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En mai 2005 un de nous a participé à un voyage de
solidarité avec les réfugiés palestiniens au Liban et en Syrie. Notre groupe
s’engage à récolter du soutien pour un projet éducatif dans le camp de Rashedieh au Liban et dans le camp Nairab
en Syrie.
En 1948, 750.000
Palestiniens ont été chassés de leur terre, de leur village. Aujourd’hui, il y a plus de quatre millions de réfugiés
palestiniens enregistrés par l’ONU.
L’ONU leur reconnaît bien le droit au retour (résolution 194), mais les
réfugiés attendent depuis 57 ans la mise en pratique. Ils habitent dans des
camps, dispersés au Moyen-Orient.
Les camps de réfugiés Palestiniens au Moyen Orient
Au
Liban, il y a près de 400.000 réfugiés, dont 25.000 résident
dans le camp de Rashedieh.
En Syrie, il y a près de 500.000 réfugiés, dont plus de 30.000 à Aleppo (camp de Nairab).
·
Sur un territoire réduit, les
taudis et les slums s’entassent. Les fils électriques
pendent au dessus des ruelles et causent souvent des accidents. En cas de
rupture, ils risquent de tomber dans les égouts ouverts et de coûter la vie aux
enfants qui passent.
·
Les problèmes de santé chez les
personnes âgés et les enfants sont très fréquents, suite aux mauvaises
conditions de logement et de vie. L’infrastructure médicale est absolument
insuffisante.
·
Les écoles de l’ONU ne prennent
que partiellement en charge l’enseignement et beaucoup d’enfants abandonnent
l’école par dégoût ou pour aider la famille.
Au Liban, les réfugiés palestiniens
n’ont pas de droits
·
Les réfugiés n’ont pas de droit
à l’emploi. Il y a 72 professions qui sont interdites aux réfugiés. Un médecin
palestinien par exemple ne peut exercer son métier en dehors des camps. Cela
empêche les réfugiés de collecter des revenus qui permettraient d’améliorer la
situation de leur famille, de leur peuple dans les camps.
·
Les réfugiés n’ont pas de droit
à la propriété. Ils ne peuvent acquérir de la terre ou des maisons libanaises.
Jusqu’il y a trois mois, il était même interdit de transporter des matériaux de
construction dans les camps pour essayer d’améliorer l’habitat.
·
Les réfugiés n’ont pas de droit
à l’organisation. Ils n’ont pas le droit à leurs propres associations ou
partis.
Les Palestiniens se sont fixés l’objectif de garantir un
avenir pour leurs enfants. Et pour cela, l’enseignement est une priorité.
Un peuple n’a pas d’avenir s’il ne sait éduquer ses
enfants, ses jeunes. Ils doivent savoir d’où ils viennent, pourquoi ils doivent
vivre dans des circonstances pareilles, quels sont les droits et les
aspirations de leur peuple.
Une
priorité : garde d’enfants, enseignement,
accueil et accompagnement de jeunes
Les écoles des
Nations Unies dans les camps sont mauvaises, mal équipées et trop peu
nombreuses. Il y en a souvent que deux ou
trois dans un camp de plus de 20.000 personnes.
Pour y remédier, nous soutenons des projets mis en place par :
·
Le BAA (Beit Atfal Assumoud), une organisation
non gouvernementale, actif dans tous les camps au Liban
·
Le PYO (Palestinian
Youth Organisation), une organisation de jeunes,
actif dans les camps en Syrie
Leur objectif est de répondre aux besoins d’enseignement et
d’accompagnement des enfants et des jeunes. Les deux organisations s’efforcent
pour transmettre l’identité palestinienne aux jeunes.
Beaucoup de
personnes âgées ont gardé la clé de la maison dont ils ont été chassés de façon
violente. Ils gardent la clé comme symbole de la terre perdue et du
« droit au retour » et la transmettent à leurs petits-enfants.
Mariam Suleiman, responsable du centre BAA à Rashedieh. Elle nous montre une photo avec un grand-père
qui transmet la clef de sa maison en Palestine à son petit-fils.
Nous cherchons du soutien financier
pour un projet de jeunes en Syrie
Il y a sept ans un club d’enfants a été fondé dans le
camp Al-Nairab à Aleppo
(Syrie) par un groupe de jeunes Palestiniens. En 2004, le groupe de jeunes qui
était responsable pour le club des enfants a conçu l’idée de créer un centre
pour des jeunes entre 15 et 30 ans.
Notre groupe « Droit au retour » s’est engagé à
récolter 4.000 euros pour installer un réseau de six ordinateurs avec connexion
à Internet.
L’idée essentielle de ce projet est de développer la capacité à manier un
ordinateur et développer l’expérience
-
Objectif à court terme : augmenter le nombre d’enfants et de jeunes
qui savent utiliser l’ordinateur de façon utile
-
Objectif à long terme : les rendre capable de nouer des contacts avec
d’autres gens partout dans le monde et d’éc

Versez votre soutien au compte
numéro 744-0147017-55 de
« Droit au retour », avec mention « Jeunes Aleppo».
L’argent sera remis
directement, sans intermédiaire, au Centre Palestinien pour jeunes et enfants.
Nous fournirons une preuve de transmission à toute demande.
Editeur responsable et
pour toute
Dr. An Muylaert,
Haantjesweg 5a, 9320 Erembodegem
an.muylaert@skynet.be – 0473/967776