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Bienvenue sur mon site Web !
Je ne
me suis pas cassé la tête et le portefeuille pour créer un site sophistiqué,
mais ceux qui veulent savoir qui je suis ou qui désirent mieux me connaître,
peuvent naviguer dans mon CV... Je me perçois comme un poète pas comme les autres.
Sans chercher à ressembler ou non à qui que ce soit, j'ai constaté que ma
poésie n'avait pas d'égale dans cet art pourtant assez riche en diversité. J'ai donné une priorité absolue à la spontanéité la plus totale quant à l'expression de mes sentiments; j'oublie, le temps d'un poème, les contraintes de la langue et de la grammaire, je "crache" sur un papier mes pensées les plus brutes, les plus crues, et ce n'est que dans l'après-coup que je vois ce qui en est sorti. Si mon style vous choque, soyez rassurés: je suis le premier à me surprendre... en me relisant; mais je me sens incapable de la moindre "création" si cette condition n'est pas remplie. J'assume l'entière responsabilité de tout ce que mon "inconscient" m'a fait écrire et je peux en expliquer les sens (à première vue) cachés, sans difficulté. A la manière d'un peintre ou d'un sculpteur, la langue est pour moi une matière brute, un organisme vivant. Il faut donc la recréer, la sculpter, la modeler, lui donner de la vie, de l'âme, de la chair, une vibration, une couleur, un corps. Autrement, on arrive à une poésie cérébrale, intellectuelle et desséchée, qui n'intéresse qu'une petite élite dans leur cénacle et leur laboratoire, mais qui est coupée de la réalité de la vie et des masses populaires. Comme disait mon ami Léo Ferré: il faut que la poésie chante et bande... Je fais de la poésie avec tout, vu que la poésie est partout chez elle et qu'elle représente, à mes yeux, la liberté absolue dans la langue et dans la pensée. Ne me lisez pas avec un dictionnaire à côté de vous,
mais laissez-vous plutôt aller, et... délirez avec moi!
Skender SHERIFI est né à Vitina
(Kosova) le 16 octobre 1954. Son père est originaire de la région de Tropoja
et donc de l’Albanie, tandis que sa mère est une albanaise du Monténégro,
venant du village de Vuthaj (d’où est issu l’académicien albanais Rexhep
Qosja) près du Lac de Plavë et Gusinje. Il vit à Bruxelles en Belgique depuis
1956. Skender Sherifi est diplômé en
Langue et Littérature française : il a été dans l’ordre ou le désordre
comme au Tiercé de Vincennes, parfois professeur de français, professeur
d’éducation civique et morale, professeur de relations publiques et d’analyse
des médias à l’université francophone internationale ; journaliste
culturel dans les radios belges (Radio Contact et Kiss F.M.) et dans la
presse écrite, comme présentateur et critique des spectacles, des films, des
pièces de théâtre, des expos et des livres. Cela lui a permis de rencontrer
et d’interviewer entre 500 et 600 Artistes Francophone et Européens, de
réputation nationale et internationale. Skender est arrivé à 20 mois en
Belgique avec sa famille, et il a donc passé toute sa vie à l’étranger, dans
l’Europe francophone et cosmopolite. Il a également vécu pas mal de temps à
Paris, chez des amis écrivains prestigieux, en fréquentant grâce à eux, un
nombre incroyable de créateurs célèbres de l’hexagone. On peut citer parmi
eux des gens comme Seghers, Leiris, Mandiargues, Soupault, Aragon, Braudel,
Lévi-Strauss, Léo Ferré, Pierre Emmanuel, Blanchot, Klossowski, Sabatier,
etc. De même qu’il a connu et côtoyé de loin ou de près, toute
l’intelligentsia et les artistes belges les plus connus, depuis la seconde
moitié du vingtième siècle, dans la littérature, le cinéma, le théâtre et la
peinture (ce qui est normal après avoir passé quasi un demi-siècle à
Bruxelles). Skender Sherifi a contrairement a
beaucoup d’autres créateurs ou personnalités albanaises de la diaspora opéré
un vrai et durable retour aux sources vers son Pays et ses lieux d’origines.
En effet, il a passé quelques années (entre le début 1976 et la fin de
l’année 1980) dans l’univers albanais de Kosova à Prishtina, période durant
laquelle, il a fréquenté tous les intellectuels et les artistes du Kosovo. Et enfin, depuis la chute du
régime d’Enver Hoxha, à partir de l’année 1990 : Skender Sherifi a
effectué au moins 15 séjours en Albanie, allant ainsi à la rencontre de son Pays
d’origine et de son peuple. De plus, il faut signaler que son passage par
l’Albanie et Kosova a laissé des traces culturelles quelque part :
puisque Sherifi est un des rares albanais de la diaspora (ex-immigré de la
seconde génération quasiment né à l’étranger, et ayant passé près de 50
années de sa vie, dans l’univers francophone) a avoir été publié en langue
albanaise à Pristina dès l’année 1980, et d’être ainsi admis de fait dans le
cadre de la littérature albanaise (via le soutien de personnalités telles que
Rugova, Sabri Hamiti, Ekrem Basha, Murat Bejta, Ali Podrimja, etc.) Ensuite, il est l’un des seuls à
avoir bénéficié d’un soutien officiel de l’état albanais à Tirana, en étant
publié en 1996 en langue albanaise, avec l’appui et le financement du
Ministre de la Culture de l’époque : Monsieur Théodore Laço, et d’être
ainsi admis de fait dans le cadre de la littérature albanaise d’Albanie. Il
faut aussi ajouter que Skender Sherifi a également contribué à faire
connaître et à défendre un peu partout en Belgique et en France, la culture
et la création albanaise d’où qu’elle vienne, par des actes concrets tels
que : la première traduction d’une anthologie de la Poésie albanaise de
Kosova et des albanais de l’ex-Yougoslavie, avec 20 auteurs albanais, tous
traduits en langue française par Skender Sherifi, lequel s’est aussi chargé
d’assurer la promotion dans les divers médias francophones belges, français
et suisses de cette anthologie bilingue publiée aux éditions Rilindja à
Prishtina, en 1980 à quelques 3000 exemplaires. L’accueil médiatique dépassa
toutes nos espérances, avec pas loin de 30 réactions diverses dans les
journaux, revues, radios et télés, tant à Bruxelles, qu’à Paris ou bien à
Lausanne en Suisse. Il faut ajouter que c’était la toute première fois en
1980 en Europe Occidentale francophone, que l’on découvrait des créateurs et
des poètes albanais venant de l’ex-Yougoslavie, et qu’on constatait
l’existence du Kosovo, son autonomie de l’époque et son effervescence
culturelle. Ensuite, Skender Sherifi a
soutenu du mieux possible le cinéma albanais, en conseillant, en appuyant et
en présentant lui-même face au public belge, toute une série de cinéastes
albanais d’Albanie et de Kosova, dans le cadre du « Festival du Cinéma
Méditerranéen de Bruxelles » dirigé par son ami Philippe Preux. C’est
ainsi qu’il a pu présenter face au public belge du Festival, des cinéastes
comme Agim Sopi, Fadil Hysaj, Kujtim Cashku, Ilya Terpini, Vladimir Prifti,
Esad Musliu, Fatmir Koci, Saïmir Kumbaro, Besnik Bisha, Gjergj Xhuvani… Il a
agit de même face aux écrivains albanais, puisqu’il les a présenté lui-même,
en compagnie d’amis écrivains belges réputés (comme le sont Verheggen, Cliff,
Izoard) à Bruxelles, des auteurs comme Sabri Hamiti, Ekrem Basha, Besnik
Mustafaj, Dritero Agolli, Prec Zogaj, Mimosa Ahmeti, etc. Skender Sherifi a représenté
l’Albanie officiellement comme auteur, à 3 reprises, lors de la fameuse
« Biennale Internationale de la Poésie de Liège », en compagnie
notamment de Mimosa Ahmeti et dernièrement de Bashkim Shehu. Enfin en
septembre 2003 et en décembre 2004, suite à son entrée fracassante dans le
prestigieux Dictionnaire Larousse des Littératures mondiales (fin 2002 –
début 2003 à Paris), les éditions « Onufri » à Tirana publient deux
de ses livres en langue française : « Les Ateliers du Rêve et
Passion », des textes qui proposent au public albanais et aux nombreux
jeunes, de faire un grand saut dans la modernité de ce siècle et de goûter à
toutes les expériences et les sensations de l’underground actuel et de
l’avant garde européenne ! Sinon, Skender Sherifi est un
grand passionné de cinéma (un vrai cinéphile averti qui voit près de 400
films par an), un amateur de théâtre, de peinture, de sculpture, de musiques
diverses, de danse moderne… Bref toute une existence nourrie d’ARTS, de
SPECTACLES, de créations diverses, mais également de rencontres, de voyages,
d’amitiés sincères et fidèles, et marquée du sceau de l’humanisme et d’une
humanité ouverte, curieuse de tout et par-dessus tout généreuse. A la suite de ses nombreux
échanges et expériences avec l’Albanie et les diverses réactions
enthousiastes des jeunes albanais envers sa personne et sa littérature,
Skender Sherifi leur répond à tous via cette « Lettre ouverte à la
Jeunesse albanaise »
En FRANCE : en langue
française - « Quelque part
Quelqu’un » - 1980 aux éditions Saint-Germain-des-Prés à Paris - « OXYGENE » –
en 1984 aux éditions Saint-Germain-des-Prés à Paris
A KOSOVA : en langue
albanaise - « Jeux et
Contre-Jeux » - « Lojë e Kundërlojë » - éditions Rilindja
à Prishtina en 1980
- « Oxygène » -
« Oksigjeni » - éditions Rilindja à Prishtina en 1989 Traduction à KOSOVA : en
langue française - « La Solitude d’une
Branche » – « Dega e Pikëlluar », une Anthologie de la
Poésie Albanaise de l’ex-Yougoslavie, surtout du Kosovo, comprenant 20
Auteurs et parue à Prishtina, chez Rilindja en éditions bilingues à 3000 ex.
en 1980
En ALBANIE : en langue
albanaise - « A l’Heure des
Météores » – « Ora e Meteorëve » - aux éditions Globus R. en
1996, financé et soutenu par le Ministère de la Culture à Tirana et Théodore
Laço.
En ALBANIE : en langue
française - « Les Ateliers du
Rêve » – publié aux éditions Onufri à Tirana en septembre 2003
- « PASSION » -
publié aux éditions Onufri à Tirana en décembre 2004
- "Conversations
avec la jeunesse albanaise" - Ed EMAL à Tirana 2006
KOHA TONE » - 23/4/2003
dans « Les Ateliers du Rêve » : Testament d’un poète
J’imaginais un LANGAGE apte à soulever les MONTAGNES, à colorier le CIEL, à éveiller les VOLCANS, à secouer la TERRE, à inquiéter les OCEANS et à allumer le SOLEIL.
J’imaginais un Langage TOTAL, Mythique et Sidéral, s’adressant en même TEMPS : au Cœur, à l’Ame, à l’Esprit et au Corps… un Langage METEORE, suscitant toutes les SENSATIONS Spirituelles et Physiques Possibles… bien plus fort que la Vie et plus fort que la Mort.
J’imaginais un Langage embrassant les Délires, les Folies et les VERTIGES, les Néants, les INFINIS et les ABSOLUS… un Langage MYSTIQUE exprimant l’INEXPRIMABLE, l’INVISIBLE, l’INAUDIBLE et l’INCROYABLE.
J’imaginais un Langage gommant les PARADOXES ? et traduisant les Mystères les plus INSONDABLES de la VIE… un Langage SENSUEL au-dessus des LANGAGES, ressuscitant l’AGONIE en EXTASE INSAISISSABLE.
J’imaginais un Langage EXPLOSIF et DIVIN, réinventant toutes les FORMES de TENDRESSE et d’AMOUR.
J’imaginais un Langage métamorphosant la LAIDEUR en GRACE, le Désordre en HARMONIE et l’Absurdité en PERFECTION.
J’imaginais un Langage du SILENCE et de la Métaphore, dépassant Systématiquement les LIMITES établies, en-dehors des RELIGIONS et des PHILOSOPHIES.
J’imaginais un Langage de l’APESANTEUR et de l’UTOPIE, ensorcelant les FLEURS et les ANIMAUX, et donnant à toute CHOSE son Immortalité.
J’imaginais un Langage nous inondant d’ORGASMES dans l’IVRESSE des Ivresses. J’imaginais un Langage de la RENAISSANCE et de l’APOCALYPSE, synthétisant les ARTS VIVANTS, et vibrant plus fort que n’importe quelle MUSIQUE.
J’imaginais un Langage HORS du TEMPS et de l’ESPACE, curant l’INCURABLE et domptant l’INDOMPTABLE.
J’imaginais un Langage dépouillé à l’EXTREME, et touchant constamment l’ESSENCE des Essences.
J’imaginais un Langage éclatant d’HUMOUR, sensible jusqu’aux LARMES, baigné des SOURCES d’EROS… un Langage MIROIR contre l’Immobilité, un Langage illustrant le Mémoire de l’Humanité.
J’imaginais un Langage plus douloureux que la DOULEUR, plus passionné que la PASSION, plus fou que la FOLIE ? plus sage que la SAGESSE, plus violent que la VIOLENCE… écrit avec de la CHAIR, du SANG, des OS, du SPERME, des CRIS, et plongeant au-dedans des GOUFFRES d’une VIE.
J’imaginais un Langage qui ferait hurler les CADAVRES.
J’imaginais un Langage qui ferait Bander DIEU. DOUX Langage de l’EDEN et du MIRACULEUX…
Je brûlai comme le SOLEIL illuminant la MER Par AMOUR, j’avalai toutes les PLUIES de la TERRE La RAGE appela mon ETRE vers les immensités Mais l’Eternité ROYALE m’a Royalement Baisé !
Les paradis de l’amour
Dans son GOUFFRE intérieur, tout Signe futile semait des tonnes d’Espoir. La PLUIE emportait ses Souvenirs dans une RIGOLE de Mélancolie. Il châtrait sa Rage d’être sur les LIMITES du Monde. SAOUL à crever et d’un Appétit Vorace, sans VERBE, ni Frontière : il espérait l’invisibilité des FANTOMES pour traverser les MURS.
Comment VIVRE verrouillé de NAISSANCE, Dans la Mouvance du COSMOS et l’Explosion des Comètes ?
Dans le FEU de ses YEUX, il réchauffait son AME avec une Bûche de Cœur. Les COLORIS de l’Automne ornaient les Crépuscules de sa NOSTALGIE. Ses LARMES agitaient les fonds Océaniques. Son INCERTITUDE voguait sur les Rives Sauvages du SENTIMENT.
Le VENT Glacial chuchotait aux Oreilles de la NUIT, un MOT venu d’ailleurs : Chacun son BLUES, en attendant son Heure… Comment inventer une MUSIQUE pleine de Soleils et d’Aurores ?
Dans les Replis de sa NUQUE, des Ruisseaux de Délicatesse apaisaient des BLESSURES, issues du Fond des AGES. Le Moindre OISEAU lui rappelait les Nids Vides et les Rêves Envolés. Sa Passion le fit vomir sur ses Désirs inassouvis. Personne à la Hauteur des CIMES inaccessibles ! L’IVRESSE naquit sur ta VIE et la VILLE. Les CASCADES poétiques inondaient les Terres Fertiles.
Comment abolir le TEMPS dans l’INFINI de ses Cheveux, don seul REFUGE d’Hiver ?
Dans le VOLCAN de sa Bouche, sa Lange tremblait des Fièvres de l’AMOUR. Il sculptait ses SEINS sismologiques, gorgés de Lave sucrée.
(etc.)
extrait de « Passant dépassé par les événements et repassé par le temps »
(…) Je baisai en Douce un des tes Phares d’AZUR Au Royaume des AMOURS : la Démesure fit germer en toi, un DOUTE obscur !
Je n’avais pas appris à PARLER… Mon CORPS meurtri s’échoua sur les PLAGES de la Connaissance. Il m’a semblé qu’on VIT les CHOSES, avant de les nommer ! Toute SOIF éveille en nous, une nouvelle RENAISSANCE…
Au Moindre FRISSON suspect qui remue en Toi, un INCENDIE immense menaçant même le VENT : prends le LARGE et File vers l’HORIZON, tu y trouveras peut-être, les RACINES de ton NOM !
Je t’envoie un FLOT de Pensées, au Fond d’une POSTE Restante. Dans la Géométrie de l’OUBLI : je trace mes POINTS de Repère… Oh COMPLICE des mes ERRANCES, aux Portes du Désert.
(etc.)
Je
n'ai pas encore d'adresse E Mail, mais vous pouvez me contacter à: Adresse:
Skender SHERIFI: 88 rue HELLINCKX à 1083 BRUXELLES - BELGIQUE. GSM:
0032 472 92 52 40 |
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