                                   Foto : Xavier Declerck





Chez l’importateur je viens de trouver cette branche. Trois plantules y ont germés, deux petites et une grande. Celle ci est heureusement intacte et a germé sur une bifurcation. On distingue bien son pied qui ne provoque pas d’enflure et d’où émergent pas moins de dix pousses :

  • Ceci prouve qu’il y a des méristèmes sur le sommet du pied ou qu’ils s’y forment. (Cette constatation me fait comprendre leur apparition après un an sur le petit moignon de gui sur mon sorbier.)

  • L’exubérant développement de 10 pousses sur ce pied demande une explication : une plantule de gui exige de la sève minérale de son hôte. Ici, implantée sur son espèce elle la reçoit spontanément, sans formation de boursouflure et je n’exclus pas qu’ici, et ici seulement, elle profite également de la sève élaborée du gui-hôte.

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