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5. TRAVAIL

5.1. Problématique

La structure professionnelle de la population nomade montre la situation suivante: (2)

Indépendants: 16.6 %

Salariés: 9.3 %

Sans profession (et sans revenu): 28.1 %

Revenu de remplacement: 46.1 %

En considérant que les indépendants sont la plupart du temps actifs dans le secteur des voitures d’occasion et dans le recyclage de ferraille et que 20 % des salariés travaillent par l’intermédiaire d’un bureau d’intérim, il est clair que la position économique de l’habitant de roulotte est déplorable.

Les professions traditionnelles nomades sont de moins en moins importantes sur le plan économique. Nous pensons aux rémouleurs, aux marchands de ferraille, aux rempailleurs et aux colporteurs, etc... Étant donné que les voyageurs et les tziganes sont fondamentalement orientés vers un travail flexible et indépendant, une alternative n’est pas facile à donner.

Travailler en tant que salarié est presque impossible et en plus, cela n’appartient pas du tout à la culture nomade.

Dans ce contexte nous nous préoccupons surtout des jeunes, qui ne peuvent plus, comme leurs parents, retomber sur les occupations traditionnelles. Ils n’ont presque plus aucune perspective.

5.2. Travail: mesures politiques

La conférence flamande de l’emploi de mars ’93 a prévu une politique spécifique par groupe-cible pour remédier à l’exclusion de certains groupes du marché de l’emploi. Dans ce contexte on a plaidé en faveur de

- une approche différenciée, adaptée aux besoins spécifiques;

- une approche intégrale des causes de la situation précaire de l’emploi;

- une coordination entre tous les acteurs sociaux.

Jusqu’à présent, nous n’avons pas remarqué de politique spécifique de la part du VDAB.

5.3. Travail: options

5.3.1. Guidage

Pour les personnes qui connaissent "quelque chose" d’un métier et qui veulent adopter un rythme de travail (et un rythme de vie correspondant), il faut utiliser les possibilités d’embauche des services voisins: VDAB, BLM, bureaux d’intérim, e.a. Pour ce groupe-

ci, les possibilités de (re)scolarisation et de formation, ainsi que toutes les autres initiatives communautaires ou fédérales favorisant l’embauche doivent être exploitées au maximum.

Sporadiquement, on nous demande d’accompagner un trajet d’instruction. On accepte lorsque la personne en question fait preuve de suffisamment de motivation.

A l’intérieur de la même mission, nous analysons également les causes du passage difficile de jeunes habitants de roulottes vers le marché du travail régulier, les formations professionnelles ou l’accompagnement du trajet d’instruction. Cette analyse a pour objectif de familiariser certains fonctionnaires à l’intérieur des services existants avec notre public-cible.

Cet aspect fait partie de l’aide sociale aux habitants de roulottes en général.

Pour toute la Flandre cela signifie une fonction à mi-temps par an.

5.3.2. Créer de l’emploi

Le défi le plus important reste la création de jobs supplémentaires pour notre groupe-

cible.

5.3.2.1. Le Limbourg

Au Limbourg on prévoira à cet effet un long détour pour réellement assurer une bonne correspondance entre d’une part les initiatives prises et d’autre part les besoins et les habitudes professionnelles du groupe-cible. La première étape sera la confrontation des membres du groupe-cible à des situations professionnelles, la discussion des avantages et des désavantages et de là seulement, le recrutement de candidats pour le projet de travail de notre organisation.

Ces situations professionnelles sont sélectionnées en appliquant les critères suivants: possibilité d’un travail individuel et indépendant, mobilité et variation, revenu suffisant, récupération et/ou recyclage.

Entre-temps, le VOW fait une étude de marché en collaboration avec les partenaires les plus relevants pour déterminer la faisabilité d’une initiative limbourgeoise.

Celle-ci est également préparée par un travail de groupe avec les hommes qui sont intéressés par les visites aux ateliers déjà mentionnées, mais aussi par des activités culturelles et des pèlerinages: il est indispensable de continuer à aborder le sujet de l’emploi auprès du groupe-cible pour rester au courant le mieux possible de leur vision et de leur évaluation, et également pour (re)mettre en valeur l’aspect positif des initiatives.

Vers l’an 2000, le VOW espère avoir inséré 20 voyageurs dans un projet d’emploi adapté au Limbourg, soit dans une entreprise de jointement, soit dans une initiative commune, ensemble avec les services collègues.

En cas d’une évaluation positive, cette façon de travailler sera appliquée dans les autres provinces.

5.3.2.2. La Flandre interrégionale

Sur base des expériences de l’aide sociale aux habitants de roulottes en Zélande, le VOW vient de démarrer une initiative regroupant la Zélande et les 2 Flandres (orientale et occidentale). Il s’agit d’un projet de formation destiné à acquérir le permis de conduire C.

Cela mène de façon directe à un type d’emploi qui convient au voyageur. De façon indirecte, cela offre la possibilité de commencer avec les cursistes une conversation autour de leur vision du futur sur le plan de l’emploi. Il d’agit d’adapter le projet à cette vision en cours de route.

Un autre objectif indirect est de faire comprendre aux voyageurs et aux tziganes de la région que l’aide sociale aux habitants de roulottes existe et que l’identité nomade a (de nouveau) une chance d’exister.