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Vaccins obligatoires Contre-indications Efficacité Effets secondaires Quel vaccin donner? Quand vacciner? Encore quelques suggestions Le traitement homéopathique |
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QUELLES SONT LES VACCINATIONS OBLIGATOIRES ?
En France, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite sont obligatoires.
En Belgique, seule la vaccination contre la poliomyélite est obligatoire. Toutes les autres vaccinations sont le fait de votre décision et de votre seule décision.
Les trois doses du vaccin antipolio doivent être données avant lâge de 18 mois. Une attestation de vaccination doit être fournie à la maison communale.
Au Pays Bas, il ny a pour linstant aucun vaccin obligatoire, ni au Royaume Uni, ni en Allemagne.
Ce sont les situations médicales où il est absolument contre-indiqué de vacciner.
Un enfant qui nest pas parfaitement sain ne peut jamais être vacciné. Même un rhume banal ou un épisode fiévreux augmentent le risque de complications.
Une réaction grave (voir EFFETS SECONDAIRES) à une vaccination précédente est une indication impérative pour arrêter le vaccin ; une vaccination ultérieure peut toujours être fatale.
Une allergie à lun des constituants du vaccin est également une raison impérieuse pour ne pas administrer ce vaccin.
Il y a deux manières de savoir si votre enfant est allergique au vaccin :
1° parce quil a réagi dune façon allergique à une précédente dose de vaccin ;
2° parce que vous savez quil a déjà réagi de façon allergique à lun des constituants du vaccin. (Voir CONSTITUANTS DES VACCINS)
Des exemples de substances que lon retrouve dans les vaccins et qui peuvent donner des allergies :
Les antibiotiques : Neomycine, Streptomycine, Polymycine B
Un dérivé du mercure , le Thiomersal que lon rencontre aussi dans le liquide de conservation des lentilles de contact.
L Hydroxyde daluminium.
Les personnes avec une fatigue chronique font mieux de ne pas se faire vacciner.
Les personnes dont le système immunitaire est déprimé (par exemple par la cortisone ou des médicaments anti-cancéreux) ne peuvent être vaccinées.
Une nette irritabilité après la naissance doit amener à une grande prudence et éventuellement au report ou à labandon des vaccinations.
Une allergie, chez le patient lui-même OU chez des membres de la famille proche, augmente le risque deffets secondaires.
Par allergie nous entendons entre autre lasthme, le rhume des foins, des allergies alimentaires (lait de vache, gluten
)
Sont aussi des raisons pour sabstenir de vacciner :
- de graves problèmes en rapport avec le système nerveux (par exemple, Sclérose en plaques, Sclérose latérale amyotrophique, maladie de Parkinson, Epilepsie),
- le SIDA,
- de graves maladies cutanées,
- des maladies systémiques (Lupus, Arthrite rhumatoïde, Erythème noueux, Diabète insulinodépendant
).
Aucun vaccin nest efficace à 100 %. Certaines personnes nauront avec le vaccin aucune protection et, chez pratiquement tout le monde, cette protection cessera après un certain temps. Il nexiste aucune règle sûre pour savoir si lon est protégé ou pas. Même la présence danticorps nest pas une garantie de protection.
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Nous signalons ici un certain nombre deffets secondaires qui peuvent survenir lors de chaque vaccination :
**A lendroit dinjection peut se former un gonflement important, rouge, chaud. Des plaques roses, légèrement surélevées (urticaire) ou de petits points secs et rouges (rash) peuvent aussi se former sur tout le corps.
**Fièvre : une augmentation de température au-delà de 39°C nest pas une réaction normale, et doit être signalée au médecin.
**Lenfant peut vomir, lâcher des gaz en grande quantité ou avoir de la diarrhée.
**Peu après linjection, lenfant peut avoir froid, devenir pâle, être sans réaction et inconscient. Ceci signifie un état de choc. Lenfant est en danger de mort. Il faut le réanimer sur place et le faire entrer immédiatement à lhôpital.
**Des convulsions sont également possibles : lenfant devient absent ou se raidit ou fait des mouvements incontrôlés avec les yeux, les bras ou les jambes. Il faut le refroidir progressivement et avertir immédiatement le médecin. Lenfant doit être suivi de près car il existe un risque de séquelle permanente du cerveau.
**Certains enfants commencent à pleurer de façon inextinguible, souvent sur une tonalité haute et perçante, sont inconsolables et ne sarrêtent que , lorsquépuisés, ils sendorment de fatigue. Ceci indique une irritation du cerveau et constitue un signal dalarme ! Le médecin doit immédiatement être averti.
**Lenfant peut anormalement être endormi, ou réveillé, ou montrer un sommeil complètement perturbé.
**La mort subite du nourrisson est un accident tragique qui survient certainement plus souvent dans la période qui suit la vaccination.
**Lenfant peut avoir un rhume chronique, des otites récidivantes ou des angines à répétition, il peut attraper une bronchite ou développer un asthme.
**De lallergie survient plus fréquemment après vaccination (entre autre après un vaccin contre la coqueluche ou la rougeole).
**Le diabète survient 60% plus souvent après le vaccin hépatite B et le vaccin de la méningite à Haemophilus.
**Toutes sortes de paralysies peuvent survenir, entre autre le Syndrome de Guillain-Barré.
**Des maladies auto-immunes (Arthrite rhumatoïde, Lupus, Erythème noueux, Périartérite noueuse, Syndrome de Goodpasture) ont été confirmées après différents vaccins ( tétanos, BCG, rougeole, hépatite B ).
**A plus long terme la vaccination peut conduire à lhyperkinétisme, à des difficultés dapprentissage, à des troubles de comportement (agressivité) et à des troubles caractériels (autisme).
**La mort immédiate peut être la conséquence dun accident aigu (choc, méningite, encéphalite).
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Chaque vaccin en particulier doit faire lobjet dune réflexion : est-il souhaitable ou non ?
Certaines professions déterminent si le vaccin est souhaitable comme par exemple, le tétanos dans la métallurgie, lhépatite chez les personnes qui travaillent en chirurgie, dans les centres de transfusion ou dans les équipes dhémodialyse.
POLIO : Le vaccin oral est obligatoire , suivant la loi, en Belgique. La maladie est quasi absente dans le secteur occidental , et il y a bon espoir que lon puisse supprimer ce vaccin dici quelques années.
DIPHTÉRIE : La diphtérie est une maladie infectieuse grave due à une bactérie. Les voies respiratoires supérieures peuvent se mettre à gonfler de telle sorte quil sensuit un danger détouffement. Le cur est aussi fréquemment atteint. Le vaccin nest que moyennement actif et déclenche en plus certains effets secondaires. Heureusement, depuis plus ou moins 10 ans, cette affection ne survient plus chez nous. Quelques foyers ont bien été découvert en Europe de lEst, sans que cela ne constitue une menace pour notre communauté. La vaccination nest donc plus nécessaire. En cas dinfection, on peut toujours suivre un traitement. Lutilité de la vaccination est donc douteuse.
TETANOS : La plupart du temps,
Pour le vaccin polio, en Belgique, lon doit avoir donné les trois doses avant lâge de 18 mois. Il convient donc de commencer à 6 mois avec un rappel à 8 et à 18 mois.
En ce qui concerne la maladie du tétanos, il ne faut pas avoir peur pour un nourrisson. Des réactions secondaires au vaccin sont plus rares et peuvent être plus rapidement et mieux diagnostiquées à un âge plus avancé. Si lon opte pour le vaccin, il vaut mieux reporter la vaccination de base jusquà lâge de 3 ans. Ensuite un rappel à 16 et 50 ans est suffisant.
Quand les anticorps pour la rubéole manquent à lâge de la procréation, on peut envisager pour les filles une vaccination (vers 17 ans).
En résumé, nous pouvons proposer le schéma de vaccination suivant :
Vu lobligation :
6 mois : polio 1
8 mois : polio 2
15 mois : polio 3
Et si on le souhaite :
3 ans : tétanos 1
3 ans et 2 mois : tétanos 2
3 ans et 8 mois : tétanos 3
En accord avec votre médecin , ce schéma peut naturellement être revu, à la baisse ou à la hausse. Finalement, comme déjà dit, le choix définitif de vacciner vous revient.
**Discutez votre choix, à tête reposée, avec votre partenaire, votre médecin, vos connaissances avant de prendre une décision.
**Veillez à ce que le nom du vaccin ainsi que le numéro de lot soient toujours inscrits dans le dossier médical.
**En cas de doute à propos dune réaction, avertissez immédiatement votre médecin traitant, signalez que votre enfant vient dêtre vacciné et veillez à ce que les plaintes soient notées dans le dossier. Demandez à votre médecin de signaler la chose aux autorités compétentes avec le document ad hoc (fiche jaune).
**Faites-nous part de ce qui vous arrive : pvs@pandora.be
**Des médicaments contre la fièvre (antipyrétiques) empêchent le corps davoir une bonne réaction au vaccin et dissimulent de possibles réactions secondaires. Il vaut mieux donc ne pas en donner.
**Il est très dangereux de vacciner contre une maladie pendant sa période dincubation (moment où lon est déjà contaminé par la maladie mais où lon nen a pas encore les symptômes). Cest pourquoi il ne faut jamais « encore vite-vite » vacciner durant une épidémie.
**Il arrive parfois que des réactions ne surviennent quaprès des semaines. Là aussi on doit faire le lien avec le vaccin. Les suites à long terme peuvent être très graves. Ne vous laissez pas mettre en boîte par de belles paroles et ne baissez pas pavillon si lon vous taxe de parent « inquiet » ou « surprotecteur » !
Grâce à lhoméopathie on est en mesure de guérir un certain nombre deffets secondaires des vaccinations. Le traitement peut sadresser aux symptômes aigus ou à la constitution du patient. Parfois des nosodes (dynamisations homéopathiques du vaccin) seront nécessaires pour lever les blocages. Il nest pas conseillé ici dexpérimenter soi-même. Vous faites mieux de faire appel à un homéopathe expérimenté.
Le fait que votre homéopathe pourra, dans la plupart des cas, limiter les dégâts nest pas une raison pour courir des risques inutiles ! Noubliez pas que prévenir vaut toujours mieux que guérir !
Lemploi systématique de nosodes pour prévenir les effets secondaires nest pas à conseiller. Il est surtout important que vous preniez vous-mêmes une attitude conséquente. De plus, les nosodes peuvent contrecarrer un traitement homéopathique constitutionnel. Finalement il y a aussi des enfants qui sont suffisamment bien portants que pour passer sains et saufs à travers les vaccinations. Ils nont dailleurs pas besoin non plus de traitement homéopathique.
Pour conclure, nous pouvons proposer de conserver les nosodes pour les cas où lhoméopathie classique ne peut aider à soulager les effets secondaires.
Linformation de cette page est volontairement limitée
. Vous pouvez demander plus dinformation via pvs@pandora.be
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Mention daccidents postvaccinaux