INFORMATION GÉNÉRALE

Vaccins obligatoires
Contre-indications
Efficacité
Effets secondaires
Quel vaccin donner?
Quand vacciner?
Encore quelques suggestions
Le traitement homéopathique

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Se laisser vacciner ou non doit être un choix conscient. Une vaccination est un acte médical à part entière qui doit être prévu et exécuté avec la plus grande circonspection.

Certains vaccins ne sont que moyennement actifs, d’autres même pas du tout. De plus, chaque vaccin comporte un certain nombre de risques, pouvant aller d’un malaise passager à des altérations permanentes de l’état de santé. C’est une bonne raison pour s’informer convenablement et réfléchir sérieusement avant tout acte vaccinal. L’attitude de « je le fais parce que tout le monde le fait » peut avoir des conséquences inquiétantes car chacun ne réagit pas de la même manière à un vaccin.

Le but d’un vaccin est de stimuler la défense spécifique contre une certaine maladie avant que le patient ne l’attrape. Nous proposons ici l’attitude opposée qui est de stimuler l’immunité générale de l’organisme de telle sorte que nous serons en mesure de réagir rapidement contre tous les germes de maladies : bactéries, virus, champignons…


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QUELLES SONT LES VACCINATIONS OBLIGATOIRES ?

En France, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite sont obligatoires.

En Belgique, seule la vaccination contre la poliomyélite est obligatoire. Toutes les autres vaccinations sont le fait de votre décision et de votre seule décision.
Les trois doses du vaccin antipolio doivent être données avant l’âge de 18 mois. Une attestation de vaccination doit être fournie à la maison communale.

Au Pays Bas, il n’y a pour l’instant aucun vaccin obligatoire, ni au Royaume Uni, ni en Allemagne.



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CONTRE-INDICATIONS


Ce sont les situations médicales où il est absolument contre-indiqué de vacciner.

• Un enfant qui n’est pas parfaitement sain ne peut jamais être vacciné. Même un rhume banal ou un épisode fiévreux augmentent le risque de complications.
• Une réaction grave (voir EFFETS SECONDAIRES) à une vaccination précédente est une indication impérative pour arrêter le vaccin ; une vaccination ultérieure peut toujours être fatale.
• Une allergie à l’un des constituants du vaccin est également une raison impérieuse pour ne pas administrer ce vaccin.

Il y a deux manières de savoir si votre enfant est allergique au vaccin :
1° parce qu’il a réagi d’une façon allergique à une précédente dose de vaccin ;
2° parce que vous savez qu’il a déjà réagi de façon allergique à l’un des constituants du vaccin.
(Voir CONSTITUANTS DES VACCINS)

Des exemples de substances que l’on retrouve dans les vaccins et qui peuvent donner des allergies :
Les antibiotiques : Neomycine, Streptomycine, Polymycine B…
Un dérivé du mercure , le Thiomersal que l’on rencontre aussi dans le liquide de conservation des lentilles de contact.
L’ Hydroxyde d’aluminium.

• Les personnes avec une fatigue chronique font mieux de ne pas se faire vacciner.

• Les personnes dont le système immunitaire est déprimé (par exemple par la cortisone ou des médicaments anti-cancéreux) ne peuvent être vaccinées.

• Une nette irritabilité après la naissance doit amener à une grande prudence et éventuellement au report ou à l’abandon des vaccinations.

Une allergie, chez le patient lui-même OU chez des membres de la famille proche, augmente le risque d’effets secondaires.
Par allergie nous entendons entre autre l’asthme, le rhume des foins, des allergies alimentaires (lait de vache, gluten…)

• Sont aussi des raisons pour s’abstenir de vacciner :
- de graves problèmes en rapport avec le système nerveux (par exemple, Sclérose en plaques, Sclérose latérale amyotrophique, maladie de Parkinson, Epilepsie),
- le SIDA,
- de graves maladies cutanées,
- des maladies systémiques (Lupus, Arthrite rhumatoïde, Erythème noueux, Diabète insulinodépendant…).



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EFFICACITÉ

Aucun vaccin n’est efficace à 100 %. Certaines personnes n’auront avec le vaccin aucune protection et, chez pratiquement tout le monde, cette protection cessera après un certain temps. Il n’existe aucune règle sûre pour savoir si l’on est protégé ou pas. Même la présence d’anticorps n’est pas une garantie de protection.

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EFFETS SECONDAIRES


Nous signalons ici un certain nombre d’effets secondaires qui peuvent survenir lors de chaque vaccination :

**A l’endroit d’injection peut se former un gonflement important, rouge, chaud. Des plaques roses, légèrement surélevées (urticaire) ou de petits points secs et rouges (rash) peuvent aussi se former sur tout le corps.

**Fièvre : une augmentation de température au-delà de 39°C n’est pas une réaction normale, et doit être signalée au médecin.

**L’enfant peut vomir, lâcher des gaz en grande quantité ou avoir de la diarrhée.

**Peu après l’injection, l’enfant peut avoir froid, devenir pâle, être sans réaction et inconscient. Ceci signifie un état de choc. L’enfant est en danger de mort. Il faut le réanimer sur place et le faire entrer immédiatement à l’hôpital.

**Des convulsions sont également possibles : l’enfant devient absent ou se raidit ou fait des mouvements incontrôlés avec les yeux, les bras ou les jambes. Il faut le refroidir progressivement et avertir immédiatement le médecin. L’enfant doit être suivi de près car il existe un risque de séquelle permanente du cerveau.

**Certains enfants commencent à pleurer de façon inextinguible, souvent sur une tonalité haute et perçante, sont inconsolables et ne s’arrêtent que , lorsqu’épuisés, ils s’endorment de fatigue. Ceci indique une irritation du cerveau et constitue un signal d’alarme ! Le médecin doit immédiatement être averti.

**L’enfant peut anormalement être endormi, ou réveillé, ou montrer un sommeil complètement perturbé.

**La mort subite du nourrisson est un accident tragique qui survient certainement plus souvent dans la période qui suit la vaccination.

**L’enfant peut avoir un rhume chronique, des otites récidivantes ou des angines à répétition, il peut attraper une bronchite ou développer un asthme.

**De l’allergie survient plus fréquemment après vaccination (entre autre après un vaccin contre la coqueluche ou la rougeole).

**Le diabète survient 60% plus souvent après le vaccin hépatite B et le vaccin de la méningite à Haemophilus.

**Toutes sortes de paralysies peuvent survenir, entre autre le Syndrome de Guillain-Barré.

**Des maladies auto-immunes (Arthrite rhumatoïde, Lupus, Erythème noueux, Périartérite noueuse, Syndrome de Goodpasture) ont été confirmées après différents vaccins ( tétanos, BCG, rougeole, hépatite B ).

**A plus long terme la vaccination peut conduire à l’hyperkinétisme, à des difficultés d’apprentissage, à des troubles de comportement (agressivité) et à des troubles caractériels (autisme).

**La mort immédiate peut être la conséquence d’un accident aigu (choc, méningite, encéphalite).

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QUEL VACCIN DONNER ?



Chaque vaccin en particulier doit faire l’objet d’une réflexion : est-il souhaitable ou non ?
Certaines professions déterminent si le vaccin est souhaitable comme par exemple, le tétanos dans la métallurgie, l’hépatite chez les personnes qui travaillent en chirurgie, dans les centres de transfusion ou dans les équipes d’hémodialyse.

POLIO : Le vaccin oral est obligatoire , suivant la loi, en Belgique. La maladie est quasi absente dans le secteur occidental , et il y a bon espoir que l’on puisse supprimer ce vaccin d’ici quelques années.

DIPHTÉRIE : La diphtérie est une maladie infectieuse grave due à une bactérie. Les voies respiratoires supérieures peuvent se mettre à gonfler de telle sorte qu’il s’ensuit un danger d’étouffement. Le cœur est aussi fréquemment atteint. Le vaccin n’est que moyennement actif et déclenche en plus certains effets secondaires. Heureusement, depuis plus ou moins 10 ans, cette affection ne survient plus chez nous. Quelques foyers ont bien été découvert en Europe de l’Est, sans que cela ne constitue une menace pour notre communauté. La vaccination n’est donc plus nécessaire. En cas d’infection, on peut toujours suivre un traitement. L’utilité de la vaccination est donc douteuse.

TETANOS : La plupart du temps,
en cas de blessure, le tétanos peut être évité par de bons soins. Les mesures les plus importantes sont : laisser la plaie saigner, bien la nettoyer à l’eau oxygénée ou avec une solution de Chlorure de Magnésium (20 g/l), et laisser à l’air libre. Les blessures superficielles (éraflures) ou celles qui ont bien saigné ne provoquent pas de tétanos. Le risque n’existe que lorsque le germe reste enclavé dans la blessure, coupé d’apport d’oxygène. Le tétanos reste une grave maladie qui peut être fatale. Que l’on se fasse vacciner dépend du risque que l’on court (blessures sous forme de piqûres).

COQUELUCHE :La coqueluche est une maladie sérieuse, longue et préoccupante, qui, seulement dans des cas extrêmes, peut encore avoir une issue fatale. Le vaccin utilisé n’offre pas de garantie de protection et provoque beaucoup d’effets secondaires. C’est pourquoi il est à déconseiller. Le nouveau vaccin acellulaire devrait avoir moins d’inconvénients locaux mais provoque encore toujours de graves effets secondaires.

ROUGEOLE : La rougeole est une des maladies d’enfance. L’évolution de la maladie peut varier de moyenne et courte (environ 3 jours) à une maladie importante pendant une bonne semaine. Le malade doit rester à la maison. La complication la plus redoutée, la méningite, est beaucoup plus rare que ce qu’on affirme et survient pratiquement aussi souvent après vaccination qu’après la maladie elle-même. La qualité et la durée de l’immunité est cependant bien meilleure après la maladie qu’après vaccination. A déconseiller.



OREILLONS :Il s’agit d’une maladie infantile bénigne. Souvent on ne doit pas du tout la traiter, et si cela est nécessaire , il y a parfaitement moyen de le faire par homéopathie. L’inflammation des testicules chez les garçons est rare et le plus souvent unilatérale. La stérilité dans ce cas est tout à fait exceptionnelle et n’est pas un argument face aux risques du vaccin (diabète).

RUBEOLE :La rubéole est une maladie infantile également bénigne. Le seul danger est la contamination d’une femme enceinte durant les 3 premiers mois de sa grossesse. Il peut s’ensuivre des dommages pour le fœtus. Pour éviter ces inconvénients , le mieux est de veiller à une immunité pouvant durer toute la vie. La seule façon de la garantir est…de veiller à ce que l’on fasse la maladie pendant son enfance. L’immunité après vaccination manque parfois, ne persiste pas et n’est donc pour cela pas fiable. Avant de concevoir, une femme peut faire déterminer son taux d’anticorps. Si ceux-ci sont absents, on peut encore toujours, à ce moment, envisager une vaccination.

*****

Ces trois dernières maladies d’enfance offrent une protection bien meilleure et bien plus longue (pour la vie !) que la vaccination. Faire une maladie d’enfance , étant enfant, empêche de l’attraper à l’âge adulte. Une personne dans ce cas offre également à sa descendance une meilleure immunité. On n’a pas ces garanties après vaccination. Ces maladies d’enfance protègent également contre d’autre affections chroniques de l’âge adulte (cancer, rhumatisme, affections cutanées, allergie…) . La protection idéale existe dans la mesure où vous veillez à ce que votre enfant fasse la maladie dans son enfance. Ceci peut l’être sans beaucoup de risques. La vieille tradition des « parties de rubéole » n’est donc pas dénuée de sens.

VARICELLE :La varicelle appartient aussi à cette catégorie. La maladie est banale et on sait parfaitement la traiter en cas de besoin. Garder l’enfant à la maison aussi longtemps qu’il a de la fièvre et tamponner les petites vésicules avec de l’éosine ou de la poudre de talc : cela suffira le plus souvent.



HEPATITE B :L’hépatite B est une affection qui , la plupart du temps, s’attrappe par piqûres d’aiguilles infectées (transfusion de sang, usage de drogue) ou par contact sexuel. C’est principalement un problème d’adultes. Le vaccin est franchement dangereux vu les effets secondaires fréquents et graves qu’il présente. Son administration à des bébés est donc à déconseiller. De plus , le vaccin ne protège pas contre d’autres formes d’hépatites .

GRIPPE :La grippe peut être dangereuse pour des personnes affaiblies. Le vaccin n’apporte cependant pas la moindre protection, et comporte même des risques. Dans tous les cas, à déconseiller. Les patients à risques font mieux de faire quelque chose pour leur état général (vitamines, echinacea, repos, homéopathie…) plutôt que de se laisser vacciner.

BCG :Le BCG est un vaccin contre la tuberculose. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) elle-même a démontré qu’il était totalement inefficace. Donc, à éviter.

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QUAND VACCINER ?


Pour le vaccin polio, en Belgique, l’on doit avoir donné les trois doses avant l’âge de 18 mois. Il convient donc de commencer à 6 mois avec un rappel à 8 et à 18 mois.

En ce qui concerne la maladie du tétanos, il ne faut pas avoir peur pour un nourrisson. Des réactions secondaires au vaccin sont plus rares et peuvent être plus rapidement et mieux diagnostiquées à un âge plus avancé. Si l’on opte pour le vaccin, il vaut mieux reporter la vaccination de base jusqu’à l’âge de 3 ans. Ensuite un rappel à 16 et 50 ans est suffisant.

Quand les anticorps pour la rubéole manquent à l’âge de la procréation, on peut envisager pour les filles une vaccination (vers 17 ans).

En résumé, nous pouvons proposer le schéma de vaccination suivant :

Vu l’obligation :
6 mois : polio 1
8 mois : polio 2
15 mois : polio 3
Et si on le souhaite :
3 ans : tétanos 1
3 ans et 2 mois : tétanos 2
3 ans et 8 mois : tétanos 3

En accord avec votre médecin , ce schéma peut naturellement être revu, à la baisse ou à la hausse. Finalement, comme déjà dit, le choix définitif de vacciner vous revient.



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ENCORE QUELQUES SUGGESTIONS


**Discutez votre choix, à tête reposée, avec votre partenaire, votre médecin, vos connaissances avant de prendre une décision.

**Veillez à ce que le nom du vaccin ainsi que le numéro de lot soient toujours inscrits dans le dossier médical.

**En cas de doute à propos d’une réaction, avertissez immédiatement votre médecin traitant, signalez que votre enfant vient d’être vacciné et veillez à ce que les plaintes soient notées dans le dossier. Demandez à votre médecin de signaler la chose aux autorités compétentes avec le document ad hoc (fiche jaune).

**Faites-nous part de ce qui vous arrive : pvs@pandora.be

**Des médicaments contre la fièvre (antipyrétiques) empêchent le corps d’avoir une bonne réaction au vaccin et dissimulent de possibles réactions secondaires. Il vaut mieux donc ne pas en donner.

**Il est très dangereux de vacciner contre une maladie pendant sa période d’incubation (moment où l’on est déjà contaminé par la maladie mais où l’on n’en a pas encore les symptômes). C’est pourquoi il ne faut jamais « encore vite-vite » vacciner durant une épidémie.

**Il arrive parfois que des réactions ne surviennent qu’après des semaines. Là aussi on doit faire le lien avec le vaccin. Les suites à long terme peuvent être très graves. Ne vous laissez pas mettre en boîte par de belles paroles et ne baissez pas pavillon si l’on vous taxe de parent « inquiet » ou « surprotecteur » !



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LE TRAITEMENT HOMEOPATHIQUE


Grâce à l’homéopathie on est en mesure de guérir un certain nombre d’effets secondaires des vaccinations. Le traitement peut s’adresser aux symptômes aigus ou à la constitution du patient. Parfois des nosodes (dynamisations homéopathiques du vaccin) seront nécessaires pour lever les blocages. Il n’est pas conseillé ici d’expérimenter soi-même. Vous faites mieux de faire appel à un homéopathe expérimenté.

Le fait que votre homéopathe pourra, dans la plupart des cas, limiter les dégâts n’est pas une raison pour courir des risques inutiles ! N’oubliez pas que prévenir vaut toujours mieux que guérir !

L’emploi systématique de nosodes pour prévenir les effets secondaires n’est pas à conseiller. Il est surtout important que vous preniez vous-mêmes une attitude conséquente. De plus, les nosodes peuvent contrecarrer un traitement homéopathique constitutionnel. Finalement il y a aussi des enfants qui sont suffisamment bien portants que pour passer sains et saufs à travers les vaccinations. Ils n’ont d’ailleurs pas besoin non plus de traitement homéopathique.

Pour conclure, nous pouvons proposer de conserver les nosodes pour les cas où l’homéopathie classique ne peut aider à soulager les effets secondaires.


L’information de cette page est volontairement limitée …. Vous pouvez demander plus d’information via pvs@pandora.be

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Mention d’accidents postvaccinaux


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